<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330</id><updated>2012-01-20T03:08:18.268-08:00</updated><category term='web 20'/><category term='women pygmies in Congo'/><category term='hiv in Congo'/><category term='economic empowerment of indigenous women'/><category term='rights'/><category term='land rights for pygmies'/><category term='indigenous women'/><category term='HIV/AIDS'/><category term='Déclaration'/><category term='renapac'/><category term='ossiba'/><category term='library'/><category term='femmes autochtones'/><category term='acip'/><category term='sibiti'/><category term='VAW'/><category term='indigenous people and environment'/><category term='éducation à l&apos;environnement'/><category term='lekoumou'/><category term='indigenous people congo'/><category term='violence faite aux femmes'/><category term='action plan'/><category term='land rights'/><category term='alternative income generating activities for pygmies'/><category term='leadership des pygmées'/><category term='filles autochtones'/><category term='pygmées'/><category term='protection de la forêt'/><category term='scholarships for indigenous girls'/><category term='femmes pygmées au Congo'/><category term='environnement et pygmées'/><category term='indigenous people laws'/><category term='ONU'/><category term='adolescentes pygmées'/><category term='genre et autochtones'/><category term='pygmies'/><category term='minority'/><category term='EE'/><category term='P'/><category term='loi sur les autochtones'/><category term='peuples autochtones'/><category term='discrimination'/><category term='droit à la terre pour pygmees'/><category term='AZUR'/><category term='droit à la terre'/><category term='access to education in Congo'/><category term='ERE'/><category term='young pygmies leadership'/><category term='plan d&apos;action'/><category term='literacy of pygmies'/><category term='vulgarisation'/><category term='stigma'/><category term='alphabétisation'/><category term='VIH:SIDA'/><category term='education of indigenous girls'/><category term='sida en milieu pygmées'/><category term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category term='pygmies and environment protection'/><category term='schooling for indigenous children'/><category term='leadership of indigenous women'/><category term='gender'/><category term='congo'/><category term='femmes séropositives'/><category term='Droits des peuples autochtones'/><category term='indigenous girls'/><category term='éducation autochtones'/><category term='moyens d&apos;existence durables'/><category term='indigenous people'/><title type='text'>indigenouspeoplecongobrazza</title><subtitle type='html'>Ce blogue est réservé à la campagne pour la reconnaissance et la promotion des droits des peuples autochtones appelés pygmées au Congo Brazzaville. 

This is the blog for the campaign for the recognition and promotion of indigenous people called pygmies in Congo Brazzaville.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>102</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7167004881820121009</id><published>2011-11-12T15:29:00.001-08:00</published><updated>2011-11-12T15:48:00.825-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VAW'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economic empowerment of indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hiv in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sida en milieu pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stigma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='discrimination'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='education of indigenous girls'/><title type='text'>Prévenir du VIH/SIDA les futures mères et jeunes femmes autochtones devient une priorité dans la Lékoumou.</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-GQGAIVGEITM/Tr8FnhDCwJI/AAAAAAAAALQ/2s3K73HNQRw/s1600/Photo%2B046.jpg" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="162" width="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-GQGAIVGEITM/Tr8FnhDCwJI/AAAAAAAAALQ/2s3K73HNQRw/s320/Photo%2B046.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;La question du VIH/SIDA demeure d’actualité, surtout en ce qui concerne la réduction de la transmission du VIH/SIDA de la mère  à l’enfant et d’aboutir à zéro infection. Il s’avère donc nécessaire de prévenir le VIH/SIDA chez les futurs géniteurs en milieu rural et autochtone. Les femmes  autochtones sontt extrêmement vulnérables aux infections sexuellement transmissibles et particulièrement au VIH/SIDA.&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; Selon le Fonds des Nations Unies pour la Population au Congo, en 2007, seules 27% des personnes autochtones interrogées affirment avoir connaissance de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Plus grave peut-être, le niveau de connaissance du Sida est encore plus faible chez les adolescents : 5% chez les garçons et 17% chez les filles.Sous un climat nuageux, samedi 8 octobre 2011, à 15h10mn, à Malengué (un campement des autochtones situé au sud-est de Sibiti dans le district de Mayéyé), Nelly Mouloumbou, préservatifs à la main, sensibilise dans un hangar un groupe de quinze femmes autochtones en langue vernaculaire sur les modes de transmission et de prévention du VIH/SIDA. « Nous ne sommes pas suffisamment informées sur le VIH/SIDA. Car, il  faut  que nous donnons à nos sœurs une  information fiable pour qu’elles se protègent… », résume  cette pair éducatrice, dont l’âge avoisine la quarantaine. Si hier, on croyait que le sida n’était qu’une affaire des bantous [la majorité de la population] ; aujourd’hui, les peuples autochtones sont aussi concernés par le VIH/SIDA. Selon une déclaration du Fonds des Nations Unies pour la Population au Congo,  l’activité sexuelle précoce constitue un facteur de vulnérabilité sérieux pour les jeunes filles autochtones: 50% d’entre elles ont eu leur premier rapport sexuel à l’âge de 13 ans, contre 31% des jeunes femmes dans la population générale. Louise, explique « C’est une bonne chose qu’on vienne nous sensibiliser, nous parler du sida parce que nous ne sommes pas bien informées de cette maladie qui n’a pas de traitement. Cette sensibilisation, axée sur les modes de transmissions et de prévention du VIH/SIDA, va nous aider désormais à stopper certaines pratiques ou modifier certains comportements datant comme : l’utilisation des objets non stérilisés…» Une autre femme autochtone, habitante de Mayéyé, mère de deux enfants tire la sonnette d’alarme « Il y a des hommes bantous qui sortent avec nous. D’autres nous prennent de force. »Certes, le taux de prévalence au VIH/Sida soit en réduction ces dernières années au Congo, à 3,2% en 2009 ; cependant les populations autochtones vivent dans les départements les plus affectés par l’épidémie : la Lekoumou et le Niari où les taux de prévalence sont les plus élevés du pays, respectivement à 7,3% et 6,3%.Conscientes des dégâts de cette pandémie dans le département de la Lékoumou,  l’association AZUR Développement organise une campagne de sensibilisation ciblant les jeunes filles, jeunes mères et femmes rurales et autochtones.  Le district n’a pas connu depuis 2009 des campagnes d’information, d’éducation et de communication (IEC) sur le VIH/SIDA. Pendant un mois, mêmela population en général a été encouragée à se faire dépister volontairement au Centre de Santé Intégré de Mayéyé.Selon Nina Mboyo, Coordonatrice d’AZUR Développement dans le département de la Lékoumou, 240 jeunes femmes et mères,  ont été touchées par la campagne de prévention du VIH dans le district de Mayéyé dont 155 autochtones et 80  bantoues. Sur 115 familles, 80 femmes et 35 hommes ont accepté de faire volontaire leur test du VIH/SIDA. D’après Mr. Mboungou, Assistant sanitaire du centre intégré de santé (CSI) du district de Mayéyé, après le test de dépistage du VIH a révélé  douze personnes ont été déclarées séropositives (sept femme séropositives et cinq hommes). « Ces patients sont rentrés aussitôt dans le circuit normal de prise en charge médicale etpsychosociale des personnes vivant avec le VIH/SIDA », a-t-il ajouté. Cette motivation de se faire dépister volontairement s’explique, selon Jeanne, une prestataire en éducation, parmi les treize qui ont effectué le travail d’information et de sensibilisation. «C’est grâce aux enseignements des pairs éducateurs que nombre de personnes ont accepté de se faire dépister.» De son côté, Martine, une jeune mère à risque, pense que les enseignements reçus de la part des pairs éducateurs et prestataires l’ont profondément interpellé pour qu’elle accepte de connaître son état sérologique et savoir comment désormais se conduire. «Jusque là, je ne savais pas mon état sérologique. Mais cette fois-ci, J’ai décidé de faire mon test du VIH/SIDA. Et comme mon test est révélé négatif, je remercie mon Seigneur et à parti d’aujourd’hui, j’abandonne toute vie à risque », confie cette jeune mère, 26 ans révolus. . Selon Nina Mboyo, coordonatrice d’AZUR Développement dans le département de la Lékoumou, le projet a distribué plus de 1.000 préservatifs masculins et féminins aux personnes sensibilisées, étant donné que l’accès aux préservatifs reste un casse-tête pour les indigènes. &lt;b&gt;Jean Thibaut Ngoyi&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;19 octobre 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7167004881820121009?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7167004881820121009/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7167004881820121009' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7167004881820121009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7167004881820121009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2011/11/prevenir-du-vihsida-les-futures-meres.html' title='Prévenir du VIH/SIDA les futures mères et jeunes femmes autochtones devient une priorité dans la Lékoumou.'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-GQGAIVGEITM/Tr8FnhDCwJI/AAAAAAAAALQ/2s3K73HNQRw/s72-c/Photo%2B046.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3812048891438490708</id><published>2011-05-30T21:10:00.001-07:00</published><updated>2011-05-30T21:21:12.192-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alternative income generating activities for pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='action plan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='access to education in Congo'/><title type='text'>Business that work for indigenous women</title><content type='html'>This entry was posted by a project of the international news agency Syfia  and speaks about actions of AZUR Development for indigenous families in the Department of Lekoumou. Here are some excerpts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Syfia / CRP) Women Pygmy dynamic and enterprising, trained by an organisation, have learnt how to set up production units that they sell in the department of Lekoumou, 350 km west of Brazzaville. A success which surprised the Bantu. Report.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Only four days after receiving the first notions of art, Pygmy women had produced 150 pieces of soap. The men and their trainers were surprised!" Remembers Nina Mboyo, coordinator of the NGO AZUR Development in Sibiti, a locality located more than 350 km west of Brazzaville. "At first I did not think they would engage in this work so easily, because none of us did before," says Mpika, husband of one of those soap manufacturers, met his wife at the camp of Indo, five kilometers away.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;His wife is one of 28 learners trained for two years by AZUR Development in Sibiti and Mayéyé (80 miles away still in the department of Lekoumou). Nina Mboyo says they are all now economically independent. At first, the trainers had organized the work in groups of three or four, to enable them to organize and complete more easily. Today, each has its production unit, but those who are in the same camp always go visit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Besides the soap, in the Department of Lekoumou, AZUR Development and other NGOs such as the PHAC or the Congolese Association for the Integration of Indigenous Peoples developed for these groups of activities: sewing, selling salted fish, collection and sale of cassava leaves, etc. Among manufacturers of soap, we already see changes: new clothes, new kitchen utensils, radio, etc. The independence and openness to the outside have been there.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The original article in French can be read on the following site: &lt;a href="http://syfia.over-blog.com/article-departement-de-la-lekoumou-les-savons-des-femmes-pygmees-lessivent-les-prejuges-74242742.html"&gt;http://syfia.over-blog.com/article-departement-de-la-lekoumou-les-savons-des-femmes-pygmees-lessivent-les-prejuges-74242742.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3812048891438490708?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3812048891438490708/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3812048891438490708' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3812048891438490708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3812048891438490708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2011/05/business-that-work-for-indigenous-women.html' title='Business that work for indigenous women'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4953213894701349570</id><published>2011-05-30T20:48:00.000-07:00</published><updated>2011-05-30T21:36:48.830-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alternative income generating activities for pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='action plan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Département de la Lékoumou : Les savons des femmes pygmées lessivent les préjugés</title><content type='html'>(Syfia/CRP) Des femmes pygmées dynamiques et entreprenantes, formées par une association, ont monté des unités de production de savons qu'elles vendent dans le département de la Lékoumou, à 350 km à l'ouest de Brazzaville. Une réussite qui étonne les Bantous. Reportage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Quatre jours seulement après avoir reçu les premières notions du métier, les femmes pygmées avaient produit 150 morceaux de savons. Les hommes et leurs formatrices étaient surpris !", se souvient Nina Mboyo, coordonnatrice de l'ONG Azur Développement à Sibiti, une localité située à plus de 350 km à l'ouest de Brazzaville. "Au début je ne pensais pas qu'elles allaient s'adonner si facilement à ce travail, car aucun de nous ne le faisait avant", confirme Mpika, époux d’une de ces fabricantes de savons, rencontré avec sa femme au campement d’Indo, à cinq kilomètres de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son épouse fait partie des 28 apprenantes formées depuis deux ans, par Azur Développement à Sibiti et Mayéyé (à 80 km de là toujours dans le département de la Lékoumou). Nina Mboyo précise qu'elles sont toutes désormais économiquement indépendantes. Au début, les formateurs avaient organisé le travail par groupes de trois ou quatre, pour leur permettre de s’organiser et de se compléter plus facilement. Aujourd’hui, chacune d’elle a son unité de production, mais celles qui sont dans le même campement se rendent toujours visite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de l'article sur&lt;br /&gt;&lt;a href="http://syfia.over-blog.com/article-departement-de-la-lekoumou-les-savons-des-femmes-pygmees-lessivent-les-prejuges-74242742.html"&gt; &lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4953213894701349570?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4953213894701349570/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4953213894701349570' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4953213894701349570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4953213894701349570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2011/05/departement-de-la-lekoumou-les-savons.html' title='Département de la Lékoumou : Les savons des femmes pygmées lessivent les préjugés'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2384109351567056313</id><published>2011-05-18T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-05-18T12:28:15.962-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='adolescentes pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='education of indigenous girls'/><title type='text'>Accompagner les mères autochtones à éduquer leurs enfants</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-1zpJVWaie9c/TdQda9n__wI/AAAAAAAAAKw/WeMLXQ6FQg0/s1600/photo%2B1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 153px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-1zpJVWaie9c/TdQda9n__wI/AAAAAAAAAKw/WeMLXQ6FQg0/s320/photo%2B1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608139785039249154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’éducation des enfants des peuples autochtones dans le département de la Lékoumou est un problème qui angoisse actuellement les organisations de la société civile congolaise. Pour accroître leur taux de scolarisation à l’école, depuis 2010, une association leur dote des kits scolaires, et donne aussi des vivres, une façon de les encourager à étudier. Elle forme des mères autochtones à générer leurs revenus afin de garantir l’éducation de leurs enfants dans le long terme. Depuis Septembre 2010, AZUR Développement a reçu une petite subvention de la Banque Mondiale au Congo pour réaliser un projet de développement institutionnel pour les groupements des femmes autochtones et sensibiliser sur le droit à l’éducation pour leurs enfants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; «Au premier trimestre de cette année 2011, j’étais sorti le premier de l’établissement avec une moyenne de 12 sur 20. Et le directeur de l’école m’avait remis un livre de lecture plus une boite de craie », témoigne, Jules Ngouama, élève autochtone en classe de CM1, à l’école primaire de Moussanda, un quartier de Sibiti. A Indo, ce sont également les enfants des autochtones qui occupent les premiers rangs au primaire. « L’an dernier, je sortais toujours premier de ma classe. Et cette année, j’étais sorti deuxième de ma classe au premier trimestre 2011», raconte Pierre Boukoro, élève autochtone en classe de CM2, à l’école primaire d’Indo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Nina Mboyo, coordonnatrice locale d’AZUR Développement dans le département de la Lékoumou, « nous assurons la scolarité des enfants autochtones parce que l’éducation est un droit et il n’y pas de raison que les autochtones ne puissent pas aller à l’école. Nous avons assistés 336 élèves en 2010 et en 2011, 250 enfants autochtones se sont ajoutés, soit près de 600 enfants akas qui sont à l’école ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « Pour le suivi de ses enfants, nous avons organisé en 2010 des cours de remise à niveau où ils bénéficient des enseignements supplémentaires des répétiteurs », précise la coordonnatrice locale d’AZUR Développement. Selon un enseignant à l’école primaire de Mayéyé, il y a maintenant beaucoup des aka (pygmées) qui s’intéressent à l’école par rapport à hier où, leur taux était très faible à l’école, car préférant la forêt. «Je reconnais le travail d’Azur Développement pour avoir réussi à scolariser tant d’enfants aka à l’école. Nous sommes parfois surpris par leur travail parce qu’ils sont parmi les meilleurs élèves de l’établissement », dit Jean Paul, instituteur à l’école primaire de Mayéyé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque établissement de la Lékoumou, les chefs d’établissements ou enseignants veillent sur leur présence en classe des enfants des autochtones et collectent leurs  résultats, une question de les suivre de prés. D’après les statistiques d’AZUR Développement, un taux de présence aux examens de passage de 2009-2010 était de 70% pour des enfants des peuples autochtones dans ce département.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Maintenir  les écoliers autochtones en classe&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« En 2010, nous leur avons donné les cahiers, les stylos, les craies, les tenues scolaires. Nous leur achetions aussi les poissons fumés et salés et autres vivres  pour  motiver les enfants autochtones à se rendre à l’école. Et, de façon permanente, nous disons à leurs parents qu’ils ont la responsabilité, le devoir d’envoyer leurs enfants à l’école », a tambouriné Nina Mboyo, coordonnatrice locale d’Azur Développement. Selon les statistiques d’AZUR Développement, 138 parents d’élèves autochtones ont été sensibilisés sur le droit à l’éducation de leurs enfants dans leurs villages communautaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Axées uniquement sur le droit à l’éducation des enfants autochtones, ces sensibilisations étaient une réussite et beaucoup d’autochtones ayant des enfants à l’école ou en âge d’aller à l’école devraient faciliter l’accès de leurs enfants à l’école. Selon une autochtone, à l’image de Jeanine Mamona, une mère aka ayant trois enfants à l’école, déclare : « Je suis très contente de mes enfants parce qu’ils sont allés à l’école et je dois tout faire pour qu’ils terminent l’année sans perturbation».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la responsable de la supervision d’AZUR Développement,  pour maintenir les enfants autochtones qui sont à l’école, nous circulons dans tous les villages pour dire aux parents des peuples autochtones ayant des enfants à l’école de ne pas amener les enfants en forêt, car il faut attendre que l’année finisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Renforcer les capacités des mères autochtones à générer le revenu&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les formations d’une durée d’un jour ont été organisées pour neuf groupements des femmes autochtones dans les districts de Sibiti, Mayéyé et Komono. Cette formation a été portée sur un module de formation des coopératives élaborée par le Club Jeunesse Infrastructures et Développement et AZUR Développement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce module contenait les connaissances de base sur les coopératives, le processus de création d’une coopérative et la définition d’un plan de travail de la coopérative », confie Mérols Diabakana, président du Club Jeunesse Infrastructures et Développement. Il faut aussi noter qu’AZUR Développement a eu à distribuer dix postes de radio cassettes et dix 10 téléphones portables aux femmes akas. Les téléphones portables leur permettent de communiquer et les radios cassettes pour s’informer, faire des enregistrements sonores pendant les séances de formation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les assemblées générales constitutives pour les 9 groupements ont été tenues et les dossiers ont été déposés à la direction département de l’agriculture et de l’élevage en attente du récépissé. Selon Nina Mboyo, coordonnatrice AZUR Développement à Sbiti, les activités des petits métiers continuent. « Il y a eu la mévente pour la fabrique du savon due à la discrimination des pygmées. La couture et l’agriculture (culture du manihot esculenta ‘’manioc’’ et d’arachides) se poursuit dans les localités citées », explique cette dernière. Certains groupements ont réalisé des économies. « Nous avons épargné au jour d’aujourd’hui à une somme de 92.000 F cfa en caisse après les ventes des poissions salés », nous fait savoir Pierette Moutoula, cheftaine du groupement de femmes à Mvouara, situé près de 75 km de Sibiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les obstacles&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Selon une étude de L’Unicef menée en 2007, il ya plusieurs raisons pour lesquelles les enfants autochtones ne sont pas scolarisés : le refus des enfants autochtones à aller à l’école en raison des railleries des enfants Bantous ; le refus des parents d’envoyer leurs enfants à l’école, en partie due à l’ignorance et le manque de ressources financières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général au Congo, «5,99% des enfants autochtones ont accès à l’enseignement primaire et 1,23% élèves parviennent à aller au-delà du secondaire », confie un cadre au ministère de l’éducation primaire et secondaire dans le département de la Lékoumou. A cela s’ajoute d’autres difficultés liées aux échecs des certaines AGR (l’agriculture causée par des pluies diluviennes), l’insuffisance des finances pour faire un véritable suivi régulier des enfants autochtones dans des écoles de ce département.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à M. Mapaha, directeur à l’école primaire de Békol, l’intégration des peuples autochtones sera effective lorsque nous allons commencer par l’éducation de ce peuple et changer nos mentalités envers eux. « Je souhaite qu’AZUR Développement puisse pérenniser cet appui pour faire changer les choses », martèle t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Jean Thibaut Ngoyi&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2384109351567056313?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2384109351567056313/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2384109351567056313' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2384109351567056313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2384109351567056313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2011/05/accompagner-les-meres-autochtones.html' title='Accompagner les mères autochtones à éduquer leurs enfants'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-1zpJVWaie9c/TdQda9n__wI/AAAAAAAAAKw/WeMLXQ6FQg0/s72-c/photo%2B1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1009577114689256013</id><published>2011-05-16T13:13:00.000-07:00</published><updated>2011-05-18T12:48:39.906-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scholarships for indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='leadership of indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='schooling for indigenous children'/><title type='text'>Helping Indigenous Mothers Educate Their Children</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-jIXavnPumsA/TdQhtZPrkZI/AAAAAAAAAK4/q8uBTA2wIJo/s1600/ouverture.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-jIXavnPumsA/TdQhtZPrkZI/AAAAAAAAAK4/q8uBTA2wIJo/s320/ouverture.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608144499737596306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;The education of indigenous children in the department of Lekoumou is a problem that is currently a source of worry for Congolese civil society organizations.  Since 2010, an organization has, in order to increase the percentage of children attending school, provided them with education kits, as well as food—a means of encouraging them to study.  It trains mothers in the generation of income necessary to guarantee the long-term education of their children. Since September 2010, AZUR Development has received a small grant from the World Bank Office in Congo to implement a capacity building project for indigenous women groups and create awareness about the right to education for their child.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“During the first quarter of 2011, I exited school, at the top of my class with a 12/20 average.  And the director provided me with a reading book as well as a container of chalk.”  So testifies Jules Ngouama, an indigenous student in the CM1 class from Moussanda’s primary school in the district of Sibiti.  Equally, at Indo, an indigenous  childrenindigenous children occupy the top ranks in primary school.  Pierre Boukoro, a native student in the CM2 class from Indo’s primary school, has this to say:  “Last year, I exited school at the top of my class.  And this year, during the first quarter, I was second in my class.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to Nina Mboyo, local coordinator for AZUR Development in the department of Lekoumou:  “We ensure the education of indigenous children,  because, because education is a right and there is no reason that indigenous children should not be able to go to school.  We have supported 336 students in 2010; and in 2011, 250 more were added to the list; thus, nearly 600 indigenous children are now at school.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;She went on to say:  “By way of follow-up for the children, we organized, in 2010, refresher courses  in which they benefit from the aid of teachers.  According to a teacher at Mayeye’s primary school, there are now many Aka pigmies who take an interest in school, whereas in the past their school attendance was poor owing to their preference for the forest.  “I recognize AZUR Development’s success in having contributed to the education of pigmy children.   We are sometimes surprised by their work.  Indeed, they are among the better students of the establishment,” says Jean Paul, a teacher at Mayeye’s primary school.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In each school throughout Lekoumou, the administrators or teachers keep an eye on indigenouschildren’s attendance in class and collect the results so as to keep close track of them.  According to AZUR Development’s statistics, the attendance-rate of indigenous children at end-of-year exams for the 2009-2010 school-year was 70% for the children of indigenous people in this particular department.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Maintaining Indigenous School Children in Class&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nina Mboyo, a local coordinator for AZUR Development says:  “In 2010, we provided them with notebooks, pens, chalk, school uniforms.  We also bought them smoked and salted fish as well as other provisions to motivate native children to attend school.  And we made it very clear to their parents that they have an obligation to send their children to school”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to AZUR Development’s statistics, 138 parents of indigenous children have been made aware of their children’s right to an education.  Focused solely on indigenous children’s education rights, these awareness-raising campaigns have been a success and should be able to facilitate access to school.  One indigenous Aka mother, Jeanine Mamona, who has three children in school, declares on camera:  “I am very content with my children because they have gone to school, and must do all that I can to ensure that they complete the school year without difficulty.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to the AZUR Development official responsible for supervision, to make sure the indigenous children remain in school, we visit all the villages to tell their parents not to take their children into the forest before the school year is completely finished.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Building the capacities of Indigenous Mothers to Generate Revenues&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Training for the duration of a day have been organized for nine groups of indigenous women in the districts of Sibiti, Mayeye and Komono. This training is based on a cooperative training module created by Youth Club Infrastructures and Development (CJID) and AZUR Development.  The president of CJID, Merols Diabakana, explains:  “This module contains basic knowledge about cooperatives, the process of their creation and their work plan.”  One should also note that AZUR Development has had to distribute ten sets of radio/cassette players and 10 mobile phones to Aka women.  Themobile phones allow them to communicate and the radio/cassette players to keep themselves informed and tape the training sessions.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The general assemblies for the nine groups have been held and the records have been submitted under the supervision of the Agriculture and Livestock Department in expectation of the official incorporation letter.  According to Nina Mboyo, the activities of the young mothers have not ceased—“There has been a slump in the fabrication of soap due to discrimination against pigmies.  Sewing and agriculture (cassava and peanuts) continue in the aforementioned areas.”  Even so, certain groups have seen actual savings. Pieretta Moutoula, the leader of a group of women at Mvouara, situated nearly 75 kilometers from Sibiti, has made the following known to us:  “We have set aside up to today a sum of 92,000 FCFA (US$ 184) in funds following the sale of salted fish.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Obstacles&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;According to a 2007 UNICEF study, there are several reasons why indigenous children are not educated:  the fact that Bantu children are the subject of insults prompts them to refuse to go to school, plus there is the resistance from parents who are ignorant and/or lack the financial resources to send their children to school. An official at the Ministry of Primary and Secondary Education in the Lekoumou Department explains:  “Only 5.99% of indigenous children have access to primary education, and the percentage of those who manage to gain access to a secondary education is a mere 1.23%.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To these problems can be added other difficulties which are linked to setbacks on the part of certain revenue generating activities (such as the slump in the sale of soap as a result of discrimination against Bantu populations) and insufficient funds for regularly following the progress of indigenous children in the schools in this department.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Insufficiencies and high absenteeism from school are problems that AZUR Development attempts to resolve through an a participatory approach which stresses indigenous parental responsibility for the school of their offspring and by way of collaboration with the teachers and instructors from different education establishments.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Within this framework, Mr. Mapaha, the director of Bekol’s primary school, believes the integration of indigenous peoples will be effective because we are going to begin by educating them and thus change how we look at them.  “I hope AZUR Development will be able to perpetuate such support for changing the way things are,” he says.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jean Thibaut Ngoyi&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1009577114689256013?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1009577114689256013/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1009577114689256013' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1009577114689256013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1009577114689256013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2011/05/helping-indigenous-mothers-educate.html' title='Helping Indigenous Mothers Educate Their Children'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jIXavnPumsA/TdQhtZPrkZI/AAAAAAAAAK4/q8uBTA2wIJo/s72-c/ouverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-622689228008233733</id><published>2010-12-04T16:13:00.000-08:00</published><updated>2010-12-04T16:20:31.487-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stigma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='discrimination'/><title type='text'>AIDS Rights Congo: Documenting Stigma And Discrimination Of HIV/AIDS Infected People</title><content type='html'>There were 240,000 people living with HIV in Central Africa in 2005 according to UNAIDS estimate. Blandine Louzolo and Sylvie Niombo of the Rising Voices grantee Azur Development describes (translated from French by Patricia Santiago):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HIV-positive women are stigmatized, and discriminated against, because of their serological status. The stigmatization begins at home, and is often conveyed through piercing words and hurtful glances. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On the other hand women who are HIV positive often become victims of blackmail from their husband’s families.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With the help of a Micro-grant awarded by Rising Voices, AZUR Development organization trained communication officers of different AIDS organizations in Congo in digital story telling, podcasting, and the creation of blogs. The goal was that these participants would document the stigma and discrimination of people infected and affected by HIV and AIDS in Congo and use them as an advocacy tools.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The bloggers of the AIDS Right Congo are continuing with their efforts which is evident from their recent blog posts. Jean Thibaut Ngoyi reports (translated from French to English by Lauren Messina) that Congo does not have a law on protection and cares for those infected with HIV/AIDS. The blogger highlights the situation in Congo:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://rising.globalvoicesonline.org/blog/2010/11/20/aids-rights-congo-documenting-stigma-and-discrimination-of-hivaids-infected-people/"&gt;Click here to read the article posted by Rising Voices about AZUR Development's works on documenting stigma and discrimination of people infected with HIV/AIDS.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-622689228008233733?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/622689228008233733/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=622689228008233733' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/622689228008233733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/622689228008233733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/12/aids-rights-congo-documenting-stigma.html' title='AIDS Rights Congo: Documenting Stigma And Discrimination Of HIV/AIDS Infected People'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3780187870640120258</id><published>2010-11-01T07:23:00.000-07:00</published><updated>2010-11-01T07:29:10.766-07:00</updated><title type='text'>AZUR releases a new video about its work on education rights of indigenous girls and boys</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bnHI-wOlvh0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bnHI-wOlvh0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" width="425" height="344" allowscriptaccess="never" allowfullscreen="true" wmode="transparent" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3780187870640120258?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3780187870640120258/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3780187870640120258' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3780187870640120258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3780187870640120258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/11/azur-releases-new-video-on-eductation.html' title='AZUR releases a new video about its work on education rights of indigenous girls and boys'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6039227067067635990</id><published>2010-06-18T01:43:00.000-07:00</published><updated>2010-06-18T02:12:07.659-07:00</updated><title type='text'>Healing dialogues with peer counsellors</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s1600/home+care.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 336px; height: 448px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s1600/home+care.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Trained in September 2009 by AZUR Development, nearly 20 peer counsellors of psychological and social care for people living with HIV/AIDS have been working on the ground in the provinces of Bouenza and Lekoumou in Congo. At meetings of the project evaluation funded by Planet Wheeler, and they tell their experiences anonymously. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The peer counsellors have facilitated HIV/AIDS talks that are spaces of sharing and trust between people living with HIV, and also conducted home visits to people infected with HIV who are either lost sight of in the hospital or still sick or bedridden. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;W&lt;em&gt;&lt;strong&gt;hat is most interesting in their work as peer counsellors? &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, a woman:&lt;/strong&gt; I work with other peers to prepare for activities. In Nkayi, not everyone has a mobile phone; for those who don’t have phones, we must walk, and there is no bus. Sometimes you take a taxi or walk. It happens  we could miss the person and we have come back  two days later. There’s no address and the person must come with you to show you where she lives. It is sometimes funny, because we know where everybody lives. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I also enjoyed working with women infected with HIV to estimate the cost of their business activities and share information between us on market trends. Regarding the HIV/AIDS talks, women are involved and satisfied with the topics. When one is rejected by her husband and her family, and you don’t know what will happen to your children, talk and be listened to by people who have experienced the same problems as you, changes you. People come with their problems and find solutions, we trust each other; it makes us smile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, a man:&lt;/strong&gt;  It is a voluntary work that I accepted. I often walk to mobilize clients (HIV positive beneficiaries) who are scattered. Therapeutic education is important because peers often do not understand how to take medications. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, a man:&lt;/strong&gt; speaking of home visits, I would say that the conditions were met. Just, you must see what it takes to prepare for a visit to a patient, and provide him assistance. When we are welcome by the patient visited, it relieves us and gives us courage. This usually happens when the individual knows that we are also HIV positive. There is a kind of mutual trust. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si&lt;strong&gt;biti, a woman:&lt;/strong&gt; We had to get used to waking up very early, sometimes at 6:00 in the morning to visit a person living with HIV away from Sibiti. Above all, it was necessary, especially for indigenous people, to arrive early before they go into the forest. It's good to see how we worked in pairs; we were more effective and complementary. About HIV/AIDS talks, most of us have never before spoken to the others, it was another challenge we had faced. Yes, we made it and saw the outcomes, this we could remember. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;What are the critical concerns emerging from the activities? &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, a woman&lt;/strong&gt;: what I can say is that HIV/AIDS talks restore courage. Especially, the question of whether a woman with HIV can still get pregnant, have children healthy, have a normal life.  There are also social issues coming back. Who will take over education and health of children? Who will pay for the drugs prescribed?  There are also questions about the treatment of HIV, condom use and HIV transmission. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, a man&lt;/strong&gt;: clients (HIV positive beneficiaries) often want to understand the disease, but also the means to fight against stigma. The issues of condom use and lower abdominal infections were tackled. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, a man:&lt;/strong&gt; there are questions about the desire for children and pregnancy for women with HIV; it’s good you said that the project will organize a workshop with the doctor and the midwife of PMTCT (mother to child transmission prevention program) to address that. Another thing, the mothers who participate in the HIV/AIDS talks come with their children, but often they have nothing to eat. For infected children, there are medicines that parents should pay, and if they don’t have any income, it becomes a problem. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Sibiti, a woman:&lt;/strong&gt; questions that often came in HIV/AIDS talks were on the treatment of HIV/AIDS also basic knowledge about HIV/AIDS, the announcement of the spouse's HIV status, sexuality for women living with HIV/AIDS, and beliefs in witchcraft. Especially, since we are in Sibiti where people believe in fetishes. Often people wanted to know if Jesus could heal people suffering from HIV/AIDS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;What are the issues of stigma and discrimination that HIV-positive peers were victims of? What is your contribution to reduce this? &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, one woman:&lt;/strong&gt; Many HIV positive women have yet to mobilize in Nkayi and its surroundings, as they are ashamed or deny their seropositive status, they believe they often fall ill due to witchcraft. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And then there were complaints because even at the hospital Nkayi, there was no bathroom scale at the doctor office, and people living with HIV can not monitor their weight. The machine for examinations of CD4 is down, and you have to travel Dolisie, but who has the means? The problem of pharmacy also exposes us. The change of staff at the pharmacy is that you find nurses in the pharmacy who stigmatize you. This scares away some people who are ashamed to go and take drugs and ARVs. We would have liked it to be given by the physician himself in her office. In a HIV/AIDS talks, a man living with HIV reported that, after his test for HIV, he had not informed his elder brother who looked after him. The lab technician went to see his brother and told him not to spend for a dying man, because he had HIV. Such stories happen all the time. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, a man:&lt;/strong&gt; the participation of some HIV positive women to HIV/AIDS talks was low because they are ashamed and also there are some cases of rejection of the seropositive status; sometimes some don’t want to take ARVs because of stigma. They also go to fields and others are highly mobile; sometimes it was difficult to agree on any one day meeting. We had to search constantly for safe place to meet; because people here want to know everything and any meeting may be suspicious as  one wonders if it’s about politics. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Madingou, a man:&lt;/strong&gt; men don’t want to attend HIV/AIDS talks, they don’t want to be seen. Once they hear we have benefited from income business activities, they ran, but we said we had stopped and there were requirements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There is often pressure from parents who want to know the HIV status of their relatives. One day, we had to avoid a little brother of a HIV positive women in our group to attack his uncle, whom he accused of bewitching her sister. Sometimes in the family, people think that I will die before them. I am among those who participate in outreach activities on HIV/AIDS in my area. The clients ((HIV positive beneficiaries) complain about how they are received at the pharmacy at Madingou hospital to take drugs and ARVs. Many pass by me so that I go and get it for them, as they don’t want people to see them. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Sibiti, a woman:&lt;/strong&gt; we have learned with the hospital pharmacist on medication, but also tips for dealing with stigma and how to cope in a hostile environment. Some women can not come by what their husbands don’t want to discover they have AIDS. Sometimes, to inform some women in secret, we pass through their streets and were greeted on the fly, they understood the message, and minutes later we found ourselves in another street to give them the invitation or information about the HIV/AIDS talk. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;What are the stories have touched your hearts? &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, a woman:&lt;/strong&gt; what touches me is to see that we have a new family, I can visit clients ((HIV positive beneficiaries) and I am welcome. Life takes on new meaning. See women getting income from their business activities and regain interest in life and become "somebody", changes you. See a woman who had refused her HIV status and wanted to finish with her life; but after being visited, she decide to resume the treatment, is good. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, a man:&lt;/strong&gt; knowing the names of the medications I take is important. Knowing that the drug has an effect of 12 hours and why we must comply with hours. There have been cases where we don’t know what to take, as there are several tablets and we get confused. But, it was ascertained that during HIV/AIDS talks, clients ((HIV positive beneficiaries) could have the answers to such questions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, a man:&lt;/strong&gt; a woman has been humiliated in front of her children of eight years old, his family, heads of district and its neighbours by her husband who was accused her of having transmitted HIV. This woman attended our HIV/AIDS talk, where she learned that nobody had the right to disclose their status. Although she has been abandoned by her husband, she went to the prosecutor to file a complaint. As we are talking, her husband was summoned to court. This story shows how the advice we give in these spaces could guide us in everyday life. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, a woman:&lt;/strong&gt; the death of two of our colleagues peer counsellors was a hard blow. We became engaged, and have opened a notebook for contributions. One of them was involved in all project activities, but her body has dropped. The other was abandoned by his parents, he lived alone, but we cried as if he was our brother and have accompanied him to his final resting place. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;What do you ask at the end of this project?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, a woman:&lt;/strong&gt; AZUR should help us to open bank accounts for business generating activities and help other beneficiaries. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Bouansa a man:&lt;/strong&gt; it is difficult to inform peers, I go door to door and information is circulated by word of mouth, neighbourhoods and streets are not accurate, and peers also fear the stigma. So, consider me for a bike so I do no more travel over long distances to inform peers about activities. I am the only peer counsellor in my area who was trained, the workload has increased, it would also train another person in Bouansa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, a man:&lt;/strong&gt; please can continue with business activities, because we have another long list of applicants waiting. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Sibiti, a woman:&lt;/strong&gt; When will you support other business activities, these are useful for us women living with HIV. This becomes our only source of income. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certainly, this work has sought the courage to peer counsellors in this process, as they felt stronger themselves while supporting their peers. It was a healing process; for all injuries and concerns related to HIV/AIDS were dispelled with increased knowledge that the project gave them and also the feeling of being respected and accepted by the community of people living with HIV. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6039227067067635990?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6039227067067635990/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6039227067067635990' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6039227067067635990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6039227067067635990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/healing-dialogues-with-peer-counsellors.html' title='Healing dialogues with peer counsellors'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s72-c/home+care.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1523009999853980186</id><published>2010-06-18T00:46:00.000-07:00</published><updated>2010-06-18T01:05:38.827-07:00</updated><title type='text'>VIH/SIDA et qualité de vie : guérir soi-même en soutenant les autres</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s1600/home+care.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s320/home+care.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484017442073211986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Formés en Septembre 2009 par AZUR Développement, près de 20 prestataires de prise en charge psychosociale des personnes vivant avec le VIH/SIDA ont été actives sur le terrain dans les départements de la Bouenza et de la Lékoumou au Congo. Lors des réunions d’évaluation du projet, elles et ils racontent leurs expériences sous couvert d’anonymat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pairs conseillers/conseillères ont animé des groupes de parole qui sont des espaces d’échanges entre personnes vivant avec le VIH ; et également effectué des visites à domicile auprès des personnes infectées par le VIH qui sont soit perdus de vue à l’hôpital ou encore sont malades ou alitées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Qu’est ce qui est le plus intéressant dans leur travail de pairs conseiller/conseillères ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, une femme:&lt;/strong&gt; Je travaille beaucoup avec les autres pour préparer les activités. A Nkayi, tout le monde n’a pas le téléphone, pour celles qui n’ont pas de téléphone, on doit marcher, et il n’y a pas de bus. Il arrive qu’on prenne un taxi ou alors qu’on parcours les distances à pied et souvent on  peut manquer la personne et y repartir deux jours après. Il n’y  a pas aussi de numéros de ruelles et il faut que la personne arrive avec toi pour lui montrer là où tu habites. Cela devient parfois amusant, car on connaît où habite tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai aussi aimé travaillé avec les femmes infectées par le VIH pour faire les devis des activités génératrices de revenus et s’échanger des informations entre nous sur les tendances du marché. En ce qui concerne les groupes de parole, les  femmes participent sont satisfaites des thèmes abordés. Quand on est rejeté par son mari et sa famille, et que vous ne savez pas que vont devenir vos enfants, parler et être écoutée par des personnes qui ont vécu les mêmes problèmes que vous, vous change. Les gens viennent avec leurs problèmes et trouvent des solutions, on se fait confiance, cela nous fait sourire. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Bouansa, un homme :&lt;/strong&gt; c’est un travail volontaire que j’ai accepté. Je en mobilisant à pied les clients (personnes séropositives) qui sont éparpillés. L’éducation thérapeutique est importante, car souvent les pairs ne comprennent pas comment prendre les médicaments. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Madingou, un homme &lt;/strong&gt;: en parlant des visites à domicile, je dirai que les conditions étaient remplies. Juste, qu’on se prépare lorsqu’il faut voir une malade pour lui apporter un souffle d’assistance ? Quand nous sommes bien accueillis par la personne visitée, cela nous soulage et nous donne du courage. En général, cela se passe bien lorsque la personne sait que nous sommes aussi séropositifs. Il y a une sorte de confiance mutuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, une femme :&lt;/strong&gt; il fallait s’habituer à se réveiller très tôt, parfois à 6 heures du matin pour aller visiter une personne vivant avec le VIH loin de Sibiti. Surtout, pour les autochtones il fallait arriver tôt avant qu’elles ne partent en forêt. C’est bien de voir comment nous avons travaillé en équipe de deux, et cela nous a rendu plus efficace, on pouvait se compléter. Pour les groupes de parole, la plupart d’entre nous n’avons jamais parlé devant les autres avant, c’était encore un autre défi qu’il fallait relever. Oui, avec nous avons pu le faire et voir les résultats, c’est ce qu’il faut retenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelles sont les préoccupations cruciales qui ressortaient des activités ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, une femme:&lt;/strong&gt; ce que je peux dire est que les groupes de parole redonnent courage. Surtout, la question de savoir si une femme séropositive peut encore tomber enceinte et faire des enfants sains, avoir une vie normale.&lt;br /&gt;Il y a des questions sociales aussi qui reviennent. Qui va prendre en charge la scolarité et la santé des enfants ? Qui va payer le les ordonnances médicales ? &lt;br /&gt;Il y a aussi des questions sur le traitement du VIH, et le port du préservatif et la transmission du VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, un homme :&lt;/strong&gt; les clients veulent souvent comprendre la maladie, mais aussi les moyens de lutte contre la stigmatisation. Les questions de port du préservatif et les infections au bas ventre revenaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, un homme :&lt;/strong&gt; Il y a les questions sur le désir d’enfant et le suivi de la grossesse pour les femmes séropositives, mais vous avez dit que organiserez un atelier avec le médecin et la sage de la PTME (programme de transmission mère enfant) pour cela. Autre chose, les mères qui participent aux groupes de parole viennent avec leurs enfants, mais souvent ceux-ci n’ont rien à manger. Pour les enfants séropositifs, il y a des médicaments que les parents doivent payer, et s’ils n’ont pas d’activités, cela devient un problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, une femme :&lt;/strong&gt; les questions qui revenaient souvent dans les groupes de parole étaient sur le traitement du VIH/SIDA, et aussi les connaissances de base sur le VIH/SIDA et l’annonce du statut sérologique au conjoint, la sexualité pour les femmes vivant avec le VIH/SIDA, et les croyances à la sorcellerie.  Surtout que nous sommes dans Sibiti, où les gens croient aux fétiches. Souvent les gens voulaient savoir si Jésus pouvait guérir les personnes malades du VIH/SIDA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les problèmes de stigmatisation et discrimination auxquelles les pairs séropositifs étaient victimes ? Quelle est votre contribution à réduire cela ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, une femme:&lt;/strong&gt; Beaucoup de femmes séropositives restent encore à mobiliser dans Nkayi et ses environs, comme elles ont honte ou refusent leurs statut sérologique, elles croient qu’elles tombent souvent malades à cause des sorciers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, il y avait des plaintes car même à l’hôpital de Nkayi, il n’y avait pas de balance  chez le médecin, et les personnes vivant avec le VIH ne peuvent pas surveiller leurs poids. L’appareil des examens de CD4 est en panne, et il faut aller Dolisie, mais qui en a les moyens ? Le problème de la pharmacie aussi nous expose. Le changement de personnel à la pharmacie fait qu’on vous découvre et les infirmières qu’on place à la pharmacie vous stigmatisent elles-mêmes. Cela fait fuir certains qui ont honte d’aller prendre les médicaments et les ARV. On aurait souhaité que cela soit donné directement par le médecin. Lors d’un groupe de parole à un homme vivant avec le VIH a raconté qu’après avoir son test de dépistage du VIH, il n’avait pas informé son frère aîné qui s’occupait de lui. Le technicien du laboratoire est parti voir son frère et lui a dit de ne plus dépenser pour un mourant, car il avait le VIH. Ce genre arrive tout le temps sans que nous puissions faire quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, un homme :&lt;/strong&gt; la participation de certaines femmes séropositives aux groupes de parole était faible, car elles ont honte et aussi des cas de refus du statut où le client ne veut pas de traitement ARV. Elles vont aussi aux champs et d’autres se déplacent beaucoup, parfois il était difficile de s’entendre tous sur un jour de rencontre. Et puis, il fallait trouver un endroit où se voir, les gens ici veulent tout savoir et moindre regroupement, on se demande si vous faites de la politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, un homme :&lt;/strong&gt; les hommes ne viennent pas aux groupes de parole, ils ne veulent pas se faire voir. Une fois qu’ils ont entendu que nous avions bénéficié des activités génératrices de revenus, ils ont couru en masse, mais nous avons dit qu’on avait arrêté et qu’il y avait des conditions. Il y a souvent la pression des parents qui veulent connaître le statut sérologique de leurs proches. Un jour, nous avons du éviter qu’un petit frère d’une des membres du groupe aille attaquer son oncle qu’il accusait d’ensorceler sa sœur. Parfois dans la famille, les gens pensent que je mourais avant eux. Je suis parmi ceux qui participent aux activités de sensibilisation sur le VIH/SIDA dans ma zone. Les clients (personnes séropositives) se plaignent de la façon dont ils/elles sont reçus à la pharmacie de l’hôpital de Madingou pour retirer les médicaments et les ARV. Beaucoup passent par moi afin que j’aille le leur retirer. Nous sommes exposés aux regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, une femme :&lt;/strong&gt; nous avons appris avec le pharmacien de l’hôpital sur les médicaments, mais aussi sur les astuces pour faire face à la stigmatisation et comment s’en sortir dans un milieu hostile. Certaines femmes ne peuvent pas venir par ce que leurs maris ne veulent pas qu’on découvre qu’ils ont le SIDA. Parfois, pour informer certaines femmes dans le secret, nous passons par leurs ruelles et on les saluait à la volée, elles comprenaient le message, et des minutes après on se retrouvait dans une autre ruelle pour lui remettre l’invitation ou l’informer qu’il y a groupe de parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quelles sont les histoires qui les ont marqué ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, une femme:&lt;/strong&gt; ce qui me touche c’est voir que nous avons eu une nouvelle famille, je peux aller chez les clients et je suis bien reçue. La vie prend un nouveau sens. Voir des femmes avec les activités génératrices de revenus reprendre le goût à la vie et devenir « quelqu’un » vous réconforte. Voir une femme qui avait refusé son statut et voulait en finir, et après avoir été visitée, elle a décidé de reprendre le traitement, c’est bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, un homme : &lt;/strong&gt;le fait de connaître le nom des médicaments que je prends était important. Savoir que le médicament a un effet de 12 heures et pourquoi il faut respecter les heures de prise. Il y a eu des cas où on ne sait plus quoi prendre, tant il y a des médicaments et on s’embrouille. Mais, c’était bien de constater que lors des groupes de parole, les clients pouvaient avoir les réponses à ce genre de questions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, un homme :&lt;/strong&gt; une femme a été humiliée devant ses enfants de 8 ans et moins, sa famille, les chefs du quartier et ses voisins par son mari qui l’a accusé de lui avoir transmis le VIH. Cette femme assistait à nos groupes de parole, où elle avait appris que personne n’avait le droit de divulguer son statut sérologique, et encore moins à ses enfants de si bas âge. Bien qu’elle ait été abandonnée par son mari, elle s’est donc rendue chez le procureur pour porter plainte. Au moment où nous parlons son mari a été convoqué au tribunal. Cette histoire montre comment les conseils que nous nous donnons lors des échanges peuvent nous orienter dans la vie courante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, une femme :&lt;/strong&gt; le décès de deux de nos collègues pairs conseillers nous a beaucoup touché. Nous nous sommes mobilisées, et avons ouvert un cahier pour les cotisations pour leurs veillées. L’une d’elle participait à toutes les activités du projet, mais son corps l’a lâché. L’autre était abandonné par ses parents, il vivait seul, mais nous l’avons pleuré comme notre proche et l’avons accompagné à sa dernière demeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quel est leur souhait à la fin du projet ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nkayi, une femme:&lt;/strong&gt;il faudrait nous aider à ouvrir des comptes bancaires pour les activités génératrices de revenus et aider d’autres bénéficiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bouansa, un homme :&lt;/strong&gt; il est difficile d’informer les pairs, je fais le porte à porte et l’information circule de bouche à oreille, les quartiers et les ruelles ne sont pas précis, et les pairs craignent aussi la stigmatisation ? Donc, pensez à moi pour un vélo afin que je ne parcoure plus des longues distances à pied pour informer les pairs sur les activités. Je suis l’unique  pair conseiller qui a été formé par AZUR Développement, la charge du travail a augmenté, il faudrait aussi former une autre personne à Bouansa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Madingou, un homme :&lt;/strong&gt; Il faut reprendre avec les activités génératrices de revenus, car nous avons une autre liste de demandeurs qui attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sibiti, une femme : &lt;/strong&gt;quand allez-vous soutenir d’autres activités génératrices de revenus sont utiles pour nous les femmes vivant avec le VIH ? Cela devient notre seule source de revenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assurément, c’est un travail qui a demandé du courage aux pairs conseillers/conseillères et  qui dans ce processus se sont sentis plus forts eux-mêmes/elles-mêmes tout en ayant remonté le moral de leurs pairs. C’était un processus de guérison de toutes les blessures et craintes liées au VIH/SIDA qui se sont dissipées avec une meilleure connaissance que le projet leur a donné, mais aussi le sentiment d’être respecté et accepté par la communauté des personnes vivant avec le VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1523009999853980186?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1523009999853980186/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1523009999853980186' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1523009999853980186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1523009999853980186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/vihsida-et-qualite-de-vie-guerir-soi.html' title='VIH/SIDA et qualité de vie : guérir soi-même en soutenant les autres'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBskztjR9FI/AAAAAAAAAJo/jkxOMreCedU/s72-c/home+care.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5082165339323405480</id><published>2010-06-17T16:43:00.000-07:00</published><updated>2010-06-17T16:46:12.097-07:00</updated><title type='text'>A sun in the lives of rural women living with HIV / AIDS</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqzl1DjrqI/AAAAAAAAAJg/J_Z_ETI7Tko/s1600/soap+making.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 139px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqzl1DjrqI/AAAAAAAAAJg/J_Z_ETI7Tko/s200/soap+making.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483892958755532450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqzljnYw_I/AAAAAAAAAJY/Oz0z8pNmbSk/s1600/agri2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqzljnYw_I/AAAAAAAAAJY/Oz0z8pNmbSk/s200/agri2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483892954073973746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;If you ask us what that made the difference in the project we have implemented to empower young women and rural women living with HIV/AIDS in Congo, we still have much to say. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For example, volunteers and project staff have done a huge work in monitoring the business activities and assisting the beneficiairies to generate income. The teams braved some challenges to providing technical assistance recipients. They had to have a benchmark, because in some villages, there is no address and the majority of beneficiaries do not have phones, when they have mobile phones, there is not good network coverage or still no electricity to charge batteries. They sometimes had to walk or bike to tour the beneficiaries, and monitor. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We have also achieved a result with this project, the savings culture. To date, monitoring indicates that nearly 50% of recipients have a savings or earnings of over U.S. $ 100 (45,000 FCFA), in addition to daily expenses and charges they pay for their families with the income earned. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Furthermore, although some are willing to open bank accounts, others want to use their money when they want to make "good investments" and renew their stock when prices of goods on the market are affordable. Moreover, there are no banks or financial institutions in certain areas as Bouansa. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We also learned in this project that interventions aimed at providing micro loans to people with HIV, repayable with interest, are difficult to consider because of extreme poverty and the conditions under which a person infected with HIV lives. We tried an experiment during this project by asking the beneficiaries of business activities to repay 10% of their profits on activities for a period of three months to the project. There were hesitations, and also the clear intention not to declare the total profit earned. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the meetings and individual interviews with beneficiaries, women as men were clearly averse to the idea to transfer the 10% or even repay the capital. Our analysis showed that for business activities supported with amounts of less than 150,000 FCFA (300 U.S. $), the profits were not as high as we expected because it depends on the movement of goods and commodities in the markets. So they would take many months before being able to repay the entire capital base without risk of falling activity. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We made the observation that learning job skills was also a small business growth industry in the long term, but not immediately. Several activities such as sewing, baking, and soap making were supported by the project. The support has enabled women and young women with HIV who already had job skills to work, but also to learn. We have several examples, such as a sewing shop that was established by the project in Nkayi, where four women with HIV are learning. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Low incomes were recorded in the sales activities of various products, whether in markets or in the homes of beneficiaries. Some had savings of less than 25,000 CFA francs (US$ 55) at the end of the project; because given the low income of the sale and the diversity of payments made to meet their family responsibilities. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Middle-income  business activities include farming, soap making, second hand clothing sales, among others who have enabled recipients to save more, even despite their family responsibilities. The estimated revenues from those who have been farming who will harvest the peanuts and corn by July 2010 are encouraging, because a bag of peanuts is sold to 12,000 FCFA (26 U$) each. And the fields can produce more than 6 bags of peanuts. Agriculture is also sustainable in the sense that after harvest of peanuts and corn, there is cassava remaining, and that within one year, beneficiaries will also sell. Cassava being the staple food in Congo, this may provide more income for these women. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In summary, the objective of the project regarding the economic empowerment of women living with HIV has been achieved; 81 women and men women living with HIV/AIDS are engaged in business activities that allow them to eat, so take the medicines and ARVs regularly without worrying; to send their children to school and meet other family responsibilities with dignity. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For them, the Planet Wheeler Foundation is a sun in their life, because through this project they have funded for AZUR Development, life has taken a new breath, and new hope. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5082165339323405480?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5082165339323405480/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5082165339323405480' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5082165339323405480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5082165339323405480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/sun-in-lives-of-rural-women-living-with.html' title='A sun in the lives of rural women living with HIV / AIDS'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqzl1DjrqI/AAAAAAAAAJg/J_Z_ETI7Tko/s72-c/soap+making.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3970938585064696832</id><published>2010-06-17T16:25:00.000-07:00</published><updated>2010-06-17T16:26:30.494-07:00</updated><title type='text'>Un soleil dans la vie des femmes rurales vivant avec le VIH/SIDA</title><content type='html'>Si vous nous demandez qu’est ce qui a fait la différence dans le projet que nous avons exécuté afin de rendre autonomes les femmes et jeunes femmes rurales vivant avec le VIH/SIDA ; nous aurons toujours beaucoup à dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, les volontaires et personnel du projet ont fait un travail de titan dans le suivi des activités génératrices de revenus, et ont bravé plusieurs défis pour assister techniquement les bénéficiaires. Elles ont du avoir des repères, car dans certains villages, il n’y a pas d’adresse et aussi la majorité des bénéficiaires n’ont pas de téléphone, quand elles ont des téléphones mobiles, il n’y a pas une bonne couverture réseau ou encore pas d’électricité pour charger les batteries. Elles ont parfois dû se rendre à pied ou à moto pour faire le tour des bénéficiaires, et suivre l’évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bon suivi a permis aussi de réaliser un résultat, la culture de l’épargne. A ce jour, le suivi indique que près de 50% des bénéficiaires ont une épargne ou des gains de plus de 100 US$ (45.000 FCFA), en plus des dépenses quotidiennes et des charges qu’elles paient pour leurs familles.&lt;br /&gt;Par ailleurs, bien que certaines veulent bien ouvrir des comptes bancaires, d’autres veulent disposer de leur argent quand elles le veulent pour faire de « bons placements » et renouveler leur stock quand les prix des marchandises sur le marché sont abordables. Par ailleurs, il n’existe pas de banques ou des établissements de finances dans certaines localités comme Bouansa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons aussi appris dans ce projet, que  les interventions visant à offrir des micros crédits aux personnes séropositives, remboursables avec intérêt, sont difficiles à envisager en raison de la pauvreté extrême et des conditions dans lesquelles la personne infectée par le VIH vit. Nous avons tenté une expérience durant ce projet, en demandant aux bénéficiaires des activités génératrices de revenus de reverser 10% de leurs bénéfices sur les activités pour une période de 3 mois au projet. Il y a eu des tergiversations, et aussi la volonté manifeste de ne pas déclarer le bénéfice total obtenu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des réunions et entretiens individuels avec les bénéficiaires, femmes comme hommes étaient visiblement réfractaires à l’idée de reverser les 10% ou encore même de rembourser le capital. Nos analyses ont montré que pour des appuis avec des montants inférieurs à 150.000 FCFA (300 US$), les bénéfices n’étaient pas si hauts que l’on peut le prévoir car cela dépend des mouvements des denrées et marchandises dans les marchés ; et que cela leur prendrait beaucoup de mois avant de parvenir à rembourser la totalité du capital de départ sans risque de faire tomber l’activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons fait le constat que l’apprentissage des petits métiers était aussi un secteur porteur à long terme, mais pas dans l’immédiat. Plusieurs activités telles que la couture, la pâtisserie,  et la savonnerie  ont été appuyés par le projet. Le soutien accordé a permis à des femmes et jeunes femmes séropositives qui avaient déjà appris le métier de l’exercer, mais aussi d’apprendre, c’est le cas d’un atelier de couture qui a été mis en place par le projet à Nkayi où 4 femmes séropositives apprennent à coudre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les faibles revenus ont  été constatés dans les activités de vente des produits divers, que ce soit dans les marchés ou au domicile des bénéficiaires. Certaines ont eu des épargnes inférieures à 25.000 FCFA à la fin du projet, car étant donné les faibles revenus de la vente et la diversité des charges familiales, celles qui ont fait ce genre d’activités n’ont pas eu assez d’épargne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les activités à revenus moyens comprennent l’agriculture, la savonnerie, la friperie,  entre autres qui ont permis aux bénéficiaires d’épargner plus, ce même malgré leurs charges familiales. Les prévisions des revenus de celles qui ont fait l’agriculture qui vont récolter les arachides et le mais d’ici Juillet 2010 sont encourageants, car un sac d’arachide est vendu à 12.000 FCFA l’unité. Et les champs peuvent produire au-delà de 5 sacs d’arachide. L’agriculture est aussi pérenne dans le sens qu’après la récolte des arachides et du mais, il y a les tubercules de manioc qui ont été plantés, et que d’ici une année, les bénéficiaires vont vendre aussi. Le manioc, étant l’aliment principal, cela présage de bonnes choses pour ces femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, l’objectif du projet en ce qui concerne l’autonomisation économique des femmes séropositives a été atteint, car 81 femmes  et hommes vivant avec le VIH/SIDA mènent des activités qui leur permettent de manger, donc de prendre les médicaments et les ARV régulièrement sans s’inquiéter ; d’envoyer leurs enfants à l’école ; et  de subvenir à d’autres charges familiales en toute dignité. Pour elles, la Fondation Planet Wheeler est un soleil dans leur vie, car grâce à ce projet qu’ils ont financé pour AZUR Développement, leur vie a repris un nouveau souffle, et un nouvel espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3970938585064696832?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3970938585064696832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3970938585064696832' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3970938585064696832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3970938585064696832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/un-soleil-dans-la-vie-des-femmes.html' title='Un soleil dans la vie des femmes rurales vivant avec le VIH/SIDA'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6576520723221224718</id><published>2010-06-17T16:21:00.000-07:00</published><updated>2010-06-17T16:28:04.871-07:00</updated><title type='text'>More than 70 HIV positive women  economically empowered</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBquelEQQAI/AAAAAAAAAJQ/UbUClUgXPWg/s1600/women+farming.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 224px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBquelEQQAI/AAAAAAAAAJQ/UbUClUgXPWg/s320/women+farming.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483887336646262786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;We undertook a tour as planned a monitoring trop in sites of business activities undertaken by the beneficiaries of our projects in Sibiti Madingou, Bouansa, Loutété and Nkayi in the Bouenza and Lekoumou province during May 2010. This project was implemented with funds from the Planet Wheeler foundation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A multitude of business activities have been supported at a cost between 100 and 300 US$ for most targeted women infected with HIV, and also some men who wanted to participate in the project. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valdie, my colleague and I had joined the project teams on the ground and hold meetings in areas such as hospitals, behind the market away from prying eyes as was the case in Bouansa, or at midwife home as in Loutété, and also in our field offices. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HIV-positive women were motivated to explain the process and what they went through before benefiting from business activities, and also on sales strategies. We found in their testimony that they had "flair" and could see what goods would flow faster on the market at any particular period. The majority of beneficiaries have diversified activities, such as the sale of coal, they added fufu (cassava flour), or salted fish. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For these women living with HIV, their activities have brought back the dignity, respect and consideration of the family. Others laughed, explaining that sometimes a family relative could go and ask that they buy her a drink. Having some”financial power" made them  forgets their HIV status, and that they look like all women. This is a lesson we learned with this project, the stigmatization of people infected with HIV is reduced when they have an income "acceptable" in the family and they can meet their needs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Other beneficiaries have expanded sales activities to other villages, such as those who make soaps, they have established depots for sales in neighbouring villages, and others order the goods now in Pointe-Noire that arrive by train. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We have learned in this project that individual activities work better than those who are bundled, because many do not trust each other in the management of funds. Thus, the idea of cooperative groups or as a condition for supporting women infected with HIV does not lead a project to be efficient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By cons, training of beneficiaries in the management of the business, technical sales and savings has been beneficial; because it allowed them to understand especially the concept of saving. Many of them spent the day by day, and spared not. Others do not know how to secure their capital, and use only part of their income without risk of failure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A success of our project has also been to maintain business activities, through monitoring and that we continue to make. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continued ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6576520723221224718?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6576520723221224718/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6576520723221224718' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6576520723221224718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6576520723221224718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/more-than-70-hiv-positive-women-found.html' title='More than 70 HIV positive women  economically empowered'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBquelEQQAI/AAAAAAAAAJQ/UbUClUgXPWg/s72-c/women+farming.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8069223109245494963</id><published>2010-06-17T15:33:00.000-07:00</published><updated>2010-06-17T16:24:55.884-07:00</updated><title type='text'>Plus de 70 femmes séropositives commerçantes retrouvent la dignité</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqpEyHFDOI/AAAAAAAAAJI/iQdh-TGTprs/s1600/women+farming.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 224px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqpEyHFDOI/AAAAAAAAAJI/iQdh-TGTprs/s320/women+farming.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483881395913034978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons comme prévu entrepris une tournée dans les sites des activités génératrices de revenus menées par les bénéficiaires de nos projets à Sibiti, Madingou, Bouansa, Loutete et Nkayi dans les départements de la Bouenza et de la Lékoumou au mois de Mai 2010. Ce projet a été mis en œuvre grâce aux fonds de la fondation Planet Wheeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une multitude d’activités génératrices de revenus ont été soutenus entre  50.000 et 150.000 FCFA en majorité pour les femmes infectées par le VIH, et aussi quelques hommes qui ont voulu participer au projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valdie, ma collègue et moi avions rejoint les équipes du projet sur le terrain, et avons orgnaisé des  rencontres dans des espaces comme les hôpitaux, derrière le marché à l’abri des regards indiscrets comme cela a été le cas à Bouansa, ou encore au domicile d’une sage femme comme à Loutete, et aussi dans nos bureaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes séropositives étaient motivées d’expliquer le processus et ce qu’elles ont enduré avant de bénéficier des activités génératrices de revenus, et aussi sur les stratégies de vente. Nous avons constaté par leurs témoignages qu’elles avaient eu « le flair » et pouvaient voir quelle marchandise s’écoulerait plus vite sur le marché à telle ou telle période. La  majorité des bénéficiaires ont diversifié les activités, par exemple de la vente de charbon, elles ont ajouté le foufou (farine de manioc), ou  encore le poisson salé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ces femmes séropositives, les activités leur ont rendu la dignité, le respect et la considération de la famille. D’autres riaient en nous expliquant que parfois un parent pouvait passer et demander qu’elles lui achètent à boire. Comme quoi, il a fallu qu’elles reprennent à avoir un certain pouvoir « financier » pour que l’on oublie leur statut sérologique, et que l’on les regarde comme toutes les femmes. Ceci est une leçon que nous avons apprise avec ce projet, la stigmatisation des personnes infectées par le VIH diminue lorsqu’elles ont un revenu « acceptable » dans la famille et qu’elles peuvent subvenir à leurs besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres bénéficiaires, ont étendu les activités de vente à d’autres villages, comme par exemple celles qui fabriquent le savon, ont créé des dépôts de vente dans les villages voisins, et d’autres commandent maintenant les marchandises à Pointe-Noire, qui leur parviennent par train.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons appris avec dans ce projet que  les activités individuelles marchent mieux, que celles qui sont groupées, car beaucoup ne se font pas confiance mutuellement dans la gestion des fonds. Ainsi, l’idée des groupements ou coopératives comme condition pour soutenir les femmes infectées par le VIH ne mènerait pas le projet à être efficient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, la formation des bénéficiaires sur la gestion de l’activité, les techniques de vente et d’épargne a été bénéfique car elle leur a permis surtout de comprendre la notion de l’épargne. Beaucoup d’entre elles, dépensaient au jour le jour, et n’épargnaient pas. D’autres ne savaient pas comment  sécuriser leur capital, et utiliser une partie de leur revenu sans risque d’échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réussite de notre projet a aussi été le maintien des activités génératrices de revenus, et grâce au suivi que nous continuons d’effectuer, nous pouvons affirmer que les activités continuent même après la fin du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre…&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8069223109245494963?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8069223109245494963/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8069223109245494963' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8069223109245494963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8069223109245494963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/06/plus-de-70-femmes-seropositives.html' title='Plus de 70 femmes séropositives commerçantes retrouvent la dignité'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/TBqpEyHFDOI/AAAAAAAAAJI/iQdh-TGTprs/s72-c/women+farming.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4493168616798674655</id><published>2010-02-14T14:25:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T15:11:01.301-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people and environment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='access to education in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='education of indigenous girls'/><title type='text'>Realizing the right to education for indigenous youth</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3h5F7eGBDI/AAAAAAAAAH8/Q7QQ7ja0pxg/s1600-h/eleves+autoch.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3h5F7eGBDI/AAAAAAAAAH8/Q7QQ7ja0pxg/s320/eleves+autoch.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438229692820096050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The project access to education for indigenous children and youth, girls and boys is being implementing in the province of Lekoumou in Congo since its official launch in October 2009. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To date, the project has already distributed school kits and school uniforms for the 2009-2010 year to 290 indigenous children and youth in classes from elementary to college in Sibiti, Makube, Mvouara, and Komono Mayéyé. &lt;br /&gt;We have seen an influx of indigenous parents and children to schools where the school kits were distributed, unfortunately we had to inform that this latter phase, the project could only cover the costs for the 290 children already identified. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We are currently receiving the results of the first quarter (October-December 2009), and mostly the success rate is encouraging, at least 40% (to be confirmed after all data has been received) of indigenous students have passed the examinations of the first quarter. Those who have failed both girls and boys are following refresher courses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The project works with the directors of different schools to monitor the school work of indigenous students. The refresher courses are organized by the teachers in the schools, during each the project team monitors and share the salted fish to motivate indigenous children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; The project has also paid exam fees for all indigenous students who are in examination classes this year, from the last class of primary school (CM2) to the graduating class in high school. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, the first quarter results for indigenous students in classes show that there is a need to upgrade their level with refresher courses to ensure that these students successfully pass their exams at the end of the year. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To attract the attention of indigenous parents on educating their children and their responsibilities, awareness sessions were organized on the right to education. During these sessions, questions on the barriers and problems were flagged. With the contribution of local authorities (heads of the camp, district chiefs and sub-prefects among others), we could talk with parents the need to maintain their children at school. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We have already distributed agricultural tools for parents of indigenous students who have planted maize, cassava and groundnuts this year. They planted in the month of October and will harvest in February- March for peanuts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Furthermore, the project has created the first sewing workshop in a camp for indigenous settlement in Makubi (more info to follow). Today 6 indigenous women are trained in sewing in their own environment with their machines and away from the taunts of Bantu. They are very happy and we had problems to contain the others also wanted to learn sewing! Two other indigenous young women are learning sewing at Indo settlement; and the project gave them one sewing machine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Other indigenous women in these settlements are jealous and also want to learn sewing. The learners spend three days at the sewing workshop for 9 hours a day. They are motivated and have started to sew dresses for children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Other indigenous parents continue to ask us when the new literacy courses for 2010 will begin. There is a lot of enthusiasm to start literacy courses again.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We will begin the social and educational activities in schools where indigenous students are attending. We will start with the celebration of World Day of Women on March 08, where we will focus on the education of indigenous girls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We'll soon be on the field for monitoring, documenting and evaluating the project. So stay connected to this blog for articles and photos of the project!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4493168616798674655?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4493168616798674655/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4493168616798674655' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4493168616798674655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4493168616798674655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/02/contribute-to-realizing-right-to.html' title='Realizing the right to education for indigenous youth'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3h5F7eGBDI/AAAAAAAAAH8/Q7QQ7ja0pxg/s72-c/eleves+autoch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8622096164799809942</id><published>2010-02-14T14:12:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T14:23:59.612-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='adolescentes pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Contribuer à la réalisation du droit à l’éducation pour les jeunes autochtones</title><content type='html'>Le projet accès des enfants et jeunes, filles et garçons autochtones à l’éducation se poursuit dans le département de la Lékoumou au Congo depuis son lancement officiel en Octobre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, le projet a déjà distribué des kits scolaires et tenues scolaires pour l’année 2009-2010 à 290 enfants et jeunes autochtones des classes du primaire au collège à Sibiti, Makubi, Mvouara, Komono et Mayéyé. Nous avons vu un afflux des enfants et parents autochtones vers les écoles où les kits scolaires ont été distribués, malheureusement nous avons dû leur informer que pour cette phase ci, le projet ne pourrait soutenir que les 290 enfants déjà identifiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes entrain de recevoir les résultats du premier trimestre (octobre à décembre 2009), et en majorité le taux de succès est encourageant, au moins 40% (à confirmer après toutes les données) des enfants sont passés aux examens du premier trimestre. Ceux qui ont échoué filles comme garçons sont entrain de suivre des cours de remise à niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet collabore avec les directeurs des différentes écoles pour le suivi des élèves autochtones. Les cours de remise à niveau sont organisés par les enseignants, dans les écoles, chaque séance il y a une supervision faite par l’équipe du projet. A la fin des cours de remise à niveau, nous partagerons les poissons salés pour motiver les enfants autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet a payé les frais scolaire des élèves autochtones qui sont en classe d’examen cette année de la dernière classe du primaire (CM2) à la classe terminale au lycée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant les résultats du premier trimestre pour les élèves autochtones en classe d’examen montrent qu’il faut des efforts pour remonter leur niveau avec des cours  afin de s’assurer que ces  élèves réussissent leurs examens en fin d’année.&lt;br /&gt;Afin d’attirer l’attention des parents autochtones sur l’éducation de leurs enfants et leurs responsabilités, des sessions de sensibilisation ont été organisées sur le droit à l’éducation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de ces sessions, des questions sur les freins et les problèmes ont été épinglés. Avec la contribution des autorités locales (chefs de campement, chefs de quartiers et sous-préfets entre autres), nous avons pu échanger avec les parents d’élèves sur la nécessité de maintenir leurs enfants à l’école.&lt;br /&gt;Nous avons également déjà distribués des outils aratoires pour les parents d’élèves autochtones qui ont planté du mais, du manioc et de l’arachide cette année. Ils plantent au mois d’Octobre et récoltent  au mois de Février pour les arachides et une année pour le manioc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le projet a créé le premier atelier de couture dans un campement autochtone à Makubi (plus d’infos à suivre). Aujourd’hui 6 femmes autochtones sont formées en couture dans leur propre milieu avec leurs machines et loin des railleries des bantoues. Elles sont très contentes, et nous avions eu des problèmes à contenir les autres qui voulaient aussi faire de la couture ! Deux autres femmes apprennent la couture à Indo et le projet leur a donné une machine. &lt;br /&gt;D’autres femmes autochtones dans ces campements sont jalouses et veulent aussi apprendre la couture. Mais la question est si tout fait la couture, qui ira coudre quoi chez qui ? &lt;br /&gt;Les apprenantes passent trois jours à l’atelier de couture pendant 9 heures par jour. Elles sont motivées et ont commencé à coudre des petites robes pour les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres parents autochtones continuent de nous demander à quand la reprise des cours d’alphabétisation qui avaient été organisées en 2009. Il y a beaucoup d’enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons commencer les activités socio-éducatives dans les écoles où fréquentent les enfants autochtones suivis par le projet avec la journée mondiale de la femme le 08 Mars, où nous voulons mettre l’accent sur la scolarisation de la fille autochtone.&lt;br /&gt;Nous allons bientôt sur le terrain pour le suivi, la documentation et l’évaluation du projet. Restez donc connectés à ce blogue pour des articles et photos du projet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8622096164799809942?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8622096164799809942/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8622096164799809942' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8622096164799809942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8622096164799809942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/02/contribuer-la-realisation-du-droit.html' title='Contribuer à la réalisation du droit à l’éducation pour les jeunes autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4993289633615936452</id><published>2010-02-14T13:24:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T13:33:42.311-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economic empowerment of indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hiv in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>HIV-positive women in rural areas are changing the color of their lives</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3hrOpcIPSI/AAAAAAAAAHs/2uL-aATfGIQ/s1600-h/Photo1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 233px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3hrOpcIPSI/AAAAAAAAAHs/2uL-aATfGIQ/s320/Photo1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438214449436048674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;These few notes to give brief information about what is happening on the ground as we move forward with the implementation of the project of psychological and  social  support to indigenous and Bantu women infected and affected by HIV/AIDS in the provinces of Bouenza and Lekoumou in Congo. The project operates in a predominantly rural context and is developing well.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To date, thanks to financial support from Planet Wheeler and Global Development Group, over 30 women infected with HIV have income generating activities. From agriculture to small retailers, the lives of these women have changed and they feel more responsible. Just talk with them to know what it means to manage their own affairs and no longer depend entirely on their families. They have started making profits on sales and have great dreams and ambitions. We are happy to witness this change of color in their lives, and we hope these actions will also help reduce the stigma of those infected.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The HIV/AIDS talks that are safe spaces where people infected with HIV can address their problems are a success. In the province of Bouenza, we have an influx of and demand for these safe space increases in a social context where people living with HIV S are stigmatized. They cover various topics of basic knowledge on HIV/AIDS treatment and positive living. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There are locations not covered by the project as Loutété where women followed for PMTCT (program to prevent HIV transmission from mother to child) have heard about the project and asked to participate. For now, we cover 3 main areass Nkayi, Madingou Bouansa in this province. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Lekoumou province where there is only one treatment center in the hospital in Sibiti , women infected with HIV have to travel several miles to get supplies of ARVs and also do biological examinations if necessary. Sometimes it is not so easy for them because of poverty. Our field team continues to travel to visit people with HIV who are bedridden and living in villages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The treatment visits with the hospital team are useful. Furthermore, HIV-positive women trained by the project also visit their peers, and these visits became cheerful reunion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We’re travellingto the field soon to document the project, meet and support our teams and share with the beneficiaries for project evaluation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stay tuned to this blog for fresh news on this project!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4993289633615936452?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4993289633615936452/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4993289633615936452' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4993289633615936452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4993289633615936452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/02/hiv-positive-women-in-rural-areas-are.html' title='HIV-positive women in rural areas are changing the color of their lives'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/S3hrOpcIPSI/AAAAAAAAAHs/2uL-aATfGIQ/s72-c/Photo1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-497071672036499579</id><published>2010-02-14T13:09:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T13:10:49.671-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes séropositives'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence faite aux femmes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><title type='text'>Des femmes séropositives en zone rurale prennent leur vie en main</title><content type='html'>Ces quelques notes pour donner des informations brèves sur ce qui se passe sur le terrain au fur et à mesure que nous progressons avec le projet de prise en charge psycho sociale des femmes bantoues et autochtones infectées et affectées par le VIH/SIDA dans les départements de la Bouenza et la Lékoumou au Congo. Le projet évolue dans un contexte rural en majorité et évolue bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, grâce à l’appui financier de Planet Wheeler et de Global Development Group, plus de 30 femmes infectées par le VIH ont des activités génératrices de revenus. De l’agriculture au commerce de petit détail, le quotidien de ces femmes est entrain de changer et elles se sentent plus responsables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de parler avec elles pour savoir qu’est ce cela représente de gérer leur propre activité et de pouvoir ne plus dépendre entièrement de leurs familles. Elles ont commencé à faire des bénéfices sur les ventes et ont beaucoup de rêves et d’ambitions. Nous sommes contentes d’être témoins de ce changement de couleur dans leurs vies, et nous espérons que ces actions pourront aussi contribuer à réduire la stigmatisation des personnes séropositives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes de parole qui sont des espaces sûrs où les personnes infectées par le VIH/SIDA peuvent traiter de leurs problèmes sont un succès. Dans le département de la Bouenza, nous avons un afflux et la demande pour ces espaces sécurisants augmente dans un contexte social où les personnes vivant avec le VIH/SIDA sont stigmatisées. Elles traitent de divers thèmes de la connaissance de base sur le VIH/SIDA, au traitement et à la vie positive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a des localités non prévues comme Loutete où les femmes suivies à la PTME (programme de transmission de la mère à l’enfant) ont entendu parler du projet et demandent à participer. Pour le moment, nous couvrons 3 grandes localités Nkayi, Madingou et Bouansa dans le département de la Bouenza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la Lékoumou, où il n’y a qu’un seul centre de traitement à l’hôpital, les femmes infectées par le VIH doivent se déplacer sur plusieurs kilomètres pour se ravitailler en ARV et aussi faire des examens si nécessaire. C’est parfois le parcours du combattant pour ces femmes là. Notre équipe sur le terrain continue de se déplacer pour rendre visite aux personnes infectées par le VIH qui sont alitées et vivent dans des villages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les descentes de traitement avec l’équipe de l’hôpital sont utiles.  Par ailleurs, des femmes séropositives formées par le projet visitent également leurs pairs, et ces visites sont devenues des retrouvailles gaies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous rendons sur le terrain bientôt pour documenter le projet, rencontrer et soutenir nos équipes terrains et échanger avec les bénéficiaires pour des besoins d’évaluation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restez connectés sur ce blogue pour avoir des nouvelles fraîches sur ce projet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-497071672036499579?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/497071672036499579/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=497071672036499579' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/497071672036499579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/497071672036499579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2010/02/des-femmes-seropositives-en-zone-rurale.html' title='Des femmes séropositives en zone rurale prennent leur vie en main'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1864731173265520387</id><published>2009-10-06T12:49:00.000-07:00</published><updated>2009-10-06T12:54:11.263-07:00</updated><title type='text'>Des femmes autochtones de la Lékoumou veulent réduire leur dépendance sur la forêt</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsugLASY8uI/AAAAAAAAAHk/P-oAcLwyOoA/s1600-h/femmes.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsugLASY8uI/AAAAAAAAAHk/P-oAcLwyOoA/s320/femmes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389577489995068130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En vue d’améliorer les conditions de vie des femmes autochtones dans la Lékoumou qui vivent encore dans la pauvreté et de réduire leur dépendance sur la forêt à Sibiti dans la Lékoumou au Congo, un projet d’AZUR Développement appuie un groupe de 11 familles autochtones dans l’éducation sur l’environnement et les activités alternatives génératrices de revenus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La fabrication et la vente de savon comme source de revenu des femmes autochtones&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Onze (11) familles autochtones vivant principalement à Indo et dans les campements environnantes ont exercé l’activité sur la fabrication du savon. Elles ont été formées et recyclées une fois par un formateur bantou. Ces femmes autochtones vendent depuis des mois leur savon au marché, dans des dépôts et leurs campements. Lorsque nous y avons été en mission, nous avons remarqué qu’elles sont devenues plus joyeuses avec des habits pour les bébés. La production du savon a sensiblemen augmenté pouvoir d’achat, et elles étaient fières de dire qu’elles peuvent disposer de 10 à 20 US$ (5.000 à 10.000 FCFA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Une formation sur l’épargne et l’importance de travailler en groupe&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Comment épargner et l’importance du groupement pour l’augmentation de la production sont les deux thèmes autour duquel était axée la formation organisée par le projet cette année. Dispensée par un spécialiste en matière d’épargne, les participantes ont compris non seulement la notion d’épargne mais surtout la notion de groupement puisque vivant de nature solitaire.22 membres des 11 familles ont pris part à cette formation qui leur a permis d’acquérir davantage de connaissances sur la gestion d’une activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Eduquer la jeune génération sur la préservation de l’environnement.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les enfants autochtones n’ont pas été épargnés car plus de cinquante (50) d’entre eux ont pris part à des séances d’éducation relative à l’environnement, notamment dans les localités de Indo, Makubi et de Sibiti. Organisées pendant la période des courss d’alphabétisation au mois de juillet, ces séances créatives sur les questions questions environnementales ont été appréciées par les enfants et les jeunes autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce aux posters, la sensibilisation a porté sur la flore dont les espèces végétales tels que le koko, le raphia et la sapelli ont été aisément identifiés. Entre temps un reboisement du koko s’impose étant donné que c’est denrée alimentaire devenue de plus en plus éloignés des campements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Difficultés rencontrées &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;« Nous sommes rassuré que le projet arrivera à son terme malgré le retard dans la mise en œuvre de toutes ces activités du à la livraison tardive d’huile de palme, le déplacement des techniciens chargés de la formation » affirme la Coordonnatrice locale d’AZUR Développement à Sibiti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet est appuyé depuis 2008 par The Rainforest Information Centre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dieudonnée Blandine Louzolo&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1864731173265520387?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1864731173265520387/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1864731173265520387' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1864731173265520387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1864731173265520387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/10/des-femmes-autochtones-de-la-lekoumou.html' title='Des femmes autochtones de la Lékoumou veulent réduire leur dépendance sur la forêt'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsugLASY8uI/AAAAAAAAAHk/P-oAcLwyOoA/s72-c/femmes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-193850853784974681</id><published>2009-10-06T11:29:00.000-07:00</published><updated>2009-10-06T11:54:29.562-07:00</updated><title type='text'>Des autochtones et des bantous formés dans la prise en charge psychosociale des personnes vivant avec le VIH/SIDA à Sibiti</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsuO3h7viHI/AAAAAAAAAHM/MHyjmbIVBJo/s1600-h/SIBITI.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsuO3h7viHI/AAAAAAAAAHM/MHyjmbIVBJo/s320/SIBITI.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389558463731828850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poursuivant son action dans la lutte contre le VIH/SIDA avec une attention particulière sur les autochtones et bantous infectées par le VIH/SIDA en particulier les femmes dans le département de la Lékoumou, AZUR Développement a organisé un atelier de formation de pairs conseillers dans la prise en charge psycho sociale du 24 au 26 Septembre 2009 à Sibiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie d’ouverture officielle le 24 Septembre a été présidée par le Sous-préfet du district de Sibiti, et le Coordonnateur de l’Unité Départementale de Lutte contre le SIDA (UDLS) dans la Lékomou. &lt;em&gt;« La formation des pairs conseillers sur la prise en charge psycho sociale qui débute ce jour, permettra au département de renforcer ses capacités en vue de faire face aux problèmes récurrents observés dans l’environnement communautaire et socio-culturel des personnes vivant avec le VIH, notamment la stigmatisation, la discrimination, l’inobservance thérapeutique et la déperdition des personnes vivant avec le VIH »&lt;/em&gt; s’est exprimé le Coordonnateur de l’UDLS dans son discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Au total, 25 participants  provenant de Komono, Mayéyé, Mvouara, Makubi et Sibiti centre ont pris part à cette formation, qui comprenait les thèmes divers tels que les connaissances de base sur le VIH/SIDA, les visites à domicile, les groupes de parole, l’éducation thérapeutique,  la santé de la reproduction pour les femmes séropositives, l’éducation nutritionnelle entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En partenariat avec l’Association pour l’Association Congolaise pour l’intégration des Pygmées (ACIP), AZUR Développement exécuter des activités similaires depuis Février 2009 dans la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet atelier, le deuxième du genre organisé par AZUR Développement dans la Lékoumou a été appuyé par le Groupe d’Action pour les Traitement en Afrique Centrale et le  Fonds de Collaboration du VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants sont prêts à se mouvoir sur le terrain pour les activités de suivi et ainsi appliquer les notions apprises dans les localités choisies par le projet. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Cette formation nous aide beaucoup à comprendre davantage la maladie et comment nous pouvons nous soutenir nous-mêmes et les autres »&lt;/em&gt; a déclaré une participante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En faisant la revue des activités de prise en charge psycho sociale réalisées par AZUR Développement et les prestataires  depuis le début de l’année, une prestataire a déclaré &lt;em&gt;« nous voulons que ces activités continuent car nous avons pu voir l’effet que cela fait de parler à quelqu’un, de se sentir écouté. Nous avons juste besoin de kits nutritionnels qui manquent toujours ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, AZUR Développement a commencé l’identification des  femmes séropositives bantoues et autochtones qui seront bénéficiaires des activités génératrices   de revenus (AGR) dans la Lékoumou avec le soutien de son partenaire  Planet Wheeler.  Les bénéficiaires de ces AGR recevront également un accompagnement technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appui de ce partenaire permettra également à AZUR Développement d’étendre ses activités de prise en charge psycho sociale à davantage de bénéficiaires dans la Lékoumou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Force est de reconnaître que le besoin est pressant dans le département de la Lékoumour pour l’appui nutritionnel pour les personnes infectées par le VIH. Des bénéficiaires du projet ont déclaré &lt;em&gt;« nous prenons parfois les ARV sans manger, nous pouvons passer la journée à manger de l’arachide. Il nous faudrait un appui pour la nutrition, car le succès de notre traitement dépend aussi de cela. &lt;/em&gt;» Ainsi, la distribution des vivres aux personnes vivant avec le VIH/SIDA offert par le PAM dans les villes comme Brazzaville et Pointe-Noire, n’est malheureusement pas effective dans la Lékoumou. Les personnes vivant avec le VIH ici doivent se débrouiller à trouver à manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant des autres domaines d’actions dans ce département,  dans son mot d’ouverture la Directrice exécutive d’AZUR Développement a rappelé aux participants qu’ &lt;em&gt;« en dehors du VIH/SIDA, notre association est toujours très intéressée par les questions des femmes et enfants autochtones, pour lesquels les activités initiées comme l’alphabétisation, le soutien aux activités génératrices de revenus, la scolarisation des enfants vont se poursuivre pour la prochaine année ».&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-193850853784974681?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/193850853784974681/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=193850853784974681' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/193850853784974681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/193850853784974681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/10/des-autochtones-et-des-bantous-formes.html' title='Des autochtones et des bantous formés dans la prise en charge psychosociale des personnes vivant avec le VIH/SIDA à Sibiti'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SsuO3h7viHI/AAAAAAAAAHM/MHyjmbIVBJo/s72-c/SIBITI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2301797460985376649</id><published>2009-07-13T12:33:00.000-07:00</published><updated>2009-07-13T15:21:02.192-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='young pygmies leadership'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>A young pygmy woman’s example of leadership</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SluPDhUNHWI/AAAAAAAAAG8/sLqfsgF-Kc4/s1600-h/azurwp.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SluPDhUNHWI/AAAAAAAAAG8/sLqfsgF-Kc4/s400/azurwp.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358033472332832098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie (we keep her name for anonymity) is a young indigenous woman who is HIV positive. Mother of a girl of 8 years, she is on ARVs. She was the voice of indigenous women and men in the coordination committee of the psychological and social care of Indigenous and Bantu women  living with HIV/AIDS in Lekoumou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie was formed as a care provider or a peer educator during the workshop in February 2009, and after the training, she said "I am interested in this training and I am ready to participate in monitoring activities on the ground." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Still very shy at first, now she could speak without any problems with her Bantu peers; as she confirms "yes, at the meetings, we communicate as a team of family." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Her experience on the project’s coordination committee had been rewarding. “We came together once a month to review and also to plan activities for the next month". She adds, “Other care providers or peer educators as well as beneficiaries of the project were getting close to me to get more information.” &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;She was in the field for home visits. Once, in April, they arrived at the home of a 38-year-old woman to cheer her up so she could take her ARV treatment. She says, “I noticed that the woman had lost weight, and she also had ulcers. It was necessary for us to return to visit her a second time, and we also asked the project to send a medical team for the treatment.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Another time, they left in May to visit a Bantu woman in Moussanda. She says, “She was surprised by the project, but was happy with our visit. She was welcoming. She had mycoses and crusting, and she said that she was going to undergo her treatment.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As for discussion groups, Sylvie had been one of those who mobilized in indigenous camps. The indigenous people sometimes arrived late to talks on HIV/AIDS, but had become more active. There were young girls and they asked a lot of questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The care providers or peer educators for the talks on HIV/AIDS also raised the fact that the indigenous people thought that condoms were not giving great pleasure, and that they will no longer have children if they use condoms. That had to be corrected; to show them that using a condom was ensuring their protection. Some people asked that the discussion groups be held all year! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie ends with this appeal: “I would like the project to extend to other localities in the Lékoumou province. Communication between us and patients in distant villages should also be facilitated. We would need mobile phones to communicate.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Her only difficulty in the coordination of the project was “the filling out of materials (activity report forms); some indigenous care providers or peer educators had trouble filing out these forms,” she confided to us. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This project was implemented by AZUR Development and ACIP with the support of Planet Wheeler Foundation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sylvie Niombo &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Translated from French to English by Sabriya Fisher&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2301797460985376649?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2301797460985376649/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2301797460985376649' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2301797460985376649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2301797460985376649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/young-pygmy-womans-example-of.html' title='A young pygmy woman’s example of leadership'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SluPDhUNHWI/AAAAAAAAAG8/sLqfsgF-Kc4/s72-c/azurwp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-905017283017214111</id><published>2009-07-09T02:55:00.000-07:00</published><updated>2009-07-13T17:45:08.791-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='leadership des pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>HIV positive indigenous women: doubly vulnerable</title><content type='html'>The situation of indigenous women infected with HIV/AIDS in the Lekoumou is complex; for these are women discriminated against by the Bantus. They don’t have the same opportunities and therefore not the same chances to pull through. This is what this story tells us.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One senior indigenous woman, a PLWHA (person living with HIV), walked for 35 km to get treated in Sibiti. Residing in Yanga Mangori, 35 km away from Sibiti, the woman, Mrs. Albertine Mboussi is a mother of five; 2 daughters and 3 sons. This woman was diagnosed during a mobile screening campaign organised by the Lekoumou department anti AIDS unit in 2007. Since then she had never taken any medicine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The reason why she has never taken any medicine is first of all because of an ignorance of the disease. She knew nothing about the disease, nothing about the way it is transmitted or how to get treated and to keep it under control. The lack of financial means to get to Sibiti and take the medicine because, up to then, there was no funding for mobile medical units. The patients had to go to the base hospital in Sibiti whatever stage their disease is at. We must also mention how far her village was - 35 km from Sibiti, by foot is a difficult task for an ill woman. However, that time, she made it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What happened?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During a home visit, the project team for psychosocial care of indigenous and Bantu women living with HIV in the Lekoumou - funded by Planet Wheeler Foundation - realised that she had been diagnosed as HIV positive and wasn’t on the treatment. She was therefore advised by the project providers - women like her - to go to the Sibiti hospital to start the treatment. The project team gave her the money for her journey. But she couldn’t go on her own, so she looked for money to pay for the tickets for her two daughters. They didn’t find any; having no source of income, they had to use the money for food.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As she was expected in Sibiti by the project team, she had to make her way by foot with her two daughters, one pregnant and the other with a baby. The project team welcomed them upon their arrival, the day after they'd started their journey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mrs. Mboussi had to be hospitalised for fourteen (14) days in the base hospital in Sibiti, at the request of the Major in charge of the base Sibiti Hospital. We had to pay for two sheets for her bed because, the hospital hasn’t got any and the patients have to manage. There was no bucket and she also needed sandals, because the majority of indigenous women go barefoot. We paid for her food during her 14 day stay in hospital. The Major of the hospital ward felt that she had to be monitored during her stay in order for the treatment not to be stopped and above all for her diet to be changed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today, thanks to this project, Mrs. Mboussi is better despite suffering from another illness requiring surgery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thus, she still needs medical as well as psychosocial and nutritional support in order to manage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Translated from French to English by Frédérique Taylor&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-905017283017214111?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/905017283017214111/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=905017283017214111' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/905017283017214111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/905017283017214111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/hiv-positive-indigenous-women-doubly.html' title='HIV positive indigenous women: doubly vulnerable'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-545905444672799695</id><published>2009-07-08T09:31:00.000-07:00</published><updated>2009-07-08T09:38:57.887-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='leadership of indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='leadership des pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Un exemple de leadership de la jeune femme pygmée</title><content type='html'>Sylvie &lt;span style="font-style:italic;"&gt;(nous conservons son nom pour l’anonymat)&lt;/span&gt; est une jeune femme autochtone séropositive. Mère d’une fille de 8 ans, elle est sous ARV. Elle a été la voix des femmes et hommes autochtones au sein du comité de coordination du projet de prise en charge psychosociale des femmes autochtones et bantoues vivant avec le VIH/SIDA dans la Lékoumou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie a été formée  comme prestataire lors de l’atelier de Février 2009, et dès la fin de la formation, elle avait déclaré « je suis intéressée par cette formation, et je suis prête à participer aux activités de suivi sur le terrain ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très timide quand même au départ, aujourd’hui, elle peut s’exprimer sans problèmes devant ses pairs bantous; comme elle le confirme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« oui, lors des réunions, on se communiquait comme une équipe de famille ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son expérience dans le comité de coordination du projet  a été enrichissante. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;«Nous nous réunissions une fois dans le mois pour faire le bilan et aussi programmer les activités du mois prochain »&lt;/span&gt;. Elle ajoute &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« d’autres prestataires se rapprochaient de moi et aussi des bénéficiaires du projet pour avoir plus d’informations.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a été sur le terrain pour des visites à domicile. Une fois, au mois d’avril, elles sont arrivées chez une dame de 38 ans pour lui remonter le moral afin qu’elle prenne son traitement ARV. Elle dit : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« j’avais constaté que la dame avait maigri, et aussi elle avait des ulcères. Il fallait que nous retournions la visiter une deuxième fois et aussi nous avons demandé au projet d’envoyer une équipe médicale pour le traitement.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre fois, elles sont parties au mois de mai visiter une dame Bantou à Moussanda. Elle dit&lt;span style="font-style:italic;"&gt; « elle était surprise par le projet, mais était contente de notre visite. Elle était accueillante. Elle avait des mycoses et des galles, et elle a dit qu’elle allait suivre son traitement. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au sujet des groupes de parole, Sylvie a été l’une de celles qui ont fait de la mobilisation dans les campements autochtones. Les autochtones arrivaient quelque fois en retard aux groupes de parole, mais étaient devenues plus actives. Il y avait des jeunes filles et elles posaient beaucoup de questions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des prestataires de groupes de parole ont aussi relevé dans leurs fiches le fait que les autochtones pensaient que le préservatif ne donnait pas un grand plaisir. Et qu’ils n’auront plus d’enfants s’ils utilisent le préservatif. Il a fallu corriger cela. A leur montrer qu’utiliser le préservatif assurait leur protection. Certains ont demandé que les groupes de parole se  tiennent toute l’année ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie  termine par cet appel : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je voudrais que le projet s’étende à d’autres localités de la Lékoumou. Il faudrait aussi faciliter la communication entre nous et les malades dans les villages éloignés. Il nous faudrait des téléphones mobiles pour communiquer ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa seule difficulté dans la coordination du projet a été &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le remplissage des supports (fiches de comptes-rendus d’activités) ; certaines prestataires autochtones  avaient du mal à remplir ces fiches »&lt;/span&gt;, nous a-t-elle confié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet  a été réalisé par AZUR Développement et ACIP avec l’appui de Planet Wheeler Foundation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sylvie Niombo&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-545905444672799695?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/545905444672799695/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=545905444672799695' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/545905444672799695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/545905444672799695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/un-exemple-de-leadership-de-la-jeune.html' title='Un exemple de leadership de la jeune femme pygmée'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4182183940095584710</id><published>2009-07-05T09:33:00.000-07:00</published><updated>2009-07-05T09:53:55.706-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sida en milieu pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>We became a family</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SlDZZb5MdfI/AAAAAAAAAG0/ubbPFswJbgI/s1600-h/PHOTO.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SlDZZb5MdfI/AAAAAAAAAG0/ubbPFswJbgI/s400/PHOTO.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355018987951126002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The project of home based care for indigenous and Bantu women living with HIV/AIDS in the  province of Lékoumou in Congo just ended; at least for its first phase. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This project funded by Wheeler Planet Foundation, is the first of its kind in this province  with the highest rate of HIV prevalence in Congo. Implemented  by AZUR Development and ACIP for 6 months, the project has trained 15 providers of psychological and social care, Indigenous and Bantu women  infected with HIV/AIDS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They have been involved in the following activities: talks on HIV/AIDS as safe spaces and support groups during  which they discussed topics on basic knowledge on HIV, questions about treatment, reproductive health for people living with HIV/AIDS &lt;br /&gt;(PLWHAs), the question of HIV test, how to live with a PLWHA in the same house, the nutrition of PLWHA, and discordant couples (one spouse is HIV positive, one negative). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They conducted home and hospital visits, especially for the sick and bedridden, both in and outside Sibiti Sibiti in villages within a radius of about 30 Km &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These courageous HIV-positive women have not hesitated to move on a bike on poor roads,  to bring hope to their peers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Their experience is rewarding and they are now more united than ever in the disease. There are only a few months, they had to hide to take drugs in their homes. They were taken as' dying people 'and  become “useless” for their families. Some families have even disrupted by what they refused to recognize the HIV status and face the facts that we could live with HIV. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accused of having brought the disease to their homes by their spouses, with their abandoned children, rejected by parents and desperately, the project allowed them to know each other,  as they affectionately say  "we became a family”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They also through the talks and support groups received more information on treatment. They were happy to have restored the hope of their peers during the home and hospital visits and have led some to understand that  fetish and witchcraft has nothing to do with HIV/AIDS. And so, they should continue to take ARVs to live and take their place in society. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For them and the project team is a first victory on stigma and discrimination faced by HIV positive people in the department of Lékoumou in Congo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4182183940095584710?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4182183940095584710/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4182183940095584710' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4182183940095584710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4182183940095584710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/we-became-family.html' title='We became a family'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SlDZZb5MdfI/AAAAAAAAAG0/ubbPFswJbgI/s72-c/PHOTO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3607838803778305170</id><published>2009-07-05T09:10:00.000-07:00</published><updated>2009-07-05T09:32:21.603-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sida en milieu pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Nous sommes devenues une famille !</title><content type='html'>Le projet de prise en charge psychosociale des femmes autochtones et bantoues vivant avec le VIH/SIDA dans la Lékoumou au Congo vient de se terminer. Du moins pour sa première phase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet financé par Planet Wheeler Foundation, est le premier de ce genre dans le département avec le plus fort taux de séroprévalence du VIH au Congo. Exécuté par AZUR Développement et ACIP pendant 6 mois, ce projet a permis de former 15 prestataires  de prise en charge psycho sociale, des femmes autochtones et bantous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles se sont investies dans les activités suivantes : groupes de parole au cours desquels elles discutaient des sujets sur la connaissance de base sur le VIH, les questions sur le traitement, santé de la reproduction pour les PVVIH, les question du dépistage, comment vivre avec une PVVIH dans la même maison, la nutrition des PVVIH, et les couples discordants (un des époux est séropositif, l’autre séronégatif).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont effectué des visites à domicile et à l’hôpital surtout pour les personnes malades et alitées, à la fois dans Sibiti et hors de Sibiti dans des villages autochtones sur un rayon de près de 30 Km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces femmes séropositives courageuses n’ont pas hésité à se déplacer à moto sur des routes difficiles pour apporter de l’espoir à leurs pairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur expérience est enrichissante et elles sont aujourd’hui plus soudées que jamais dans la maladie. Il y a seulement quelques mois, elles devaient se cacher pour prendre des médicaments dans leurs maisons. Elles étaient prises comme des « mourantes » et des personnes devenues inutiles dans leurs familles. Certaines familles se sont même disloquées par ce que chacun refusait de reconnaître le statut sérologique et de se rendre à l’évidence qu’on pouvait vivre avec le VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accusées d’avoir apporté la maladie dans leurs foyers par leurs conjoints, abandonnées avec leurs enfants, rejetées par les parents et en proie au désespoir, le projet leur a permis de se connaitre, et comme elles le disent si affectueusement « nous sommes devenues une famille ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont également à travers les groupes de parole bénéficié de plus d’informations sur le traitement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont été contentes d’avoir remonté le moral de leurs pairs lors des visites et d’avoir amené certaines à comprendre que les fétiches et la sorcellerie n’ont rien à voir avec le VIH/SIDA. Et qu’elles devaient continuer à prendre les ARV afin de vivre et de reprendre leur place dans la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour elles et l’équipe du projet, c’est une première victoire sur la stigmatisation et la discrimination que vivent les personnes séropositives dans le département de la Lékoumou au Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sylvie Niombo&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3607838803778305170?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3607838803778305170/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3607838803778305170' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3607838803778305170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3607838803778305170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/nous-sommes-devenus-une-famille.html' title='Nous sommes devenues une famille !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8642530710283288362</id><published>2009-07-03T07:11:00.000-07:00</published><updated>2009-07-03T07:32:38.904-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sida en milieu pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Les  femmes autochtones séropositives : doublement vulnérables</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sk4WObThXkI/AAAAAAAAAGs/k-BnVVSx8hE/s1600-h/femmes+autoch.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sk4WObThXkI/AAAAAAAAAGs/k-BnVVSx8hE/s400/femmes+autoch.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354241444093713986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La situation des femmes autochtones infectées par le VIH/SIDA dans la Lékoumou est complexe, car elles sont des femmes discriminées par les bantoues. Elles n’ont pas les mêmes opportunités, et donc pas les mêmes chances de s’en sortir. C’est ce que confirme cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une d’elle femme autochtone PVVIH de troisième âge a parcoure une distance de 35 Km à pieds pour se faire traiter à Sibiti. Vivant à Yanga Mangori à 35 Km de Sibiti, cette femme, Madame Mboussi Albertine est mère de Cinq enfants dont deux filles et trois garçons. Cette femme avait pris connaissance lors des opérations du dépistage mobile organisées par l’Unité départementale de lutte contre le Sida de la Lékoumou depuis 2007. Depuis lors, elle n’avait jamais pris les médicaments. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pourquoi ?&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison pour laquelle elle n’était jamais sous traitement est tout d’abord l’ignorance de la maladie. Elle ne connaissait rien sur la maladie, ni les modes de transmission, ni comment faire pour se traiter et maintenir son état. Le manque des moyens financiers pour se rendre à Sibiti prendre mes médicaments, il n’y avait jusque là aucune prise en charge médicale mobile. Les malades doivent se rendre à l’hôpital de base de Sibiti, et ce quelque soit l’état d’avancement de la maladie. Il faut aussi évoquer l’éloignement de son village. 35 Km de Sibiti, même à pied pour une femme malade, c’est difficile. Elle pourtant, cette fois elle l’a fait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Que s’est- il passé ?&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à l’occasion d’une visite à domicile que l’épuipe du projet de prise en charge psychosociale des femmes autochtones et bantoues vivant avec le VIH dans la Lékoumou, financé par Planet Wheeler Fondation ; a dû se rendre compte qu’elle avait été dépistée positive et qu’elle ne prenait pas de traitement. Elle a donc été conseillée par les prestataires du projet, des femmes comme elles, de se rendre à l’hôpital de Sibiti pour commencer le traitement, l’équipe du projet a laissé les moyens pour son déplacement. Seulement ne pouvant pas se rendre seule, elles cherchaient l’argent pour compléter le billet de ses deux autres filles. N’ayant pas trouver, elles n’ont aucune source de revenu, elles étaient obligées d’utiliser l’argent pour la nourriture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendue à Sibiti par l’équipe du projet, elle et ses deux filles, l’une enceinte et l’autre avec un bébé, étaient obligées de faire la route. Arrivées le lendemain de leur départ, l’équipe du projet les accueilli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame Mboussi a dû être hospitalisée pendant quatorze (14) jours à l’hôpital de base de Sibiti, à la demande du major, et à la charge du projet. Nous avons du payer deux draps pour son lit, car à l’hôpital il n’y a pas de drap sur les lits, les patients doivent se débrouiller. Il y avait pas de seau et aussi il lui fallait des sandales, car les femmes autochtones en majorité marchent pieds nus. Nous avons payé son repas pendant ses 14 jours d’hospitalisation. Pour le major du service à l’hôpital, il fallait la suivre pendant ces jours pour éviter la rupture immédiate du traitement et surtout changer le régime alimentaire de la malade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, grâce à ce projet, madame Mboussi est mieux portante malgré qu’elle souffre d’une autre maladie qui nécessite une opération chirurgicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, elle a toujours besoin de soutien aussi bien médical que psychosociale et nutritionnelle pour se maintenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8642530710283288362?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8642530710283288362/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8642530710283288362' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8642530710283288362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8642530710283288362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/07/les-femmes-autochtones-seropositives.html' title='Les  femmes autochtones séropositives : doublement vulnérables'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sk4WObThXkI/AAAAAAAAAGs/k-BnVVSx8hE/s72-c/femmes+autoch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7958396912744033142</id><published>2009-06-28T15:23:00.000-07:00</published><updated>2009-06-28T15:25:41.841-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='schooling for indigenous children'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><title type='text'>French, arithmetics and what else?</title><content type='html'>The indigenous girls being taught in the Lekoumou will learn to write, read and count in French. These girls, most of whom speak “Yaka”, the local dialect they share with the bantu people, will communicate more with their bantu peers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The project which is financed by V-day is well and truly up and running. We followed the advice we were given by consultants from Population Council who’d helped Pascaline and Blanche to set up a multi-part project to promote the rights of indigenous girls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A few teaching methods have been put into place to teach spelling and sums to the girls. So, for example, it is necessary to use an accessible language while using visuals that are appropriate to the learners’ culture and environment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Advocacy has already been undertaken to present and explain the project to the departmental literacy coordinator and the department sub-prefect. The initiative was well received by the heads of the primary schools in Indo, Makubi and Sibiti. This will therefore facilitate the enrolment of the indigenous girls in these schools for the October start of the academic year 2009-2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is obvious that in the Lekoumou department, indigenous girls are still ignored in the schooling process. The population gives the same barriers over and over again: Poverty and the Bantus’ discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But in the chosen education centres things are moving forward. All the benches and other equipments (boards and chalk) are ready. The project has acquired a motorbike to facilitate the teachers' transport around the 30 kilometres of Sibiti. That’s, at the moment, the only mean of transport available to AZUR Développement who is begging other partners for a vehicle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What else? The project is planning to hold training sessions on reproductive health and the fight against violence towards girls in the chosen training centres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With the support of the Rainforest Information Centre of Australia, we will also set up training sessions and learning activities on the promotion and protection of the environment with the 125 indigenous girls participating in the project. We are grateful for the support of our partners in the complementarity of the projects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stay connected on our blog and read about the progress of this project!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou &amp; Sylvie Niombo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Translated from French to English by Frédérique Taylor&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7958396912744033142?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7958396912744033142/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7958396912744033142' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7958396912744033142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7958396912744033142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/french-arithmetics-and-what-else.html' title='French, arithmetics and what else?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4409900574653723906</id><published>2009-06-28T15:17:00.000-07:00</published><updated>2009-06-28T15:29:17.016-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scholarships for indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='schooling for indigenous children'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><title type='text'>To increase the number of literate indigenous girls</title><content type='html'>By the start of the academic year 2009-2010, at least 125 indigenous girls aged between 8 and 20 will be able to enrol at school and/or for to practice an income-generating activity with more knowledge. This is the target that AZUR Développement and its partner ACIP set to achieve in a campaign for literacy for indigenous girls, financed by V-day and set up with the technical support of Population Council.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This literacy campaign is taking place in the Lekoumou department in the Congo and the districts 5 and 8 of Sibiti. To this day, fifty (50) girls from Makubi and thirty seven (37) from Indo are ready to start their training in the two centres. White tables and backboards have been made. School supplies for these girls were bought in Nkayi, a neighbouring town 2 hours away. Thus 125 girls will get equipment including notebooks, slates, pens and sticks of chalk.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Priority to take part in this literacy project is given to volunteer indigenous girls under 22 years of age. One of the conditions is to remain in the pygmy village for the duration of the course.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Because, unlike in the first 2 camps, not many of the girls from the districts 6 and 8 camps remain in the village during that time and some follow their semi-nomadic parents in the woods. The project team in Sibiti and the camp chiefs are working to find a solution to this challenge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Whilst the indigenous girls are enthusiastic, the parents themselves are happy and willing to encourage their daughters. These parents wish they could take part in the project too, but they can’t because of its admission criteria. They can't wait to see their daughters learning to write, read and count! The mums are keen to see their daughters able to count so they’ll be able to better negotiate the sale of manioc leaves with the Bantus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The boys are also very interested and are wondering why only girls have been chosen. They ask lots of questions and want to know when we are going to work with boys.&lt;br /&gt;This year in June, July and August, the pygmy girls from Makubi have refused to leave for the forest with their parents. Even though it is a pygmy custom to leave the camps at this time of year to go and live in the forest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The local project team has put mechanisms in place to encourage them to remain in the villages and undertake the training. They will be given salt and soap every time they attend a session in all three literacy centres. Why salt? Because it’s a rare commodity in pygmy communities, without any income, certain families are struggling to prepare meals with salt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One important factor of this project is its complementarity with other activities led by AZUR and ACIP in the Lekoumou. Would you believe that the soaps are made by indigenous women some of whose daughters are benefiting from the lessons? So, AZUR collected local donations in Brazzaville which enabled them to buy the soap from the indigenous women – and everyone is a winner. These indigenous mums are involved in economic independence activities. And at their level, the change is already noticeable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is important to mention the fact that deciding on the age of the girls who were to take part has been a real headache. Because they don’t have a birth certificate. We had to make up their age according to their height, their morphology and also from talking to their parents about the seasons and the full moon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not a lot of indigenous births are reported because most of the women don't give birth in hospital, they can't afford to pay for the report (the Government has now waived the fee), they are nomads and they don’t know how important the birth certificate is.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To be continued…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou &amp; Sylvie Niombo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Translated from French to English by Frédérique Taylor&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4409900574653723906?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4409900574653723906/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4409900574653723906' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4409900574653723906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4409900574653723906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/to-increase-number-of-literate.html' title='To increase the number of literate indigenous girls'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1822137484187667182</id><published>2009-06-28T15:14:00.000-07:00</published><updated>2009-06-28T15:28:29.878-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='library'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><title type='text'>Finally some books for the youngsters of Sibiti!</title><content type='html'>How to make youngsters interested in culture? With books. This is what the project team of the literacy campaign for the indigenous girls in the Lekoumou understood.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By setting up a library of nearly 500 books for young readers, AZUR Développement enables young Pigmies and Bantus to devote themselves to reading during the school holiday.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The library is located in the office of AZUR Développement in Sibiti district 2. It is open every day and volunteers are there to guide the readers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The books have been donated by Books for Africa, Apprends-Moi International and students from the Lycée Français of Los Angeles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;With the support of the Rainforest Information Centre (RIC) of Australia, we'll be able to purchase an electric generator in the next few days which will enable IT equipment to be used in the library. There’s no electricity in Sibiti during the day, it is only available between 6.30pm and 10pm every night.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A computer and a printer have been brought from Ponte-Noire to be used in the Sibiti library. Then admin tasks and IT training will be able to take place. And we hope that in a short while, we’ll be able to connect to mobile iInternet as there's no Iinternet access in that area.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We’re now looking for donations of audiovisual resources for the library (a TV set and a DVD player) to be able to show educational movies to the young Pigmies and Bantus. Anyone interested can contact us at info@azurdev.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The young indigenous girls taking their first steps in a literate world, will also be able to visit the library set up in the headquarters of AZUR Développement in Sibiti in order to extend on the basics learnt during their literacy sessions and to familiarise themselves with reading.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Please note that entry to the library is free of charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou &amp; Sylvie Niombo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Translated from French to English by Frédérique Taylor&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1822137484187667182?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1822137484187667182/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1822137484187667182' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1822137484187667182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1822137484187667182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/finally-some-books-for-youngsters-of.html' title='Finally some books for the youngsters of Sibiti!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7159236700118056832</id><published>2009-06-24T04:30:00.000-07:00</published><updated>2009-06-24T04:44:42.136-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='filles autochtones'/><title type='text'>Enfin, des livres pour les jeunes à Sibiti !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIQYZdy7cI/AAAAAAAAAGk/9Qw7UEnzOvE/s1600-h/livres.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIQYZdy7cI/AAAAAAAAAGk/9Qw7UEnzOvE/s400/livres.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350857318608334274" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment intéresser les jeunes à la culture ? Au moyen des livres. C’est ce que l’équipe du projet de campagne d’alphabétisation des filles autochtones dans la Lékoumou a compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mettant en place une bibliothèque de près de 500 livres de jeunesse et de langue française, AZUR Développement permet aux jeunes autochtones et bantoues de s’adonner à la lecture pendant cette période de vacances scolaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bibliothèque est située au bureau d’AZUR Développement à Sibiti au quartier 2. Elle est ouverte tous les jours et des volontaires sont présents pour orienter les lectrices et lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les livres sont un don reçu de Books for Africa, Apprends-Moi International et des élèves du Lycée Français de Los Angeles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’appui de Rainforest Information Centre d’Australie,  un groupe électrogène va être acheté dans les prochains jours pour permettre à la bibliothèque d’utiliser le matériel informatique.  Il n’y a pas d’électricité à Sibiti pendant la journée, l’électricité est disponible seulement pour la nuit de 18h30 à 22heures chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ordinateur et une imprimante ont été acheminés de Pointe-Noire à Sibiti pour ce faire. Ainsi les travaux de bureautique et des cours de formation en informatique pourront être réalisés. Et nous espérons que dans un court délai, nous pourrons être connecté à l’internet mobile, car il n’y a pas d’accès internet dans  cette région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la bibliothèque, nous recherchons actuellement des dons de matériel audioviosuels (une Télévision et un lecteur DVD) pour faire des projections de films éducatifs pour les jeunes autochtones et bantous. Toute personne intéressée peut nous contacter à info@azurdev.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes filles autochtones qui font leurs premiers pas dans le monde des alphabètes, pourront aussi se rendre à la bibliothèque mise en place au siège d’AZUR Développement à Sitibi pour les aider à  approfondir les notions apprises pendant les séances d’alphabétisation et se familiariser avec la lecture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons que l’accès à la bibliothèque est gratuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou et Sylvie Niombo&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7159236700118056832?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7159236700118056832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7159236700118056832' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7159236700118056832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7159236700118056832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/enfin-des-livres-pour-les-jeunes-sibiti.html' title='Enfin, des livres pour les jeunes à Sibiti !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIQYZdy7cI/AAAAAAAAAGk/9Qw7UEnzOvE/s72-c/livres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3321690477904088857</id><published>2009-06-24T04:00:00.000-07:00</published><updated>2009-06-24T04:29:40.174-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='filles autochtones'/><title type='text'>Du français et des calculs, et quoi encore ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkINn710FOI/AAAAAAAAAGc/RYAcy_98t94/s1600-h/droit.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkINn710FOI/AAAAAAAAAGc/RYAcy_98t94/s200/droit.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350854286999033058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkINnZCD9uI/AAAAAAAAAGU/uCvOXVBYprI/s1600-h/moto.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkINnZCD9uI/AAAAAAAAAGU/uCvOXVBYprI/s200/moto.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350854277655164642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les filles autochtones qui suivent les cours d’alphabétisation dans la Lékoumou vont apprendre à écrire, lire et compter en français. Parlant tous en majorité la langue locale le « yaka », une langue commune avec les populations bantoues, ces jeunes filles vont communiquer davantage avec leurs pairs bantoues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet financé par V-day est bel et bien en marche. Nous avons suivi les conseils des Consultantes de Population Council qui avaient aidé Pascaline et Blanche à élaborer un projet de promotion des droits des filles autochtones à plusieurs composantes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques méthodes d’alphabétisation ont été mises en place pour transmettre les connaissances relatives à l’orthographe et aux calculs aux participantes. Ainsi par exemple, il faut parler en langue accessible en utilisant les visuels adaptés à la culture et l’environnement des apprenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet a déjà mené un plaidoyer pour présenter et expliquer le projet  au Coordonnateur départemental de l’alphabétisation et  au Sous préfet du département. L’initiative a été bien acceuillie, autant pour les directeurs des écoles primaires de Indo, Makubi et Sibiti. Cela va donc faciliter l’inscription des filles autochtones dans ces écoles à la prochaine rentrée scolaire de 2009-2010 au mois d’octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est clair dans ce département de la Lékoumou, que les filles autochtones demeurent des laissés pour compte dans la scolarisation. Les mêmes freins reviennent dans les bouches de la population : pauvreté et discrimination des bantoues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les centres des cours retenus,  les choses avancent très bien. Tous les bancs et les autres matériels (tableaux et craies) sont prêts. Afin de faciliter le transport des enseignants sur près de 30 Km de Sibiti, le projet   s’est doté d’une moto. Le seul moyen de transport actuellement accessible à AZUR Développement, qui plaide auprès d’autres partenaires pour un véhicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi encore ? Le projet prévoit des séances d’éducation sur la santé de la reproduction et la lutte contre la violence faite aux filles dans les centres d’apprentissage retenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’appui de Rainforest Information Centre d’Australie, nous allons aussi organiser des séances et des activités éducatives sur la promotion et la protection de l’environnement avec les 125 filles autochtones participant au projet. Nous sommes reconnaissant pour l’appui de nos partenaires à la complémentarité dans les projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restez connectés sur notre blogue pour lire les avancées de ce projet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Roméo Mbengou et Sylvie Niombo&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3321690477904088857?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3321690477904088857/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3321690477904088857' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3321690477904088857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3321690477904088857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/du-francais-et-des-calculs-et-quoi.html' title='Du français et des calculs, et quoi encore ?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkINn710FOI/AAAAAAAAAGc/RYAcy_98t94/s72-c/droit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3893841752717959415</id><published>2009-06-24T03:45:00.000-07:00</published><updated>2009-06-24T03:59:28.601-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alphabétisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='literacy of pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='filles autochtones'/><title type='text'>Accroître le nombre de filles autochtones alphabètes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIG1y6XaGI/AAAAAAAAAGM/7I4DSpIeqDs/s1600-h/makubi+centre.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIG1y6XaGI/AAAAAAAAAGM/7I4DSpIeqDs/s320/makubi+centre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350846828538980450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIG1l_npBI/AAAAAAAAAGE/bC3ad87_tiI/s1600-h/filles+makubi.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIG1l_npBI/AAAAAAAAAGE/bC3ad87_tiI/s320/filles+makubi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350846825071354898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D’ici la rentrée 2009-2010, au moins 125 filles autochtones âgées de 8 à 20 ans pourront être inscrites à l’école et/ou exercer une activité génératrice de revenus pour les adolescentes avec davantage de connaissances. C’est l’objectif que s’est fixé AZUR Développement et son partenaire l’ACIP dans une campagne d’alphabétisation des filles autochtones financée par V-day et mis en place avec l’appui technique de Population Council.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette campagne d’alphabétisation qui est réalisée dans le département de la Lékoumou au Congo couvre les  localités de Indo, Makubi et les quartiers 5 et 8 de Sibiti.  A ce jour, cinquante (50) filles pour la localité de Makubi trente sept (37) filles à Indo sont prêtes et vont commencer les cours dans les 2 centres. Des tables bancs et des tableaux noirs ont été confectionnées. Le matériel scolaire pour ces filles a été acheté à Nkayi,  une localité voisine à 2 heures de route. Ainsi 125 filles recevront des cahiers, des ardoises, des stylos, des crayons, des craies entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des filles autochtones volontaires qui sont inscrites dans ce projet d’alphabétisation à qui la priorité est donnée et l’âge ne va pas au-delà de 22 ans. L’une des conditions est aussi de rester au village pygmées pendant toute la durée des cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car, en effet, contrairement aux 2 premiers campements, les filles des campements du quartier 6 et 8 ; ne sont pas nombreuses à rester au village pendant cette période et certaines vont suivre leurs parents dans la forêt ; étant donné le semi-nomadisme de ceux-ci. L’équipe du projet à Sibiti et les chefs de campement sont à pied d’œuvre pour trouver une solution à ce défi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que les filles  autochtones sont enthousiastes, les parents, eux, sont contents et prêts à mobiliser leurs filles. Ces parents  désirent aussi participer à ce projet, mais ne le peuvent pas à cause de critères d’admissibilité retenus par le  projet. Ils ont impatients de voir leurs filles apprendre à écrire, lire et compter ! Les mamans sont intéressées de voir leurs filles savoir compter car elles pourront ainsi désormais mieux négocier la vente des feuilles de manioc aux bantous.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux jeunes garçons, ils sont bien intéressés eux aussi à vouloir participer, et se demandent pourquoi avoir choisi seulement les filles ? Ils nous posent plein de questions quand est-ce que nous allons travailler avec les garçons ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les filles de Makubi par exempke ont refusé pour ces mois de juin, juillet et août  de partir en forêt  avec leurs parents pygmées. Bien que, selon les habitudes des pygmées, ce soit la période de vider les campements et s’établir en forêt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de les encourager à rester dans les villages et leur faire bénéficier de la formation, des mécanismes ont été mis en place par l’équipe du projet sur place. Du sel  leur sera offert ainsi que savons à chaque séance de cours dans les trois centres retenus pour l’alphabétisation.  Du sel pourquoi ? Parce que c’est  une denrée rare chez les pygmées, n’ayant aucun revenu, certaines familles ont du mal à préparer des mets avec du sel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chose importante avec ce projet est la complémentarité avec d’autres activités menées par AZUR et ACIP dans la Lékoumou. Tenez-vous bien, les savons sont fabriqués des femmes autochtones, dont certaines sont des parents des filles qui bénéficient des cours. Donc AZUR a collecté des donations locales à Brazzaville, qui ont permis d’acheter le savon chez les femmes autochtones, et chacun sort dans cette relation gagnang-gagnant. Ces mamans autochtones sont engagées dans des activités d’autonomisation économiques. Et le changement, à leur niveau est déjà perceptible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de noter que cela a été un casse-tête de déterminer les des âges des filles pygmées qui prennent les cours. Car, elles n’ont pas d’actes de naissance. Il a fallu imaginer les âges selon la taille, la morphologie et aussi les indications sur les périodes des saisons et la pleine lune données par les parents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les autochtones, beaucoup de naissances ne sont pas déclarées en raison du fait qu’elles n’accouchent presque pas dans les hôpitaux, manque de moyens financiers pour la déclaration (actuellement elle a été rendue gratuite par l’Etat), nomadisme et ignorance de l’importance d’un acte de naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre …..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Roméo Mbengou et Sylvie Niombo&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3893841752717959415?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3893841752717959415/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3893841752717959415' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3893841752717959415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3893841752717959415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/06/accroitre-le-nombre-de-filles.html' title='Accroître le nombre de filles autochtones alphabètes'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SkIG1y6XaGI/AAAAAAAAAGM/7I4DSpIeqDs/s72-c/makubi+centre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4737154219739790890</id><published>2009-05-20T21:35:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T23:14:42.067-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='women pygmies in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Indigenous Women &amp; HIV / AIDS: this project has changed my life!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTas7xLUVI/AAAAAAAAAF8/J0BU0BK0vA4/s1600-h/ALIM0697.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTas7xLUVI/AAAAAAAAAF8/J0BU0BK0vA4/s400/ALIM0697.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338131923833934162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mom Benedicta*, as she’s called, now is 24 years old, an indigenous young woman and mother of a girl of 10 years. She is aware of her HIV status for over a year. In Indo, she lives with her pygmy family. In this blog post, we present the life of Mom Benedicta and her motivation to support other indigenous women living with or affected by HIV/AIDS in the project of AZUR Development, funded by the Planet Wheeler Foundation in the Lekoumou province, in Congo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mom Benedicta was registered in the school by her father and ended in 4th class in college. Surprisingly for an indigenous girl? "My father put me in school; he also went to school although he drinks a lot. I stopped going to school during the war "she explains. She continued, "I was even aid trainee at the hospital Sibiti; I like to heal others. I was trained by members of the ACIP (local partner of AZUR Development) working with indigenous people. I stopped when I fell sick." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This openness of heart to support others, Mom Benedicta didn’t lose even being HIV infected on ARV therapy. She said "I attended the training that you’ve held in February. I was happy to follow the presentation of themes."  "Listen," she says, "before I used to neglect when I was hearing about living positively with HIV / AIDS, in fact I didn’t want to listen. But something happened, this training allowed me to begin to understand what is  really the disease and I listened to myself." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Participating in the training of providers of psychological and social care for people living with HIV has helped her realize the reality of HIV / AIDS and what this meant in monitoring treatment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mom Benedicta immediately after the workshop was interested in monitoring activities on the ground. For as the people who had taken part, their desire was to see the promises on the ground. She said: "I participate in open talks on HIV/AIDS, these are good times to discuss in freedom and confidence." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The project among others holds home visits to people infected with HIV who are bedridden or are lost sight of the hospital who should return for further treatment, but never returned. About home visits, Mom Benedicta is involved and doesn’t feel any inferiority complex facing the Bantu. "We went to visit an HIV-positive woman who needed support. Several visits are planned and I am glad that positive women are visited and that there’s a lot of sharing." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;She explained that during home visits and open talks on HIV/AIDS "as I listen to the advice that applies to me, I also talk about my experience. We can communicate because we live the same problems; before this project, it was difficult to talk to someone about issues on HIV / AIDS without fear. I agreed to go there to listen to advice rather than staying alone at home and ignorant. “She adds, "I have no problem, I remain in the same open talks with Bantu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;About her daily concerns, she said that sick, she does no more go in the forest with her parents, as before. "I don’t go in the bush, and I don’t go with my mother in the field for farming, for I have told you that I am sick." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"My mother grows peanuts, cassava and vegetables. We have sold at least 8 bags of peanuts this year, so we got CFFA 80,000 (U.S. $ 160). We prepare cassava for ourselves, we will not sell it. But among the pygmies, the whole family has a single field. The management of the farming is made by the father when he harvests the wind, if he wants, he could share to the wife and children, "she explains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, living with HIV for Mom Benedicta means many things, "I stay home all day, sometimes without doing anything if I feel weak. I can sometimes stay in bed for 1 month. I continue to take the ARVs, but my problem is that often we, the Pygmies, have little to eat. Above all, I don’t go further into the bush and my parents can‘t feed me every day." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We ask therefore, how she’s nurtured since taking ARVs and other antibiotics require good nutrition. "I tell you, there are times where there is no food. You know, the indigenous people live day to day, sometimes I take drugs, and I just eat some peanuts and bananas." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We say we understand, but the project couldn’t solve all problems, however, we’re going to advocate with the World Food Program in Brazzaville to bring back free food distribution for people living with HIV in Lekoumou. More voices should join in this advocacy for food, but “we will try”, we told her. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, Mom Benedicta wants us to pass a message, when we say we are going to post this interview on the internet, is that "indigenous women living with or affected by HIV can understand the disease and provide care and support to their peers." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interview by Sylvie Niombo&lt;br /&gt;Original * Name changed to maintain anonymity.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4737154219739790890?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4737154219739790890/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4737154219739790890' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4737154219739790890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4737154219739790890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/indigenous-women-hiv-aids-this-project.html' title='Indigenous Women &amp; HIV / AIDS: this project has changed my life!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTas7xLUVI/AAAAAAAAAF8/J0BU0BK0vA4/s72-c/ALIM0697.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1038202082264353300</id><published>2009-05-20T21:00:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T21:48:52.977-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>I have HIV, I was alone, I found friends!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTZpZtifSI/AAAAAAAAAF0/9SsXytsP1ZM/s1600-h/pygmees+2009+070.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTZpZtifSI/AAAAAAAAAF0/9SsXytsP1ZM/s400/pygmees+2009+070.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338130763640634658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;She has 17 years, she attends the 4th class in secondary school CEG Jean Jacques Mouabi in Sibiti and she lives with HIV for four years. Natasha* speaks during the interview of his teenage life with the disease, her emotions and joys,  her family, and hope restored through the activities of the HIV/AIDS project of AZUR Development Project, funded by the Planet Wheeler Foundation in the Lekoumou province in Congo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Natasha says she tries to go to school as she can. Her mother, a widow since 2005, pays for her studies. She hasn’t received support for notebooks and insurance costs since the last school year. "I don’t have notebooks of history and geography. My mom is a teacher at the secondary school; she’s a civil servant and must spend her salary according to the needs of the family. My father died in 2005." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since she is HIV positive, Natasha, is subject to all the attention of her little brother with whom she attends the same class at school.  Because of HIV/AIDS, she couldn’t go to school regularly since two years. "I try to go to class, because with my health is not easy. I am listening to the class lessons, she confirms. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I am like all girls, being the only girl at home, I go to the market, I do the housework, and cook food. It's that simple, "she adds. Her relationship with her mother, Natasha is happy to talk about "I have no problem with Mom, she is kind, she understands, she takes care of me and my little brother." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, although she enjoys free ARV treatment to the hospital in Sibiti, Natasha needs more antibiotics. Antibiotics, which her mother doesn’t often afford to buy. She says "I  receive medical support from the hospital in Sibiti. I take the ARVs. For years, it happens that I stay bedridden for 3 months at home, and I need more support. During these times, the family members of mum and dad often  come to visit. For months, I have to take an antibiotic called Augmentin; and it works because, I feel better ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moreover, "which particularly pains me is when I don’t have this antibiotic; there is often no money to buy it in pharmacies, because Mom has to take care of other children also who live in Brazzaville. When there is breaking, everything changes and I don’t feel well, "she says. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;This drug needs Natasha each month costs about 10,000 CFA francs (U.S. $ 20), but it is not easy to gather this amount each month for her mother. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During the interview, we tell her that AZUR Development has received a donation from individuals’ donors that could be used to pay for her antibiotics every month. She was surprised, and we say, “there are also other vulnerable children we are supporting in Pointe-Noire thanks to these individuals donors”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How does Natasha lives as a teen "I have no friends, for what people suspect that I have HIV, I am alone with my family! " These phrases ring in our heads. She continues: "there are too many problems of teasing glances and interrogators in the neighborhood, people talk a lot; so when I come back from school, I remain at home." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stigma is everyday life for people infected with HIV in Sibiti and Natasha actually is one of the victims. We say we are going to open a library for young people in a month, and she may come with her brother. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;She dreams, Natasha would like to be trained in sewing at a vocational training center in Indo. She said it costs 15,000 CFA francs (U.S. $ 30) for training fees per year, and she hopes  her mother one day to save this money. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Then we come to her participation in the project activities. How life has changed since then? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I participate in the open talks on HIV / AIDS. I am pleased by what it is said there, that one doesn’t die of AIDS, but of other diseases. It reassured me, since I have regained the confidence that I can live by taking my treatment. You know what? I also found new friends at the open talks. Even after the meetings, I don’t think anymore of dying of AIDS. I am the youngest in the groups, but I enjoy this safe space to speak." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Natasha has also been visited at home by the projects’ volunteers.  She says: “after the visit I felt good. I welcomed them and we discussed. “&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, "my stepmother (the rival of my mother) asked why they came to visit me. You know, this is a secret between my mother and my little brother, no one else knows I have HIV. To avoid problems, we don’t tell people." &lt;br /&gt;Then, suddenly, the tone of the voice of Natasha changes  “my stepmother asked me a lot. She wants to know why we are given rice at the hospital. She makes me suspicious. She wants to know in harassing me. There are many things that happen at home when Mom is at work. Her behavior shocks me."  Then, she cries, we try to comfort her and the interview stops there. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Original * Name changed to maintain anonymity.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1038202082264353300?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1038202082264353300/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1038202082264353300' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1038202082264353300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1038202082264353300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/i-have-hiv-i-was-alone-i-found-friends.html' title='I have HIV, I was alone, I found friends!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShTZpZtifSI/AAAAAAAAAF0/9SsXytsP1ZM/s72-c/pygmees+2009+070.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6306206248462462257</id><published>2009-05-20T19:41:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T20:03:26.045-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Femmes autochtones &amp; VIH/SIDA: ce projet a changé ma vie !</title><content type='html'>Maman Bénédicte*, comme on l’appelle, a aujourd’hui 24 ans, autochtone,  et mère d’une fille de 10 ans. Elle est au courant de sa séropositivité depuis plus d’une année. A Indo, elle vit avec sa famille. Dans cet article, nous présentons la vie de Maman Bénédicte et sa motivation à soutenir d’autres femmes autochtones infectées ou affectées par le VIH/SIDA dans le cadre du projet d’AZUR Développement, financé par la Fondation Planet Wheeler dans la Lékoumou au Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman Bénédicte a été inscrite à l’école par son père et  s’est arrêtée en classe de 4e au collège. Surprenant pour une autochtone ? « Mon père m’a mise à l’école, il a aussi été à l’école bien qu’il boive beaucoup. J’ai  cessé d’aller à  l’école pendant la guerre » explique t-elle.  Elle poursuit, « j’ai même été secouriste stagiaire  à l’hôpital de Sibiti ; j’aime bien  soigner les autres. J’ai été formée par des membres de l’ACIP (partenaire local d’AZUR Développement) qui travaillaient avec les peuples autochtones. J’avais arrêté quand je suis tombée malade ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette ouverture de cœur  à soutenir les autres, Maman Bénédicte ne l’a pas perdu même étant séropositive sous traitement ARV. Elle dit « j’ai suivi la formation  que vous avez organisée en Février. J’étais contente de suivre les cours ». « Ecoutez », dit-elle, « avant je négligeais quand on me parlait de vivre positivement avec le VIH/SIDA ; en fait je ne voulais pas écouter. Mais il s’est passé quelque chose, cette formation m’a permis d’abord de comprendre qu’est ce que la maladie et j’ai  écouté moi-même. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait de participer à la formation des prestataires en prise en charge pyschosociale des personnes vivant avec le VIH lui a permis de se rendre compte de la réalité du VIH/SIDA et de ce que cela impliquait dans le suivi du traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maman Bénédicte a tout de suite après l’atelier été intéressée par les activités de suivi sur le terrain. Car, comme les autochtones qui y avaient pris part, leur souhait était de voir les activités promises se concrétiser sur le terrain. Elle témoigne : « je participe aux groupes de paroles, ce sont de bons moments pour discuter en liberté et en confiance. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet organise entre autres, des visites à domicile aux personnes infectées par le VIH qui sont soient alitées ou perdues de vue de l’hôpital qui devraient revenir pour la suite du traitement, mais ne sont jamais retournées. A propos des visites à domicile, Maman Bénédicte est impliquée et ne sent aucun complexe d’infériorité face aux bantous. « Nous sommes parties visiter une femme séropositive qui avait besoin de soutien  Il y aura plusieurs visites et je suis contente que des femmes soient visitées et que les échanges s’effectuent.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle explique que lors des visites à domicile et des groupes de parole «  j’écoute aussi les conseils qui s’appliquent à moi et j’en donne aussi. Nous pouvons communiquer car nous vivons les mêmes problèmes, avant c’était difficile de parler à quelqu’un des questions sur le VIH/SIDA sans peur. J’ai accepté  d’y aller pour écouter les conseils plutôt que de rester seule à la maison et ignorante ». Elle ajoute, « je n’ai pas de problème, je reste dans les mêmes groupes de parole avec des bantous ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sujet de ses préoccupations quotidiennes, elle dit qu’étant malade, elle ne part plus  avec ses parents dans la forêt comme avant. « Je ne  vais plus en brousse, et je ne pars plus avec ma mère aux champs ; car je vous ai dit que je suis malade. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ma mère plante plante l’arachide, le manioc et les légumes. Nous avons vendus au moins 8 sacs d’arachides cette année, donc nous avons obtenu 80.000 CFFA (160 US$). Nous préparons le manioc pour nous-mêmes, nous le vendons pas. Mais, chez les pygmées, toute la famille a un seul champ. La gestion du champ est faite par le père ; quand il vent la récolte, s’il veut, il peut partager à la femme et aux enfants », nous explique t’elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, vivre avec le VIH signifie pour Maman Bénédicte beaucoup de choses « je reste à la maison toute la journée, parfois sans rien faire si je me sens faible. Je peux parfois rester alitée pendant 1 mois. Je continue à prendre les ARV, mais mon problème est que souvent, nous, les pygmées, n’avons pas grand-chose à manger. Surtout, que je ne pars plus en brousse et mes parents ne peuvent pas me nourrir tous les jours. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous lui demandons donc, comment se nourrit-elle étant donné que la prise des ARV et autres antibiotiques nécessite une bonne nutrition. « Je vous dis, il y a des moments, où il n’y a pas à manger. Vous savez, les autochtones  vivent le jour le jour, donc parfois je prends les médicaments, et je grignote juste l’arachide et la banane ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous lui disons que nous comprenons, mais que le projet ne pourrait pas résoudre tous les problèmes, cependant, nous sommes entrain de plaider auprès du Programme Alimentaire Mondial à Brazzaville pour que la distribution des vivres pour les personnes vivant avec le VIH reprenne dans la Lékoumou. Il faudrait beaucoup de voix dans ce plaidoyer, mais nous essayerons lui rassurons-nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ce que Maman Bénédicte veut nous faire passer comme message, quand nous lui disons que nous allons publier cet entretien sur internet, est que « les femmes autochtones infectées ou affectées par le VIH peuvent comprendre la maladie et se soutenir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par Sylvie Niombo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Nom original changé pour conserver l’anonymat.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6306206248462462257?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6306206248462462257/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6306206248462462257' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6306206248462462257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6306206248462462257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/femmes-autochtones-vihsida-ce-projet.html' title='Femmes autochtones &amp; VIH/SIDA: ce projet a changé ma vie !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5992562288705224119</id><published>2009-05-20T18:54:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T20:05:16.833-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='adolescentes pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Je n’ai pas de copines, par ce que j’ai le VIH !</title><content type='html'>Elle a 17 ans,  fréquente la classe de 4eme au collège CEG Jean Jacques  Mouaya à Sibiti ; elle vit avec le VIH depuis quatre ans. Natacha* parle au cours de cet entretien de sa vie d’adolescente avec la maladie, de ses souffrances, de sa famille, et de son espoir retrouvé grâce aux activités de soutien psychologique et social du projet d’AZUR Développement, financé par la Fondation Planet Wheeler dans la Lékoumou, au Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Natacha nous dit qu’elle s’efforce d’aller à l’école tant qu’elle le peut. Sa maman, veuve depuis 2005, paie pour ses études et elle n’a plus reçu de soutien pour les cahiers et les frais d’assurance scolaire depuis l’année passée. « Il me  manque des cahiers d’histoire et géographie. Ma maman est enseignante au Collège, elle est donc fonctionnaire et doit organiser son salaire selon les besoins de la famille. Mon père est décédé en 2005. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu’elle est séropositive, Natacha, est l’objet de toute l’attention de son petit frère avec qui elle fréquente dans la même classe. Sa maladie a commencé il y a deux ans à l’empêcher d’aller régulièrement à l’école. « Je m’efforce d’aller en classe,  car avec mon état de santé n’est pas facile. Je suis en classe les leçons », nous confirme t-elle.&lt;br /&gt;« Je suis comme toutes les filles, étant la seule fille à la maison, je vais au marché, je fais les travaux ménagers,  et je prépare à manger. C’est aussi simple que cela », ajoute t-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De sa relation avec sa mère, Natacha est contente d’en parler « je n’ai pas de problème avec maman, elle est tendre, elle me comprend, elle s’occupe de moi et de mon petit frère ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, bien qu’elle bénéficie gratuitement du traitement ARV à l’hôpital de Sibiti,  Natacha a besoin d’autres antibiotiques pour se maintenir en forme. Antibotiques, que sa maman n’a pas souvent les moyens financiers d’en acquérir. Elle explique « je bénéficie d’un soutien médical à l’hôpital de Sibiti. Je prends les ARV. Par année, je peux faire même 3 mois à la maison, et on me donne les perfusions, la famille de maman et de papa qui vient rendre visite. Depuis des mois, je dois prendre Augmentin, et ça marche, car je me sens mieux et je n’ai plus mal à l’estomac ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, « ce qui me fait mal au coeur, c’est quand je n’ai plus ce médicament, il n’y a pas souvent  d’argent pour l’acheter en pharmacie, car maman doit s’occuper aussi des autres enfants qui sont à Brazzaville. Quand il y a rupture, tout change et je ne me sens plus bien », raconte t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce médicament dont Natacha a besoin chaque mois coûte environ 10.000 FCFA (US$ 20), mais cette somme n’est pas facile à rassembler chaque mois pour sa maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant l’entretien, nous lui disons qu’AZUR Développement a reçu un don des individus qui peut servir à payer cet antibiotique pour elle chaque mois. Elle est surprise, et nous lui disons, qu’il y a aussi des enfants qui son soutenus à Pointe-noire par des individus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment Natacha vit-elle son adolescence ? « Je n’ai pas de copines, par ce que les gens suspectent que j’ai le VIH, je suis seule avec ma famille ! » Ces phrases sonnent dans nos têtes. Elle poursuit «  il y a trop de problèmes  de moqueries et de regards  interrogateurs dans le quartier ; les gens parlement beaucoup, quand je quitte l’école, je reste à la maison ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stigmatisation est quotidienne pour les personnes infectées par le VIH dans Sibiti, et Natacha en fait les frais. Nous lui disons que nous allons ouvrir une bibliothèque de jeunes dans un mois, et qu’elle peut venir avec son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a des rêves, Natacha voudrait apprendre une formation de couture dans un centre de formation à Indo. Elle dit que cela coûte 15.000 FCFA (30 US$) pour les frais de formation ; et qu’elle attend que sa maman économise un jour cette somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, nous en venons à sa participation aux activités du projet. Comment sa vie a changé depuis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je participe aux groupes de parole sur le VIH/SIDA. Je suis contente par ce qu’on me dit qu’on ne meurt pas du SIDA, mais d’autres maladies. On me rassure,  depuis j’ai regagné la confiance que je peux vivre en suivant mon traitement.  Vous savez quoi ? Je me suis aussi créée des camarades au groupe de paroles ? Même après les réunions, je ne peux plus mettre ce problème de mourir du SIDA dans le cœur. Je suis la plus jeune dans ces groupes de parole ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Natacha a aussi été visitée à domicile par des prestataires infectées ou affectées par le VIH. Elle en parle « après la visite je me suis sentie bien. Je les ai bien accueilli et nous avons discuté »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant « ma marâtre (rivale de ma mère) a demandé pourquoi on est venu me visiter. Vous savez, c’est un secret entre ma mère et mon petit frère, personne d’autre ne sait que j’ai le VIH. C’est pour éviter les problèmes, il ne faut pas le dire aux gens.» Puis, subitement, le ton de la voix de Natacha change « ma marâtre me questionne beaucoup. Elle veut savoir pourquoi on nous  donne le riz à l’hôpital. Elle me suspecte. Elle veut savoir en me harcelant. Il y a beaucoup de choses qui se passent à la maison quand maman est au travail. Son comportement me choque.»  Elle pleure, nous essayons de la réconforter et l’entretien s’arrête là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Nom original changé pour conserver l’anonymat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5992562288705224119?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5992562288705224119/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5992562288705224119' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5992562288705224119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5992562288705224119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/je-nai-pas-de-copines-par-ce-que-jai-le.html' title='Je n’ai pas de copines, par ce que j’ai le VIH !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6546270433733918221</id><published>2009-05-20T15:00:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T15:18:04.691-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='women pygmies in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people and environment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alternative income generating activities for pygmies'/><title type='text'>Reduce the dependency of pygmy women on the forest</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR_DxA_RzI/AAAAAAAAAFs/bAm2jIyQW1U/s1600-h/ALIM0721.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR_DxA_RzI/AAAAAAAAAFs/bAm2jIyQW1U/s320/ALIM0721.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338031161014699826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR_DkOsFtI/AAAAAAAAAFk/sK_Ed7BbOyk/s1600-h/ALIM0728.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR_DkOsFtI/AAAAAAAAAFk/sK_Ed7BbOyk/s320/ALIM0728.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338031157582501586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since last year, a group of 14 pygmy families were engaged in alternative income-generating activities to reduce their dependence on the forest in the department of Lekoumou, Congo. Supported financially by The Rainforest Information Center (RIC) of Australia, this project continues this year. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During a monitoring and evaluation meeting organized  in April, 2009 by AZUR Development in Indo, pygmy women spoke of their results in the presence of their chief camp. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These indigenous women were trained to make soap from ash and local products such as palm oil. They use first soap product for their own needs before thinking about selling it. As Isabelle says "we made soap, and it worked. Even if I wash clothes and dishes with this soap, I also sell a part. I sell soap at home,  the unit at the price of 100 FCFA (U.S. $ 0.2)”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They discover with joy that they can generate income as their peers bantous to meet small and needs of their families. Blandine is proud to speak at the meeting and testify: "I sold last week soap at 1000 FCFA (U.S. $ 2), then I bought the medicines for my child." For an indigenous woman, the amount of 1,000 FCFA (U.S. $ 2) is much, in fact 2 days of work in Bantu families. The difference is that she can win by making double income, selling soap while going to work. Blandine is pregnant, but she walked over 15 km  to Banda village to give the soap to a Bantu woman who agreed to sell it. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Many of them were quickly confronted with the problem of disposing of soap, because they sold in the same villages. Thus, they decided to sell in more remote locations. Chimène who walked 25 km to go sell soap, she tells us "I left my soaps in the village on Mufilou on the road to Mayéyé with my mom. She began to sell, and in a week it has already sold 15 soaps among pygmies. " &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When asked about the management of the income of families, the indigenous women benefiting from this project say that their spouses do not mix this, but rather “they push them forward”, as stated by the head of the camp. This helps the whole family, so it is an issue. They buy oil for lamps, food, clothing and medicines.  Mom Ilondo said to have sold for 2500 CFA francs ($ 5) at her home. "I used some soap to wash baby clothes, and with the income, I went to the market to buy baby clothes”. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Champion Sales among the pygmy community is Mom Delphine,  who is in a few days sold for a sum of 10,000 CFA francs (U.S. $ 20), which is already a large sum of money earned by an indigenous woman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Announcements were made at the radio Sibiti by ACIP, our local partner on the sale of soaps by indigenous women. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is a success that even the Bantu buy soap produced by the indigenous women, which are also good quality; this  allows a breakthrough in the assertion of the rights of pygmies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concerning farming activities, they had also received tools from the project last year, a female pygmy said her machete is off and should be replaced so that she could work on ther field during the upcoming dry season. Rachelle said aloud: "I did farming and I’m glad to have collected 7 bags of peanuts, so the hoe and the machete that you gave me were helpful." Some of these pygmy women have decided that for the next dry season in July, they won’t work  for the Bantu  until they finish their farming work. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;However, they have difficulties in selling and in savings. They would like to obtain a greater quantity of raw material to increase the production of soap. They would also open sales points outside Indo, including Ossiba, Yang and other pygmy villages. They also complained that their children were expelled from school because they have no school uniforms and notebooks. ACIP and AZUR Development have decided to meet with the heads of these schools to solve this problem. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is with great joy that could be read on their faces, that the Executive Director of AZUR Development, Sylvie Niombo, has announced that Ruth from the Rainforest Information Center (RIC) had confirmed a second grant for this project. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They also thanked Ruth and expressed their joy to know that they will soon be trained in sales and savings, increase their production of soap and also their children and youth would be involved in environmental education. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stay tuned. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6546270433733918221?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6546270433733918221/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6546270433733918221' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6546270433733918221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6546270433733918221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/reduce-dependency-of-pygmy-women-on.html' title='Reduce the dependency of pygmy women on the forest'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR_DxA_RzI/AAAAAAAAAFs/bAm2jIyQW1U/s72-c/ALIM0721.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8396626357469892324</id><published>2009-05-20T14:20:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T15:00:12.151-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protection de la forêt'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people and environment'/><title type='text'>Réduire la dépendance des femmes autochtones sur la forêt</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR7aTp4mcI/AAAAAAAAAFc/r5rfexK5PdE/s1600-h/ALIM0725.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR7aTp4mcI/AAAAAAAAAFc/r5rfexK5PdE/s320/ALIM0725.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338027150223645122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR7aRjZveI/AAAAAAAAAFU/RjSo4i4o9fs/s1600-h/ALIM0727.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR7aRjZveI/AAAAAAAAAFU/RjSo4i4o9fs/s320/ALIM0727.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338027149659586018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’an passé, un groupe de 14 familles pygmées se sont engagées dans les activités alternatives génératrices de revenus afin de réduire leur dépendance de la forêt dans le département de la Lékoumou, au Congo. Soutenu financièrement par The Rainforest Information Centre (RIC) d’Australie, ce projet continue cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours d’une réunion de suivi et évaluation organisée au mois d’avril, AZUR Développement, les femmes pygmées ont parlé de leurs résultats en présence de leur chef de campement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces femmes ont été formées à fabriquer du savon à partir de la soude et des produits locaux tels que l’huile de palme. Elles utilisent d’abord le savon produit pour leurs propres besoins, avant de penser à le vendre. Comme l’affirme Isabelle « nous avons fabriqué le savon, et cela a marché. Même si je lave les vêtements  et les assiettes avec ce savon, j’en vends aussi une partie. Je vends les savons chez moi, à la maison, l’unité à 100 FCFA (0.2 US$) ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles découvrent avec joie qu’elles peuvent générer du revenu comme leurs pairs bantous et subvenir aux petits besoins de leurs familles. Blandine est fière de prendre la parole au cours de la réunion et de témoigner : « j’ai vendu  la semaine passé du  savon à 1000 FCFA (2 US$), puis j’ai acheté les médicaments de l’enfant ». Pour une femme autochtone,  ce montant de 1000 FCFA (US$ 2) représente beaucoup, en fait 2 jours de travail chez les bantous. La différence, est qu’elle peut donc gagner double en fabriquant le savon tout en allant faire ses travaux. Blandine est enceinte, mais elle a marché sur 15 Km au village Banda pour déposer le savon chez une femme bantoue qui a accepté de le vendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d’entre elles ont été vite confrontées au problème de l’écoulement du savon fabriqué, car elles vendaient dans les mêmes villages. Ainsi, elles ont décidé de le vendre dans des endroits plus éloignés. &lt;br /&gt;Chimène  qui a marché sur 25 km pour aller vendre son savon, nous raconte « je suis partie au village Mufilou sur l’axe Mayéyé déposer les savons chez ma maman. Elle a commencé à les vendre, en une semaine elle a  déjà vendu 15 savons auprès des pygmées ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogées sur la gestion du revenu des savons dans les familles, les femmes autochtones bénéficiaires du projet affirment que leurs conjoints  ne se mêlent pas de cela ; ils les poussent plutôt à avancer, comme l’a affirmé le chef de campement. Cela aide toute la famille, donc il n’y a pas de soucis à se faire.  Elles achètent du pétrole pour les lampes, de la nourriture, des vêtements et des médicaments. Maman Ilondo déclare avoir vendu pour 2500 FCFA (5 US$) à son domicile. « J’ai utilisé une partie du savon pour laver les habits du bébé ; et avec le revenu, je suis allé au marché  acheter les habits du bébé », nous a-t-elle confié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La championne des ventes est Maman Delphine qui en l’espace de quelques jours à vendu pour une somme de 10.000 FCFA (20 US$) ; ce qui est déjà une importante somme d’argent gagnée par une femme autochtone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des annonces ont été faites à la radio de Sibiti par l’ACIP sur la vente des savons par les femmes autochtones, partenaire d’AZUR Développement dans ce projet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un succès que même les bantous achètent le savon produit par les autochtones qui le trouvent d’ailleurs de bonne qualité ; ce qui permet une avancée dans l’affirmation des droits des pygmées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les activités agricoles, puisqu’elles avaient aussi reçu des outils aratoires du projet l’année passée, une des femmes pygmées a dit que sa machette est coupée et qu’il faudrait la remplacer pour quelle désherbe son champ pendant la saison sèche . Rachelle a  déclaré à haute voix:«j’ai  fait les champs et je suis contente d’avoir récolté 7 sacs d’arachide, donc la houe et la machette que  m’avez donné étaient utiles ». Certaines de ces femmes ont  décidé que pour  la prochaine saison sèche au mois de Juillet de ne pas travailler chez les bantous tant qu’elles n’auraient pas finit les travaux de leurs propres champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, elles rencontrent des difficultés dans la vente et aussi dans l’épargne. Elles souhaiteraient obtenir une plus grande quantité de matière première afin d’augmenter la production de savon. Elles voudraient également ouvrir des points de vente hors de Indo, notamment à Ossiba, Yanga et autres villages autochtones. Elles se sont aussi plaint que leurs enfants ont été chassés  de l’école car ils n’ont pas de tenues scolaires et de cahiers. ACIP et AZUR Développement ont décidé de rencontrer les chefs de ces établissements scolaires pour résoudre ce problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec une grande joie qui pouvait se lire sur leurs visages, que la Directrice exécutive d’AZUR Développement, Sylvie Niombo, leur a annoncé que Ruth de The Rainforest Information Centre (RIC) avait confirmé un second appui financier pour la suite de ce projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont remercié Ruth et aussi exprimé leur joie de savoir qu’elles seront bientôt formées dans la vente et l’épargne, augmenter leur production de savon et aussi que leurs enfants et les jeunes autochtones allaient être impliquées dans l’éducation relative à l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8396626357469892324?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8396626357469892324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8396626357469892324' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8396626357469892324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8396626357469892324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/reduire-la-dependance-des-femmes.html' title='Réduire la dépendance des femmes autochtones sur la forêt'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/ShR7aTp4mcI/AAAAAAAAAFc/r5rfexK5PdE/s72-c/ALIM0725.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-788021931898972730</id><published>2009-05-13T03:33:00.000-07:00</published><updated>2009-05-13T03:49:16.277-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='land rights for pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='women pygmies in Congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droit à la terre pour pygmees'/><title type='text'>Des terres pour les femmes autochtones de la Lékoumou au Congo.</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sgqk9IPgdVI/AAAAAAAAAFM/cDJisvvbTis/s1600-h/banane.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335258078665274706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sgqk9IPgdVI/AAAAAAAAAFM/cDJisvvbTis/s320/banane.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sgqk8889oGI/AAAAAAAAAFE/fp3Hw8cQ6mc/s1600-h/azur.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335258075634704482" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sgqk8889oGI/AAAAAAAAAFE/fp3Hw8cQ6mc/s320/azur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La terre et toutes les ressources inhérentes sont d’une importance capitale pour les peuples autochtones ou pygmées appelés Babongo dans le département de la Lékoumou au Congo ; car elle garanti leur accès à des moyens d’existence durables. Le droit de propriété est garanti pour tous les citoyens congolais à l’article 17 de la constitution du 20 Janvier 2002 qui stipule que « le droit de propriété et le droit de succession sont garantis. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique, moyennant une juste et préalable indemnité dans les conditions prévues par la loi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le département de la Lékoumou, les autochtones vivent de la pêche, de la cueillette et de la chasse. Certains se sédentarisent et demandent des terres habitables et cultivables. La cohabitation entre les autochtones et les populations bantoues est historiquement jonchée de discrimination et des relations de supériorité du peuple bantou envers les autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de nos entretiens et des activités de sensibilisation sur les droits des femmes autochtones et celles de leurs familles menées de 2007 à 2008, AZUR Développement et l’Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées (ACIP) avec le soutien d’un premier financement obtenu de XminY et d’autres partenaires, il s’est révélé le problème de l’accès à terre comme un point crucial de plaidoyer et d’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos deux organisations encouragent les femmes autochtones et leurs familles à développer des activités génératrices de revenus afin de réduire leur dépendance de la forêt. A ce jour, 30 familles autochtones des campements de Makubi et Indo se sont engagées dans l’agriculture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous travaillons avec ces familles autochtones pour qu’elles pratiquent l’agriculture pour leur propre consommation et pour la génération de revenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autochtones réclament n’avoir pas de terres cultivables pour faire les travaux agricoles. Il arrive que les bantous, qui sont propriétaires des terres, leur exigent d’acheter ou encore de louer les terres s’ils veulent les exploiter avec des coûts qui varient entre 76 à 30 Euros par année. Etant donné, que les autochtones n’ont pratiquement pas de revenus, car les produits de la chasse et de la cueillette servent davantage à l’auto consommation et même la vente de la viande de chasse, les feuilles de manioc s’effectuent à des prix dérisoires auprès des bantous. De nos analyses, les populations autochtones les plus affectées par ce problème se répartissent dans près de dix (10) villages des axes Loudima, Madingou, Komono et Zanaga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d’apporter une solution à ce problème, des actions de plaidoyer ont commencé à être menées à l’endroit des propriétaires fonciers. Le message que nous passons est « que les femmes autochtones sont des piliers de la cellule familiale et qu’elles sont confrontées à de nombreux problèmes. Elles se sont engagées à exercer des activités génératrices de revenus ; et elles ont ainsi cruellement besoin d’accès aux terres cultivables ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet actuel de plaidoyer et d’action sur le droit à la terre pour les femmes autochtones et leurs familles est soutenu par XminY depuis le mois de Janvier 2009. Nous procédons actuellement à une enquête dans laquelle les autochtones sont impliquées ; qui permettra de disposer des données fiables et des orientations claires d’actions. Ce projet permettra d’avoir des évidences pour attribuer aux familles autochtones des terres ; mais aussi de les maintenir dans leurs campements actuels pour celles qui se sont sédentarisées. Des négociations ont commencé et notre partenaire ACIP a déjà eu à rechercher des solutions à certains problèmes liés aux campements autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les autochtones sont quelque fois chassés de leurs lieux d’habitation ou campements ; où ils s’établissent pendant la saison des pluies. Par exemple, à Sibiti, suite à l’extension de la ville, les propriétaires fonciers sont tentés de chasser les autochtones pour vendre les terrains qu’ils occupent à d’autres preneurs. De actions de plaidoyer ont été menées par l’ACIP à l’endroit des propriétaires fonciers ; dont certains ont acceptés de délimiter les terres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, dans les dix villages autochtones où ce plaidoyer est effectué, il n’y a que les propriétaires fonciers de 2 villages Makubi et Indo qui ont accepté de céder des terres cultivables aux autochtones sans exiger de contreparties. Cependant, à la fin de la récolte, ces terres devront être restituées aux propriétaires fonciers ; ce qui ne garanti donc pas l’accès définitifs à ces terres aux autochtones. C’est un perpétuel recommencement du cycle que AZUR Développement et l’Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées se sont engagées à briser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet ne pourra être une réussite que si un plaidoyer soutenu est mené auprès des autorités du département de la Lékoumou notamment le Préfet et le Sous Préfet. Plaidoyer qui sera donc soutenu par les évidences que nous allons dégager de l’enquête sur le droit à la terre auprès des autochtones qui est en cours, avec le soutien de XminY.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou et Sylvie Niombo&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;br /&gt;Email : &lt;a href="mailto:info@azurdev.org"&gt;info@azurdev.org&lt;/a&gt;, &lt;a href="mailto:azurdev@yahoo.fr"&gt;azurdev@yahoo.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.azurdev.org/"&gt;http://www.azurdev.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-788021931898972730?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/788021931898972730/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=788021931898972730' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/788021931898972730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/788021931898972730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/05/des-terres-pour-les-femmes-autochtones.html' title='Des terres pour les femmes autochtones de la Lékoumou au Congo.'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/Sgqk9IPgdVI/AAAAAAAAAFM/cDJisvvbTis/s72-c/banane.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-9216680535262747969</id><published>2009-04-14T13:57:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T17:43:13.866-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Social support, care and treatment for HIV positive women in Lekoumou: we are the first to do so, but surely not the last!</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74uzfLiI/AAAAAAAAADw/sbI_yvhPOes/s1600-h/groupe3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324657611513998882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74uzfLiI/AAAAAAAAADw/sbI_yvhPOes/s320/groupe3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74VQAqOI/AAAAAAAAADo/06rpjBGYUBQ/s1600-h/groupe1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324657604654311650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74VQAqOI/AAAAAAAAADo/06rpjBGYUBQ/s320/groupe1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74I4qr-I/AAAAAAAAADg/5_emC1pKg9U/s1600-h/photogroupe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324657601335177186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74I4qr-I/AAAAAAAAADg/5_emC1pKg9U/s320/photogroupe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74uzfLiI/AAAAAAAAADw/sbI_yvhPOes/s1600-h/groupe3.jpg"&gt;&lt;/a&gt;3 days of learning, sharing, discovery and intensive work on the psycho-social support for people living with HIV / AIDS (PLWHA) for the first time in Sibiti. Speaking of psychological support, education on therapeutic and nutritional issues was a good start. When you’re doing something for the first time, everyone looks at you!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Many concerns were raised before the training. Will the participants come and break fear of stigma? Could they all overcome the fear of stigma? Does this will not create a psychosis, because here we don’t have any project dealing with this issue? We heard so much, AZUR and ACIP in Sibiti, if the training was going to happen. &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;However, beneficiaries of this project were aware and knew what they expected. They already knew that this would be a place that nobody would be indexed by the finger as a carrier of HIV. You can feel the atmosphere of the last two days before the workshop, but we were sure that this workshop should help to provide greater support for those infected and affected by HIV in Lekoumou. Questions have been raised even before the start of the workshop on the field activities? &lt;em&gt;"We hope this project will not stop along the way!”. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;AZUR, ACIP and the HIV positive women were motivated and to move forward because the work to be done was seen as savior and a need that was previously not met. Could they imagine how many women have stopped the ARV treatment for lack of information, support and transportation to return to the hospital? Our workshop was held as scheduled and the topics were diverse and related to support for people infected and affected by HIV. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;In the public place of Sibiti, curious passersby could see the banner and see the logo of the Planet Wheeler Foundation, probably wondering what does this organization does. We sincerely thank our partner Planet Wheeler for their support to this project, which is both exciting and challenging. The first day we started a bit late because of a heavy rain. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;There were more participants than as we planned in the project proposal. The lead trainer was Ambroise Mouaniémé, who came from Pointe-Noire, and he was speaking the language of indigenous people! He was assisted by the doctor of PLWHAs at Sibiti hospital and from the manager of voluntary HIV testing center. The workshop facilitators were Hortense Bouanga, Sylvie Niombo and Romeo Mbengou. The translation for indigenous women in ”Yaka” was provided by members of our partner ACIP. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;The Coordinator of the Departmental Unit of the National AIDS Committee (UDLS) of Lekoumou and the Director of Cabinet of the Prefect have launched the project and the formal opening of the training workshop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;About the agenda, participants began by modes of transmission of HIV and prevention methods. They shared their knowledge about HIV/AIDS and we could see they were almost the same level of information, including indigenous women selected herein. The participants were aware they had to learn how to care for people living with HIV and had volunteered to go forward. It was obvious that this need was felt to be because they suffer themselves from HIV or because their family members were infected. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;This means that no outsider attended this workshop, because everybody knew what we were talking about. On medical care, accurate and detailed information on services offered at the hospital Sibiti for people infected with HIV were given. The necessary drugs and ARVs are free and available at the pharmacy. To avoid stigma, there is no special consultation for PLWHA. However, it may happen that there are shortages of drugs and reagents for biological tests. Participants also shared their views on taking medication, including antibiotics and ARVs for PLWHA.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;The challenge, the doctor insisted, is that the person agrees to take the treatment without cutting. Reality has proven that there are many people lost sight of, who have started ARV therapy and have not returned, including indigenous people. Due to lack of information on HIV/AIDS, the illiterate people often abandon treatment. One of the actions of this project will be to encourage HIV-infected women to follow their treatment and return to consultation to the doctor when necessary. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;It is expected to pay transportation costs for this, because as we have pointed out, the indigenous settlements are sometimes more than 50 km from Sibiti where the treatment center. The same is true for some Bantu women infected with HIV. We also have work with a mobile team with the professionals of the Sibiti hospital who could go in the field to assist with treatment and care issues. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The participants asked questions about alcohol consumption during ARV treatment, the doctor said it must not be abused and space from the time of taking medication. However, we recommended that participants have a positive life as much as possible, if they could do without alcohol, they win. "Good nutrition delays the evolution of HIV” has hammered the lead trainer. People infected with HIV should eat healthy and there are different recommended foods. Examples of local foods were given. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A paper on the nutritional edited by WFP was distributed to organizations and literate trainees. Concerning the principles and attitudes of peer educators and care providers, the lead trainer emphasized not compel someone to openly declare his HIV status. He insisted on confidentiality and a number of principles. Group work and meetings in the form of theater have been conducted so that participants know how to organize open talks on HIV/AIDS, home visits and support for AIDS treatment, which will be the flagship project. Indeed, HIV/AIDS talks will be open or closed, during which people infected and affected by HIV can discuss issues and concerns on HIV/AIDS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Home visits will be held with the informed consent of the person to visit. We must avoid stigmatizing attitudes. Demonstrations were therefore made, and this has made the workshop less formal and intellectual, more engaging and comprehensible for indigenous women and illiterates. The issues of stigma and discrimination of PLWHA have been pinned. Women infected with HIV said they hide to take medication. The announcement of status to the spouse and divorce caused for discordant couples have fed the debate. Cases of abandonment by families have been cited because of HIV/AIDS and PLWHA are generally referred to as the dying, that the family should not lose money for treatment. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The sharings have also revolved around the role of care providers in groups to speak on issues of witchcraft and others, since some PLWHAs refuse to take treatment and ARVS, as they hear that plants and prayers are supposed to permanently cure HIV/AIDS. Some of them believe they were infected by witchcraft practices of their families and bad luck. The acceptance of their positive status remains a challenge for the treatment to be successful. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;We had the workshop ended on a note of commitment of the participants who wanted to immediately take action. So the concerns some people have all been erased. We thanked Planet Wheeler Foundation for financially supporting this project and all our volunteers and the team of trainers and ACIP for such success. In his closing remarks, the Coordinator of the UDLS Lekoumou encouraged care providers and peer educators to apply the concepts learned. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-9216680535262747969?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/9216680535262747969/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=9216680535262747969' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/9216680535262747969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/9216680535262747969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/social-support-care-and-treatment-for.html' title='Social support, care and treatment for HIV positive women in Lekoumou: we are the first to do so, but surely not the last!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT74uzfLiI/AAAAAAAAADw/sbI_yvhPOes/s72-c/groupe3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7623854005901488226</id><published>2009-04-14T13:26:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T13:50:33.062-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Book log: experience at first hand  the reality of indigenous people</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2c8Vv2_I/AAAAAAAAADY/1I-4hysb90A/s1600-h/GROUPE.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324651636552883186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2c8Vv2_I/AAAAAAAAADY/1I-4hysb90A/s320/GROUPE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2cjsdCnI/AAAAAAAAADQ/HWEVdsb0HjE/s1600-h/enfants2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324651629937232498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2cjsdCnI/AAAAAAAAADQ/HWEVdsb0HjE/s320/enfants2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2ccomTLI/AAAAAAAAADI/nshjpAMtExg/s1600-h/photo6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324651628042013874" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2ccomTLI/AAAAAAAAADI/nshjpAMtExg/s320/photo6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;The morning of 01 February, immediately after being removed, we went to a public place “Place Rouge” Sibiti going to buy bread and peanut, our breakfast of circumstance. We just have to rent from rent a taxi to 30,000 CFA francs or US$70 for 4 hours. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;With our digital recorders, our digital cameras, we were ready to go on the field and experience the reality of what our team AZUR in this area is used. We do not of course remain comfortably in our offices in Brazzaville; otherwise we will not know how to support our colleagues in Lekoumou. Indo, we go and we just arrive to Mayembé. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;We can go down and see the Bantu entrain gathered to drink palm wine. We expect that our guide, the peer educator of the ACIP, Mr Mouko leads us to the camp of pygmies. After leaving the main road, we can see the huts for the Pygmies. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;We are greeted by the head of the camp, and soon there is more than a dozen of indigenous people who come. Pygmy children that we see have signs of malnutrition, big bellies, red hair, others are not circumcised and are half dressed. Their huts are the same as those of the Ossiba camp, made of palm leaves and bark of some trees used as bed mats. There is virtually no cooking utensil in these huts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The peer educator who made the sessions on HIV/AIDS here with ACIP says that indigenous people are concerned about their HIV status as a family. In this camp, many of these children don’t attend school, they are only 7 to go to school. The school is located in Indo, and Mayembé is 13 Km from Sibiti. Others dropped-out of school because they have to work with their relatives for the Bantu to meet their needs. An intervention among pygmies will necessarily be multi-sectoral. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;In Ntala camp, the indigenous women have refused to receive us because they wanted to monetize their discussions and requested that we pay to take pictures with them. So we passed; and heard that there was a death of a woman who had just given birth 3 days ago. She lost much blood, we were told, and the child is doing well. We therefore proceed on the road and see that many pygmies are at the funeral. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;After Ntala, the road becomes increasingly difficult, it is not paved, there are many with laterite stones. There are small ravines on both sides probably caused by the rain. We're on the road to Moulongi. This means that access to work with the pygmies is difficult and when it rains, the road is more difficult, especially since we are in a small car. We have just learned that things are changing and the Bantu attend and support pygmies at their funerals. This shows a co-habitation which is improving despite the discrimination that persists. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;We arrived at Mvouara, the primary school is visible at the entrance. We go further to meet the pygmies. They are only a few here, and huts made of planks of wood, much better than homes in palm leaves at Mayembé and Ntala camps. The indigenous women are smiling and tell us that their children go to school. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;They tell us that children have difficulty staying in school because they don’t receive the same quantity of food than the Bantu children in school canteens. And we wonder if this school canteens program stops, will their children continue to attend school? They smile. We share news and also stories. We meet an indigenous youth who could not give his age, he is married, and we believe he may have 20 years. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Another young boy joins us and tells us he is in CM2 class at primary school, he is apparently the only pygmy child of the community to reach this grade level. In the light, he is dressed differently. He proudly shows us his school, the primary school of Mvouara. Indigenous show are happy to show us their harvest of peanuts that they will sell. "&lt;em&gt;And who says that women can not succeed in agriculture?&lt;/em&gt; " The speech we hear often in Brazzaville! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;We want to know more about their farming activities, although the crops are lean. Now, we are at 23 Km from Sibiti on the road to Madingou. We continue to drive forward, the road seems a little better there. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;There is a lot of sand in Gnimi. We are in an area where there is no network coverage whatsoever Zain or MTN, no more possible to make phone calls or internet access here. The indigenous people here are few, at least 4 huts. A pygmy woman has given birth a week ago; she is very tired, hungry and frail. She shows us her baby. The baby sleeps on the bark of a tree on a mat and has no diapers. On the ground, his first son is eating nuts. We don’t know the nuts and even the Bantu driver, who is with us, don’t know what it is. In any case, the only pot we see in this hut is empty. The huts are constructed of leaves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There are children with signs of malnutrition as well as chic outside, we talk with the head of the camp. Lots of smiles when they receive the gifts we have salt and rice we have left to all the camps we are visiting. Above all, “don’t visit the pygmies, with empty hands!” We get into the car once again, we resume our tour. Noon has passed and we are dead tired. We are very far from Sibiti now more than 30 km en route to Yanga. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;We sink more in the savannah. Surprise in Yanga, Ambroise finds his family, his hometown. We are all in shock! His parents come, they haven’t seen in years, what a coincidence. After greetings, we are walking on very small roads to meet the indigenous people of Yanga. There are children and an old woman, while the camp is deserted. Parents are at the funeral of the pygmy woman who died after giving birth, according to the children. These children go to school. They should walk a few kilometers to Kengi; roads are almost not acessible in a car in this rainy season. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;We look at our phones, and there is now a network coverage with Zain. We urge to call our colleagues of AZUR Sibiti to say that we are en route back. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7623854005901488226?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7623854005901488226/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7623854005901488226' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7623854005901488226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7623854005901488226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/book-log-experience-at-first-hand.html' title='Book log: experience at first hand  the reality of indigenous people'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeT2c8Vv2_I/AAAAAAAAADY/1I-4hysb90A/s72-c/GROUPE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-589437817484077415</id><published>2009-04-14T12:57:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T13:25:47.877-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Log book: our project on HIV/AIDS and women in Sibiti has started!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeTvVy390II/AAAAAAAAADA/rQQeg9iBL7s/s1600-h/photo9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324643817171570818" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeTvVy390II/AAAAAAAAADA/rQQeg9iBL7s/s320/photo9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeTvVs35mKI/AAAAAAAAAC4/JkdXRGVxhdM/s1600-h/groupe1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324643815560681634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeTvVs35mKI/AAAAAAAAAC4/JkdXRGVxhdM/s320/groupe1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;We went to Sibiti in the Lekoumou region on 31 January 2009, with colleagues Ambroise and Romeo, after working with grassroots and NGOs fighting against AIDS in Nkayi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Travel to Sibiti&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;The road seems long as usual, was not paved, it took us over 2 hours to reach Sibiti in a taxi for transportation, as goods piled up. Between shocks in a car without shock absorbers, we spent the time discussing with the trainer of the workshop where we are and final details of the implementation of the project. Sibiti reached, we deposited our luggage at the hotel and started our work, not enough time to rest. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;We met with the local Coordinator of AZUR Development and agreed to have another meeting in the evening to discuss the plans for psycho social, care and treatment support for HIV positive indigenous women in Lekoumou and installation of AZUR local office in Sibiti.&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Our focus: the workshop first! &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;We take the bike to go to a restaurant where we will meet the President of the ACIP on the preparations for the workshop, scheduled from February 02 to 04. Is it that there will be all the participants as agreed? Are there any contingencies? Are all invited trainers ready? Will the translator in indigenous language “yaka” be there? We then discussed the methodology that we wanted interactive. It remained to ensure that indigenous women were invited to come at these dates. Already, we’re informed that there is an interest for this training workshop, and the list of people wishing to participate is only growing. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;We all look at remaining issues and decide what can be done. Do we have the budget to accept more participants? Especially the Bantu women infected with HIV, we are told, are very motivated to move forward and don’t want to let indigenous women only engage in the project. In the evening, we hold the meeting with members of AZUR Development Sibiti. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;It was decided to find a rental office quickly and AZUR Brazzaville is committed to equipping the office supplies and basic equipment needed to start. We are fundraising for a generator and a motorcycle. Thanks to support from two partners, we will have it by end of April! The local office in Sibiti will be overseen by the office of AZUR Development’s office in Nkayi; which previously served as a relay between Brazzaville and Sibiti, being better equipped and with a large team of volunteers, with access to the internet and at 2 hours Sibiti road. We also discuss further copies to be done for the workshop, the field visit the following morning in the indigenous women camps and also the visit to the local authorities for advocacy purposes. &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Visit to indigenous people camps &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;On 01 February 2009, we went on the ground in indigenous people camps on 5 areas Yanga, among other things, we were Mayembé, Mvouara, Gnimi, Pini and Yanga. We were far away over 30 km in Sibiti, the center of the Department of Lekoumou. We met and talked about indigenous families with children, because we wanted to better understand our global drive for indigenous, but also identify actions to be undertaken. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;By visiting the camps and exchanging with the camp leaders and women, I say, "work to do is great." Someone in the group runs: &lt;em&gt;"It would be certainly not take the snake by the tail!"&lt;/em&gt; I add: &lt;em&gt;"Our interventions should address the roots here rather than and the effects from a participatory approach!"&lt;/em&gt; The findings that might influence the ongoing project. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;We found that:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;* Indigenous children have problems of malnutrition, and women continue to rely on forest products and are not agriculture, which could have an impact on feeding women infected with HIV. Illiteracy among children and adults remains§ a problem. Indigenous children in school programs by abandoning their existing primary and secondary rarely, sometimes they must travel long distances to school. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;* Indigenous women have to travel miles on foot before reaching the hospital health where they can have access to treatment. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;* Campaigns on HIV testing would identify more people infected with HIV are held according to the program of the Departmental Unit for the Fight against AIDS (UDLS)of Lekoumou. Indigenous people are volunteers and excited to take the HIV test, but have difficulty talking about their HIV status for fear of stigma in their families and communities. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Then we got back to 3 p.m in Sibiti, although tired from shaking after driving on roads not paved. We leave the hotel and expect to meet once more in the evening. Meanwhile, we get women teachers interested in our work and want to learn more about AZUR Development and what we will achieve in 2009. We tell them they are welcome to put their hands in the dough, but we have limited resources and some of their concerns could be addressed, because we work primarily with volunteers. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;This is the first day of work completed. What awaits us tomorrow? &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-589437817484077415?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/589437817484077415/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=589437817484077415' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/589437817484077415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/589437817484077415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/log-book-our-project-on-hivaids-and.html' title='Log book: our project on HIV/AIDS and women in Sibiti has started!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeTvVy390II/AAAAAAAAADA/rQQeg9iBL7s/s72-c/photo9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6977807019809630023</id><published>2009-04-13T10:02:00.000-07:00</published><updated>2009-04-13T10:28:45.106-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Défis du projet de VIH/SIDA et Femmes autochtones dans la Lékoumou : aidez-nous à enlever les clous !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNzbT-ic1I/AAAAAAAAACw/l1McebjOZ_E/s1600-h/photofemme.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324226097538298706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNzbT-ic1I/AAAAAAAAACw/l1McebjOZ_E/s320/photofemme.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNzbPuzN-I/AAAAAAAAACo/t3J1px4vYxc/s1600-h/femmeagri.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324226096398546914" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNzbPuzN-I/AAAAAAAAACo/t3J1px4vYxc/s320/femmeagri.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il n’y a pas de projet sans risques, il n’y a pas de projets sans défis, et le notre ne fait pas exception à la règle. Nous savons qu’il y a des étapes à franchir et que cela ne sera pas toujours comme d’un coup d’épée magique, mais avec le dialogue permanent avec les bénéficiaires du projet, nous y parvenons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons une réunion de coordination du projet chaque mois qui comprend une membre d’AZUR Développement à Sibiti, une membre de l’ACIP, une femme autochtone infectée par le VIH et une femme bantoue infectée par le VIH. Ce comité de coordination du projet décide des activités mensuelles et aussi aide dans le suivi évaluation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre équipe de Nkayi assiste dans la documentation du projet et joue le rôle de relais sans lequel il nous serait impossible de communiquer efficacement avec nos collègues sur le terrain. C’est simple comment fonctionne ce relais, de Brazzaville nous envoyons des documents sur demande par email à AZUR Nkayi, la coordination locale de Nkayi les imprime et les envoie à Sibiti par le biais des chauffeurs de taxi moyennant 1.000 FCFA soit 3 US$. Nos collègues de Nkayi peuvent se rendre en 2 heures par route à Sibiti pour tenir des entretiens, documenter le projet, aider dans le suivi du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de la réalisation de ce projet, nous avons constaté qu’ il n’y a pas assez de campagne de dépistage du VIH pour identifier davantage d’autochtones (femmes et hommes) infectés par le VIH. Nous préconisons de collaborer davantage avec l’Unité départementale de Lutte contre le SIDA (UDLS) de la Lékoumou et le Centre de dépistage volontaire de Sibiti pour voir la possibilité de mener des campagnes de dépistage volontaire du VIH en milieu autochtone. En nous informant sur la programmation de 2009 des campagnes de dépistage du VIH, nous allons voir la possibilité d’identifier davantage de familles autochtones infectées par le VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet en cours est le premier dans le département de la Lékoumou à traiter des problèmes psycho sociales des PVVIH bantous ou autochtones. Il s’avère difficile de se focaliser uniquement sur les femmes autochtones infectées par le VIH et leurs familles. Ainsi, il nous a fallu revoir le projet et inclure les femmes bantoues dans les activités du projet au risque de créer une double discrimination et accroître la stigmatisation auprès des autochtones qui pourraient être vus comme ceux qui sont le plus infectés par le VIH. Nous avons donc inviter les femmes bantoues infectées par le VIH à l’atelier de formation, ainsi que les femmes autochtones et hommes autochtones infectés par le VIH/SIDA et/ou pairs éducateurs sur le VIH/SIDA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est évident que la stigmatisation envers les PVVIH (autochtones et bantous) empêche celles qui se font dépister positives de venir à l’hôpital pour le traitement ou les soins. Il y a également la peur de l’abandon par les familles et la stigmatisation par la société. Il faudrait probablement développer un projet de campagne de sensibilisation sur la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des PVVIH à la radio et dans les villages ; car avec une population sous informée sur comment vivre avec les PVVIH, la tendance ne sera pas inversée. Nous sommes à la recherche de partenaires pour appuyer cette action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si cela n’en finissait pas, un autre problème est la prise des ARV qui s’effectue à des heures précises négociées entre le médecin et le malade avec 12 heures d’intervalle afin de s’assurer de l’efficacité, éviter le surdosage ou la résistance. Vous le constaterez avec vous qu’il s’avère difficile pour les femmes autochtones et bantoues analphabètes de savoir quand prendre les médicaments. Jusqu’à ce jour, elles prennent les ARV le matin et le soir selon le lever et le coucher du soleil. Après des échanges, il a été suggéré d’acheter des montres avec possibilité de programmer l’alarme pour la prise de médicaments et des ARV pour les femmes autochtones et bantoues analphabètes. Nous voulons dans les prochaines semaines identifier le nombre de femmes autochtones et bantoues infectées par le VIH sous traitement ARV à l’hôpital de Sibiti qui peuvent bénéficier des montres avec alarme. Nous sommes également à la recherche de partenaires pour soutenir cette action ; qui n’avait pas été prévue lors de l’élaboration du projet en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, l’analphabétisme des femmes autochtones et bantoues infectées par le VIH est également un frein pour la mise en pratique des conseils nutritionnels, l’éducation thérapeutique et autres informations sur le VIH/SIDA. Nous sommes entrain de préparer des copies sous format A3 des visuels décrivant les différents types d’aliments et les mélanges à faire avec des aliments locaux pour une bonne et saine alimentation pour les PVVIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous pouvons obtenir d’autres ressources, nous aimerions enregistrer des informations sur l’éducation thérapeutique et autres informations sur le VIH/SIDA dans des cassettes audio en langues locales pour les prestataires formées et les pairs éducatrices pour écoute individuelle ou collective. Par ailleurs, les questions d’exposition au paludisme pour les personnes infectées par le VIH ont été abordées pendant l’atelier, et nous sommes à la recherche de moustiquaires imprégnées pour les femmes infectées par le VIH dans la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restez connectés sur ce blogue, nous vous publierons bientôt des entretiens avec les femmes prestataires sur le terrain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sylvie Niombo&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6977807019809630023?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6977807019809630023/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6977807019809630023' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6977807019809630023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6977807019809630023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/defis-du-projet-de-vihsida-et-femmes.html' title='Défis du projet de VIH/SIDA et Femmes autochtones dans la Lékoumou : aidez-nous à enlever les clous !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNzbT-ic1I/AAAAAAAAACw/l1McebjOZ_E/s72-c/photofemme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4652481892007402643</id><published>2009-04-13T09:47:00.000-07:00</published><updated>2009-04-13T10:02:09.641-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Prise en charge psycho sociale des PVVIH dans la Lékoumou : nous sommes les premières à le faire, mais sûrement pas les dernières !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaaefuJI/AAAAAAAAACg/GjZ484FoU3E/s1600-h/photoarbre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324221684056570002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaaefuJI/AAAAAAAAACg/GjZ484FoU3E/s200/photoarbre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaHth6XI/AAAAAAAAACY/6vuXWUapqhg/s1600-h/photogroupe2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324221679019354482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaHth6XI/AAAAAAAAACY/6vuXWUapqhg/s200/photogroupe2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaM8lK1I/AAAAAAAAACQ/z_0q7u_Xqm4/s1600-h/photogroupe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324221680424659794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaM8lK1I/AAAAAAAAACQ/z_0q7u_Xqm4/s200/photogroupe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;3 jours d’apprentissage, d’échanges, de découvertes et de travail intensif sur la prise en charge psycho sociale des personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH) pour la première fois dans Sibiti. Parler du soutien psychologique, de l’éducation thérapeutique et nutritionnelle de fonds en comble. Les premières ne sont faciles à réussir vous dira t-on dans le monde du théâtre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d’inquiétudes avant la formation, est-ce que les participantes viendront ? Pourront-elles toutes vaincre la peur de la stigmatisation ? Est-ce que cela ne va pas créer une psychose, car ici on ne parle pas encore de ces sujets là ? Avions-nous entendu, autant ACIP qu’AZUR Sibiti. Cependant, les bénéficiaires de notre projet étaient sensibilisées et savaient à quoi elles s’attendaient. Elles savaient déjà que ce serait un lieu sur et que personne ne serait indexée par le doigt comme porteuse du VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez sentir l’atmosphère les deux derniers jours avant l’atelier, mais nous avons tenu à rassurer que cet atelier devrait permettre d’apporter davantage de soutien aux personnes infectées et affectées par le VIH dans la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des questions nous ont été posées avant même le début de l’atelier sur la suite des activités ? « Nous espérons que ce projet ne va pas s’arrêter en chemin ! ». AZUR et ACIP et les femmes étaient bien motivées pour s’arrêter car le travail à faire était perçu comme salvateur et un ouf de soulagement, un besoin qui jusqu’alors n’était pas rempli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de femmes ont arrêté le traitement ARV par manque d’informations, de soutien et de moyens de transport pour revenir au centre de santé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre atelier s’est donc tenu comme prévu et les thèmes abordés étaient divers et relatifs au soutien des personnes infectées et affectées par le VIH. A la place de rouge, les passants curieux pouvant voir la banderole et voir le logo de Planet Wheeler Foundation, se demandant sûrement quelle était cette organisation. Nous avions remercié sincèrement notre partenaire Planet Wheeler pour le soutien à ce projet, qui est à la fois enthousiaste et défiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier jour, nous avons commencé quelque peu en retard à cause d’une forte pluie. Il y avait plus de participants que comme prévu dans le document du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les formateur principal etait Ambroise Mouaniémé, venu de Pointe-noire, et parlant également la langue des autochtones ! Il a été assisté par le médecin traitant les PVVIH à l’hôpital de Sibiti et du responsable du Centre de dépistage volontaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La facilitation de l’atelier a été assurée par Hortense Bouanga, Sylvie Niombo et Romeo Mbengou. L’interprétation en langue yaka pour les autochtones a été assurée par les membres de l’association ACIP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coordonnateur de l’Unité Départementale de Lutte contre le SIDA (UDLS) de la Lékoumou et le Directeur de Cabinet du Préfet ont rehaussé de leur présence la cérémonie de lancement du projet de l’ouverture de l’atelier de formation des prestataires en prise en charge psycho sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme, les participants ont commencé par les modes de transmission et méthodes de prévention du VIH. Ils ont échangé sur leurs connaissances sur le VIH/SIDA et nous pouvions voir qu’ils étaient pratiquement au même degré d’information, y compris les femmes autochtones sélectionnées présentes. Les participants étaient conscients qu’ils venaient pour apprendre à s’occuper des personnes vivant avec le VIH et étaient volontaires pour aller de l’avant. Il était évident que ce besoin était ressenti soit car ils souffraient eux-mêmes du VIH ou encore des membres de leurs familles étaient infectées. C’est dire qu’il n’y avait pas d’outsider dans cet atelier, car tout le monde savait de quoi nous allions parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la prise en charge médicale des PVVIH, des informations précises sur les services offerts à l’hôpital de Sibiti pour les personnes infectées par le VIH ont été données. Les médicaments nécessaires sont gratuits et disponibles à la pharmacie. Afin d’éviter la stigmatisation, il n’y a pas de consultation spéciale pour les PVVIH. Cependant, il peut arriver qu’il y ait des ruptures de médicaments et de réactifs pour les examens biologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants ont également échangé sur la prise de médicaments, notamment les antibiotiques et des ARV donnés aux PVVIH. Le défi, a insisté le médecin, est que la personne accepte de prendre le traitement sans le couper. La réalité a prouvé qu’il y a beaucoup de personnes perdues de vue ; qui ont commencé le traitement ARV et ne sont plus revenues, y compris les autochtones. Par manque d’informations sur le VIH/SIDA, les personnes analphabètes abandonnent souvent le traitement. L’une des actions de ce projet sera d’encourager les femmes infectées par le VIH de suivre leur traitement et de venir en consultation chez le médecin quand il est nécessaire. Il est prévu de payer les frais de transport pour cela, car comme nous l’avons fait remarqué, les campements autochtones se trouvent parfois à plus de 50 km de Sibiti où se trouve le centre de traitement. Il en est de même pour certaines femmes bantoues infectées par le VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants ont posé les questions sur la consommation de l’alcool pendant le traitement ARV, le médecin traitement a répondu qu’il ne faudrait pas en abuser et espacer par rapport à l’heure de prise de médicaments. Cependant, nous avons recommandé aux participants d’avoir une vie positive autant que possible, s’ils pouvaient se passer de l’alcool, ils en gagneraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une bonne alimentation retarde l’évolution du virus VIH » a martelé le formateur principal ; en effet « les personnes infectées par le VIH doivent manger sain et il y a différents aliments conseillés ». Des exemples sur les aliments locaux ont été donnés. Un document sur la prise en charge nutritionnelle édité par le PAM a été distribué aux organisations présentes et aux prestataires alphabètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant, les principes et attitudes des prestataires, le formateur principal a insister sur le fait de ne pas obliger quelqu’un à déclarer ouvertement son statut sérologique. il a insisté sur la confidentialité et un certain nombre de principes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des travaux de groupe et des séances sous forme de théâtre ont été menés pour que les participants sachent comment organiser des groupes de parole et des visites à domicile, qui seront les activités phares du projet. En effet, les groupes de parole seront des espaces ouverts ou fermés pendant lesquels les personnes infectées et affectées par le VIH pourront discuter des sujets et de leurs préoccupations sur le VIH/SIDA. Les visites à domicile devront se tenir avec le consentement éclairé de la personne à visiter. Il faudrait éviter certaines attitudes stigmatisant. Des démonstrations ont été donc effectuées, et cela a rendu l’atelier moins formel, intellectuel, plus engageant, et compréhensible pour les autochtones et les analphabètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les questions de stigmatisation et discrimination des PVVIH ont été épinglées. Des femmes infectées par le VIH ont déclaré se cacher pour prendre des médicaments. L’annonce du statut au conjoint et les divorces occasionnés pour des couples discordants ont nourris les débats. Des cas d’abandon par les familles ont été cités à cause du VIH/SIDA et les PVVIH sont généralement appelées comme des mourants à qui la famille ne doit pas perdre son argent pour les soigner. Les échanges ont aussi tourné autour du rôle des prestataires dans les groupes de parole sur les questions de sorcellerie et autres, car certaines PVVIH refusent de prendre le traitement pour des plantes ou des prières censées les guérir définitivement du VIH/SIDA. Certains pensent qu’ils ont été infectés par des pratiques de sorcellerie de leurs familles ou des mauvais sorts. L’acceptation de son statut sérologique, lorsqu’il est positif demeure un défi, car de là dépend aussi la réussite du traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avions terminé l’atelier sur une note d’engagement des participants qui voulaient tout de suite passer à l’action. Alors, les inquiétudes de certaines personnes ont donc toutes été effacées. Nous avons remercié Planet Wheeler Foundation pour avoir soutenu financièrement ce projet et tous nos volontaires et l’équipe de ACIP et les formateurs pour une telle réussite. Dans son mot de clôture, le Coordonnateur de l’UDLS Lékoumou a encouragé les prestataires à appliquer les notions apprises.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4652481892007402643?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4652481892007402643/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4652481892007402643' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4652481892007402643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4652481892007402643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/prise-en-charge-psycho-sociale-des.html' title='Prise en charge psycho sociale des PVVIH dans la Lékoumou : nous sommes les premières à le faire, mais sûrement pas les dernières !'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNvaaefuJI/AAAAAAAAACg/GjZ484FoU3E/s72-c/photoarbre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4908077494750926758</id><published>2009-04-13T09:32:00.001-07:00</published><updated>2009-04-13T09:46:38.905-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Carnet de route : toucher la réalité du doigt dans les campements autochtones</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsV5xeZEI/AAAAAAAAACI/7Kx3W92spbI/s1600-h/photo5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324218308023444546" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsV5xeZEI/AAAAAAAAACI/7Kx3W92spbI/s200/photo5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsVvqh0EI/AAAAAAAAACA/32nTHnp1fjg/s1600-h/photo6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324218305309954114" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsVvqh0EI/AAAAAAAAACA/32nTHnp1fjg/s200/photo6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsVUnRVTI/AAAAAAAAAB4/fpc1KSPcamI/s1600-h/photo4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324218298048533810" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsVUnRVTI/AAAAAAAAAB4/fpc1KSPcamI/s200/photo4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce matin du 01 Février, aussitôt après s’être levés, nous nous sommes rendus à la Place rouge de Sibiti pour acheter en passant du pain et des arachides, notre petit déjeuner de circonstance. Nous venons de louer avons du louer un taxi à 30.000 FCFA soit 70 US$ pour 4 heures de route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Munis de mon enregistreur numérique, de nos appareils photos numériques, nous étions prêts pour aller sur le terrain et vivre la réalité de ce que notre équipe d’AZUR dans cette zone est habituée. Nous ne voulons pas bien sûr rester confortablement dans nos bureaux à Brazzaville sinon nous ne saurons pas comment soutenir nos collègues de la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous dépassons Indo et nous venons d’arriver à Mayembé. Nous descendons et pouvons apercevoir des bantous réunis entrain de boire le vin de palme. Nous attendons que notre guide, le pair éducateur Mouko de l’ACIP nous mène vers le campement des pygmées. Nous traversons des bananiers et pouvons après avoir quitté la voie principale apercevoir les cases des pygmées. Nous sommes salués par le chef de campement, et bientôt il y a plus d’une dizaine des autochtones qui accourent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants pygmées que nous voyons présentent des signes de malnutrition, des gros ventres, des cheveux roux, d’autres ne sont pas circoncis et sont à moitié vêtus. Leurs maisons sont idem à celles du campement de Ossiba, fait en feuilles de palmiers et les écorces d’arbre ou quelques nattes servent de lit. Il n’y a pratiquement pas d’ustensile de cuisine dans ces huttes. Le pair éducateur qui fait des séances sur le VIH/SIDA ici avec l’ACIP nous dit que les autochtones craignent de parler de leur statut sérologique en famille. Dans ce campement, beaucoup de ces enfants ne vont pas à l’école, ils ne sont que 7 à être scolarisés. L’école se trouve à Indo, et Mabembé est à 13 Km de Sibiti. D’autres ont été déscolarisés par ce qu’ils doivent aller travailler par ce qu’ils doivent aller travailler chez les bantous avec leurs parents pour subvenir à leurs besoins.&lt;br /&gt;Une intervention chez les pygmées devra nécessairement être multi-sectorielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au campement de Ntala, les femmes autochtones ont refusé de nous recevoir par ce qu’elles voulaient monnayer leurs entretiens et que nous puissions payer pour prendre des photos avec elles. Nous sommes donc passés et avions appris qu’il y avait un décès d’une femme qui venait d’accoucher il y a 3 jours. Elle a perdu beaucoup de sang, nous a-t-on dit, et l’enfant se porte bien. Nous passons donc sur la route et voyons que beaucoup de pygmées sont à la veillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route après Ntala devient de plus en plus difficile, elle n’est pas bitumée, il y a de la latérite avec beaucoup de pierres. Il y a des petits ravins de deux côtés causés probablement par les eaux de pluie, Nous sommes donc sur la route de Moulongui. C’est dire que les conditions d’accès pour travailler avec les pygmées sont assez difficiles et lorsqu’il pleut, la route est plus difficile, surtout que nous sommes dans une petite voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous venons d’apprendre que les choses ont été voluées et que dans les veillées des pygmées, il y a aussi des bantous qui viennent leur soutenir. Cela démontre une co-habitation qui tend à s’améliorer malgré le clivage qui persiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes arrivés à Mvouara, l’école primaire est visible à l’entrée et nous nous rendons plus loin pour rencontrer les autochtones. Ils ne sont pas nombreux, et ont des cases faites de planches de bois, beaucoup plus améliorées que les habitations en feuilles de palmiers de Mabembé et Ntala. Les femmes sont souriantes et nous disent que leurs enfants vont à l’école. Elles nous expliquent que les enfants ont des difficultés à rester à l’école car ils ne reçoivent pas la même quantité de nourriture que les enfants bantous dans les cantines scolaires. Et nous leur demandons si ce programme de cantines scolaires s’arrête, est ce que leurs enfants continueront à aller à l’école. Elles sourient. Nous échangeons et elles nous présentent un jeune autochtone qui n’a pas pu donner son âge, il est marié ; nous estimons qu’il peut avoir 20 ans. Un autre jeune nous rejoint et nous dit qu’il est en classe de CM2 au primaire, apparemment il est le seul enfant de cette communauté pygmée à avoir atteint ce niveau scolaire. En le voyant, il est différent et sa façon de s’habiller est différente. Il nous montre avec fierté son école, l’école primaire de Mvouara. Des mamans autochtones nous montrent leur récolte d’arachides qu’elles vont vendre. « Et qui dit que les femmes autochtones ne peuvent pas réussir dans l’agriculture ? Ce discours nous l’entendons souvent à Brazzaville ! » nous exclamons-nous. Nous voulons en savoir plus sur leurs activités agricoles, bien que la récolte soit maigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, nous sommes à 23 Km de Sibiti sur la route qui mène à Madingou. Nous continuons d’avancer en voiture, la route semble un peu meilleure à cet endroit. Il y a beaucoup de sable vers Gnimi. Nous sommes dans une zone où il n’y a plus de couverture réseau que ce soit Zain ou MTN, plus possible de faire des appels téléphoniques ni d’accéder à internet ici. Les autochtones ici sont peu nombreux, au moins 4 cases. Une femme pygmée vient d’accoucher il y a une semaine, elle est très fatiguée, affamée et frêle. Elle nous présente son bébé qui n’a pas de couches et dors sur les écorces d’arbre sur une natte. Sur le sol, son premier fils qui marche à peine et mange des noix. Nous ne connaissons pas ces noix, et même le chauffeur bantou qui est avec nous, ne sait pas ce que c’est. En tout cas, l’unique marmite que nous voyons dans cette case est vide. Les cases sont construites de feuilles. Il y a des enfants avec des signes de malnutrition et aussi des chiques dehors, nous discutons avec le chef de campement. Beaucoup de sourires lorsqu’ils reçoivent les dons que nous avons du sel et du riz que nous avons laissé à tous les campements que nous visitons. Surtout, ne venez pas voir les pygmées, les mains vides !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, en voiture, une fois de plus, nous reprenons notre visite. Il est midi dépassé depuis et nous pouvons ressentir la fatigue. Nous sommes très loin de Sibiti maintenant à plus de 30 Km en route pour Yanga. Nous nous enfonçons davantage dans la savane. Surprise dans Yanga, notre collègue Ambroise retrouve sa famille, c’est son village natal. Nous sommes tous sous le choc ! Ses parents accourent, ils ne l’ont pas vu depuis des années ; quelle coïncidence. Après les salutations, nous marchons sur des routes très petites à la rencontre des autochtones de Yanga. Il y a des enfants et une vieille, tout le campement est désert. Les parents sont à la veillée de la femme décédée des suites d’un accouchement, nous disent les enfants. Ces enfants pour se rendre à l’école doivent aller à Kengi à quelques kilomètres ; les routes sont presque inacessibles en voiture en cette saison de plusies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous regardons nos téléphones, et il y a de nouveau la couverture réseau. Nous appelons les collègues d’AZUR Sibiti pour leur dire que nous sommes en route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4908077494750926758?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4908077494750926758/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4908077494750926758' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4908077494750926758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4908077494750926758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/carnet-de-route-toucher-la-realite-du.html' title='Carnet de route : toucher la réalité du doigt dans les campements autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNsV5xeZEI/AAAAAAAAACI/7Kx3W92spbI/s72-c/photo5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4142398678716669117</id><published>2009-04-13T09:15:00.000-07:00</published><updated>2009-04-13T09:32:25.893-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Carnets de route : début projet VIH/SIDA et femmes autochtones à Sibiti</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNozO4UdoI/AAAAAAAAABw/Irb1z8pH0aM/s1600-h/photo3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324214413858993794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNozO4UdoI/AAAAAAAAABw/Irb1z8pH0aM/s320/photo3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNn7o1F9rI/AAAAAAAAABo/hlRMTQL2Jfc/s1600-h/photo1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324213458752108210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNn7o1F9rI/AAAAAAAAABo/hlRMTQL2Jfc/s320/photo1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous nous sommes rendus à Sibiti, dans le département de la Lékoumou le 31 Janvier 2009, en compagnie des collègues Ambroise et Roméo, après avoir travaillé avec les associations et ONG de lutte contre le SIDA de Nkayi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Départ sur Sibiti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route parait longue comme d’habitude, n’étant pas bitumée, cela nous a pris plus de 2 heures pour parvenir à Sibiti dans un taxi de transport en commun, entassés comme des marchandises. Le temps entre des secousses dans une voiture sans amortisseurs de discuter également avec les formateurs de l’atelier pour lequel nous y allons des derniers détails et de la mise en œuvre du projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés à Sibiti, nous avons déposé nos bagages à l’hôtel et commencé notre travail, pas assez de temps de se reposer. Nous avons rencontré la Coordonnatrice locale d’AZUR Développement et avons convenu d’une autre réunion le soir pour parler du projet de prise en charge psycho sociale des femmes autochtones infectées par le VIH dans la Lékoumou et de l’installation du bureau d’AZUR à Sibiti pour le département de la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Premières mises au point sur l’atelier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons ensuite des motos pour se rendre dans un restaurant où nous allons rencontrer la Présidente de l’ACIP sur les préparations de l’atelier, prévue du 02 au 04 Février, s’est ensuite organisée rapidement. Est-ce qu’il y aura tous les participantes comme convenu ? Y a-t-il des imprévus ? Tous les formateurs invités sont-ils prêts ? Y aura-t-il l’interprète en langue yaka pour les autochtones ? Nous avons ensuite échangé sur la méthodologie que nous voulions interactive. Il restait à s’assurer que les femmes autochtones invitées allaient venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, nous sommes informés, qu’il y a un intérêt monstre pour cette formation et le projet, et que la liste des personnes voulant y prendre part ne fait que s’allonger. Nous nous regardons tous et décidons de ce qui peut être fait, a-t-on le budget nécessaire pour accepter davantage de participantes, surtout les femmes bantoues infectées par le VIH qui, nous dit-on, sont très motivées à aller de l’avant et ne pas laisser les femmes autochtones seules s’engager activement dans le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir, nous avons tenu la réunion avec les membres d’AZUR Développement à Sibiti. Il a été décidé de trouver un loyer rapidement et AZUR Brazzaville s’est engagé à équiper le bureau en fournitures et matériel de base indispensable pour débuter. Le bureau local de Sibiti sera supervisé par le bureau principal d’AZUR Développement de Nkayi qui a jusque là servi de relais efficace entre Brazzaville et Sibiti ; étant mieux équipé, mieux fourni en volontaires, ayant accès à l’internet et situé à 2 heures de route de Sibiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, nous discutions encore des copies à faire pour l’atelier, de la visite terrain du lendemain matin dans les campements autochtones et aussi de la visite aux autorités&lt;br /&gt;locales à des fins de plaidoyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Visite de campements autochtones&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 01 Février 2009, nous sommes allés sur le terrain dans 5 campements autochtones sur l’axe Yanga, entre autres, nous avons été à Mayembé, Mvouara,Gnimi, Pini et Yanga. Nous étions loin partis à plus de 30 km Sibiti, le centre du département de la Lékoumou. Nous avons rencontré des familles autochtones et parlé avec des enfants ; car nous avions voulu comprendre davantage les contours de notre action globale en faveur des autochtones ; mais également identifier des actions complémentaires qui devront être entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En visitant les campements et en échangeant avec les chefs de campement et les femmes autochtones, je me dis, « le travail à faire est grand ». Quelqu’un dans le groupe lance : « il ne faudrait surtout pas prendre le serpent par la queue ! » Je rajoute : « nos interventions ici doivent traiter les racines plutôt que les effets et ce de façon participative ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Les constats qui pourraient influencer le projet en cours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons constaté que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Les enfants autochtones ont des problèmes de malnutrition ; et les femmes continuent de compter sur les produits de la forêt et ne font pas l’agriculture ; ce qui pourrait avoir une conséquence pour l’alimentation des femmes autochtones infectées par le VIH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ L’analphabétisme des enfants et des adultes autochtones demeure un problème. Les enfants autochtones scolarisés par des programmes existant abandonnent leurs études primaires et parviennent rarement au secondaire ; parfois ils doivent parcourir de longues distances pour se rendre à l’école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Les femmes autochtones doivent parcourir des kilomètres à pied avant d’arriver à l’hôpital de santé où elles peuvent avoir accès au traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;§ Les campagnes de dépistage du VIH qui permettraient d’identifier davantage des autochtones infectées par le VIH se tiennent selon le programme de l’Unité Départementale de Lutte contre le SIDA (UDLS) de la Lékoumou. Les autochtones sont volontaires et enthousiastes de faire le test, mais éprouvent des difficultés à parler de leur statut sérologique par crainte de la stigmatisation dans leurs familles et communautés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous sommes rentrés vers 15 heures à Sibiti, bien fatigués par les secousses après avoir roulé sur des routes non bitumées. Nous repartons à l’hôtel et attendons de nous réunir une fois de plus le soir. Entre temps, nous recevons des femmes enseignantes intéressées par nos actions et qui veulent apprendre plus sur AZUR Développement et ce que nous allons réaliser en 2009. Nous leur disons qu’elles sont bienvenues pour mettre la main dans la pâte, mais que nous n’avons que des ressources limitées et certaines de leurs préoccupations ne pourraient être comblées, car nous travaillons essentiellement avec des volontaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà la première journée de travail bouclée. Qu’est ce qui nous attend demain ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Niombo &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4142398678716669117?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4142398678716669117/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4142398678716669117' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4142398678716669117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4142398678716669117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/04/carnets-de-route-debut-projet-vihsida.html' title='Carnets de route : début projet VIH/SIDA et femmes autochtones à Sibiti'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SeNozO4UdoI/AAAAAAAAABw/Irb1z8pH0aM/s72-c/photo3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3412058636195217664</id><published>2009-03-11T12:27:00.001-07:00</published><updated>2009-03-11T12:29:43.450-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people and environment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alternative income generating activities for pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies and environment protection'/><title type='text'>Protecting the environment in Congo: indigenous women take action</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgQ6Bccu5I/AAAAAAAAABg/SHX1QdlYk1Y/s1600-h/femmes+pygmees.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 167px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgQ6Bccu5I/AAAAAAAAABg/SHX1QdlYk1Y/s320/femmes+pygmees.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312014349489716114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The preservation and protection of the environment in indigenous people or pygmies communities is essential because due to their dependence towards the nature, but also the growing deforestation and the extent of hunting in the region of Lékoumou Congo.&lt;br /&gt;To increase indigenous people’s knowledge in the preservation of the environment, awareness sessions on the environment and initiation to alternative income-generating activities have been held in pygmies camps Sibiti by indigenous people, mostly women in a project implemented by AZUR Développement and Association Congolaise pour l’intégration des peoples autochtones (ACIP) from September to December 2008 with support from The Rainforest Information Center (RIC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Topics on environmental protection and the closure of hunting were led by the Director of Environment ofthe Lekoumou  region and one officer of the Departmental office of Water Affairs and Forestry to indigenous families. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On environmental protection indigenous people attending awareness sessions learned more about the forest and reforestation issues; then the importance of forest animals, plants and birds and men. An analysis on how the forest is used in Congo and in the Department of Lekoumou was made before seeing the consequences of unsustainable exploitation can have on our environment. To fight against the irrational exploitation, participants discussed possible measures to protect the environment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarding the closure of hunting which has implications on the activities of indigenous people in the Lekoumou region, an explanation of the contents of Order 3772 / MAEF / DE F. N-BC 17-01 DU12 August 1972 laying down the periods of opening and closing of sport hunting in the Republic of Congo and the Law 48/83 of 21 August 1983 laying down conservation and exploitation of wildlife in Republic of Congo has been done for the indigenous people attending the sessions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During the presentations the indigenous families have thanked the donor, The Rainforest Information Center (RIC) and asked several questions and raised some concerns. They asked that such awareness also be made for the Bantu people and other indigenous people in camps. They called for an annual reminder to be made on the closure of hunting. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;People attending the awareness sessions have noted the importance of alternative income-generating activities, especially during the closure of hunting. 14 indigenous families comprising 28 women and men have benefited agricultural tools: hoes and machetes for their work. These tools have been delivered in October 2008 and allowed them now to have their own equipment and also work on their own fields.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A unit of traditional soap-making for 14 indigenous families was set up by the indigenous people after receiving the training. Indigenous women were more involved than their husbands, which is indeed surprising for an activity usually reserved for men in the locality. During the training, 5 pasta of soaps were made totaling 150 pieces of soaps; after the sale, women have set aside a sum of 15,000 CFA francs or about $ 33.34 for re-production and purchase of palm oil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;After this production for learning, a timetable was established for each indigenous family. The trainer showed them a good method for making soap traditionally. Some of the indigenous women are now making soaps themselves without the help of the trainer The soap produced by these women is highly valued by buyers both indigenous  and Bantu people in Sibiti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Extract from the report of the project.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3412058636195217664?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3412058636195217664/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3412058636195217664' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3412058636195217664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3412058636195217664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/03/protecting-environment-in-congo.html' title='Protecting the environment in Congo: indigenous women take action'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgQ6Bccu5I/AAAAAAAAABg/SHX1QdlYk1Y/s72-c/femmes+pygmees.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6425035000818091003</id><published>2009-03-11T12:09:00.000-07:00</published><updated>2009-03-11T12:18:58.583-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='protection de la forêt'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation à l&apos;environnement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='environnement et pygmées'/><title type='text'>Protection de l’environnement : les autochtones s’y mettent</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgNoPEVPRI/AAAAAAAAABY/HIEW2VukyV4/s1600-h/femmes+pygmees+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 104px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgNoPEVPRI/AAAAAAAAABY/HIEW2VukyV4/s200/femmes+pygmees+1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312010745374129426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La préservation et de protection de l’environnement en milieu autochtone s’avère essentielle du fait du fait de leur dépendance vis-à-vis de la nature mais également de la déforestation grandissante et de l’ampleur de la chasse dans la région de la Lékoumou au Congo. &lt;br /&gt;Afin d’accroître les connaissances des autochtones dans la préservation de l’environnement que les séances de sensibilisation sur l’environnement et l’initiation à des activités alternatives génératrices de revenus ont été organisées à Sibiti dans les campements autochtones par AZUR Développement et l'Association Congolaise pour l’Intégration des Peuples Autochtones (ACIP) au mois de Septembre à décembre 2008 avec l’appui de The Rainforest information centre (RIC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des thèmes sur la protection de l’environnement et la fermeture de la chasse ont été animés  par le directeur de l’Environnement de la Lekoumou et un responsable de la Direction Départementale des eaux et forêts à l’endroit des familles autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la protection de l’environnement les participants ont appris davantage sur  la forêt et les questions de reboisement. Ensuite sur l’importance de la forêt pour l’animal, les plantes et les oiseaux ainsi que les hommes. Une analyse sur la manière dont la forêt est exploitée au Congo et dans le département de la Lékoumou a été faite avant de voir les conséquences qu’une exploitation irrationnelle peut avoir sur notre environnement. Afin de lutter contre cette exploitation irrationnelle, les participants ont discutés des mesures possibles de protection de l’environnement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant, la fermeture de la chasse  qui a  des implications sur les activités des autochtones, une explication du contenu de l’arrêté 3772/ M A E F / D E F. N-BC 17-01 du12 Août  1972 fixant les périodes d’ouverture et de fermeture de la chasse sportive en République du Congo ainsi que la loi 48/83 du 21  Août 1983 définissant les conditions de conservation et d’exploitation de la faune sauvage en  République du Congo a été fait  à l’endroit des autochtones participant aux séances de sensibilisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les exposés les autochtones ont remercié  le donateur, The Rainforest information centre (RIC) et posé plusieurs questions et quelques inquiétudes. Ils ont demandé que pareille sensibilisation soit faite également à l’endroit des populations bantoues et dans d’autres campements autochtones. Ils ont souhaité que chaque année un rappel soit fait sur la fermeture de la chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autochtones présents aux séances de sensibilisation ont relevé l’importance des activités alternatives génératrices de revenus, surtout lors de la période de la fermeture de la chasse. 14 familles, soit 28 femmes et hommes autochtones ont bénéficié des outils aratoires : houes et machettes pour leurs travaux agricoles. Ces outils ont été remis au mois d’octobre 2008 et leur ont permis désormais d’avoir leurs propres matériels de travail et travailler aussi sur leurs propres champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une unité de fabrication du savon  pour les 14 a été mise en place par les autochtones après avoir suivi la formation Les femmes ont été plus impliquées que leurs époux ; ce qui est d’ailleurs surprenant pour une activité généralement réservée aux hommes dans la localité. Lors de la formation, 5 pâtes totalisant 150 morceaux savons ont été réalisées, après la vente, les femmes ont  mis de côté une somme de 15.000 FCFA soit environ 33,34 $ pour refaire la production et l’achat d’huile de palme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette production pendant l’apprentissage, un calendrier a été établi pour chaque famille autochtone. Le formateur leur a montré une bonne méthode pour fabriquer le savon. Certaines d’entre elles savent déjà faire  seules  la pâte de savon et couper les savons fabriqués. Le savon produit par ces femmes autochtones est très apprécié par les acheteurs aussi bien bantous qu’autochtones. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Extrait du rapport du projet.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6425035000818091003?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6425035000818091003/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6425035000818091003' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6425035000818091003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6425035000818091003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/03/protection-de-lenvironnement-les.html' title='Protection de l’environnement : les autochtones s’y mettent'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgNoPEVPRI/AAAAAAAAABY/HIEW2VukyV4/s72-c/femmes+pygmees+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5724476878352307534</id><published>2009-03-11T11:23:00.000-07:00</published><updated>2009-03-11T11:34:15.459-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scholarships for indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='schooling for indigenous children'/><title type='text'>Launch of a small scholarships Fund for the education of indigenous girls</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgEB4mTAzI/AAAAAAAAABQ/fqx9u2C5S6o/s1600-h/pygmees.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgEB4mTAzI/AAAAAAAAABQ/fqx9u2C5S6o/s400/pygmees.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312000190902895410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;To retain the indigenous girls in the exams classes, reduce school drop-outs and encourage the continuation of high school, AZUR Development launches on the Women World day a Fund of small scholarships for the education of indigenous girls ranging from FCFA 20,000 to FCFA 50,000 (USD 40 to USD 100) with funding from voluntary contributions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparatively to the Bantu girls (the Bantus are the people majority in Congo), indigenous girls are generally less educated and have few access to socioeconomic opportunities. The retention of girls enrolled in the schools and support during the exams classes is needed to ensure they can continue their studies beyond primary school. &lt;br /&gt;The Small scholarships Fund for the education of indigenous girls (BAFSA) is funded by voluntary contributions. We encourage volunteers who want to give to this cause to do so. We receive contributions from 30,000 CFA francs, 65 Euros or 50 USD. To contribute to this fund, please contact us or find more information at &lt;br /&gt;http://www.azurdev.org/en/scholarships.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5724476878352307534?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5724476878352307534/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5724476878352307534' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5724476878352307534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5724476878352307534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/03/launch-of-small-scholarships-fund-for.html' title='Launch of a small scholarships Fund for the education of indigenous girls'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SbgEB4mTAzI/AAAAAAAAABQ/fqx9u2C5S6o/s72-c/pygmees.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6535784518939226585</id><published>2009-02-22T11:50:00.000-08:00</published><updated>2009-02-22T11:59:46.608-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scholarships for indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous girls'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='filles autochtones'/><title type='text'>AZUR lance le Fonds de petites bourses pour la scolarisation des filles autochtones</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SaGuQque_mI/AAAAAAAAABI/2XQoMx2j27E/s1600-h/pygmees+2009+017.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SaGuQque_mI/AAAAAAAAABI/2XQoMx2j27E/s400/pygmees+2009+017.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305713437389553250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de maintenir les filles autochtones dans les classes d’examen sur le banc de l’école et favoriser la poursuite de leurs études secondaires, AZUR Développement lance à l’occasion de la journée mondiale de la femme un fonds de petites de bourses pouvant aller de 20.000 FCFA à 50.000 FCFA (USD 40 à USD 100) avec un financement de volontaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparées aux filles bantoues, les  filles autochtones sont généralement moins éduquées et accèdent  peu à des opportunités socio économiques.  Le maintien des filles autochtones scolarisées à l’école et le soutien pendant les classes d’examen  sont nécessaires afin de s’assurer qu’elles pourront poursuivre leurs études au-delà du cycle primaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Fonds de petites bourses pour la scolarisation des filles autochtones (BAFSA) est  financé par des contributions volontaires.&lt;br /&gt;Nous encourageons les personnes volontaires qui veulent donner pour cette cause à le faire. Nous recevons des contributions à partir de 30.000 FCFA, 65 USD ou 50 Euros.&lt;br /&gt;Pour contribuer à ce fonds, contactez-nous à info@azurdev.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6535784518939226585?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6535784518939226585/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6535784518939226585' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6535784518939226585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6535784518939226585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2009/02/azur-lance-le-fonds-de-petites-bourses.html' title='AZUR lance le Fonds de petites bourses pour la scolarisation des filles autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SaGuQque_mI/AAAAAAAAABI/2XQoMx2j27E/s72-c/pygmees+2009+017.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6952774232825133462</id><published>2008-11-11T07:30:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T07:40:50.960-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossiba'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>What does access to education and health  means for pygmies of Lekoumou?</title><content type='html'>Another aspect we approached was the children’s education during our mission from 17 and 19 octobre. Indeed indigenous people don’t care for children after the age of 10. After school, these children have to find their own food because the parents only look after the babies. Another father explained that his daughter couldn’t go to school this year because he couldn’t afford her exercise books. AZUR Développement promised a donation of exercise books and pens for 20 indigenous children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here, the lack of access to health services is visible, like the absence of a clinic or health centre within a 30km-radius. There are no nurses or doctors to administer treatments. They have to walk to Indo or Sibiti to get treated. It is understandable that for people lacking an income, it is difficult to pay 2000 to 4000 CFA francs, that is to say 4 to 10 US$, to go and meet a nurse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indigenous people lack the money to pay for the same price for medicine as the Bantus in the pharmacies of Sibiti. Even when the medicines are prescribed they don’t buy the prescriptions. ACIP suggested opening a community pharmacy at the health centre in Indo that would allow indigenous people to get essential medicines at affordable prices. There still remains the problem of finding a partner able to put up the funding for this community pharmacy which will then be sustainable with the sale of medicines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When an indigenous woman goes to give birth at the health centre, she is asked to give 10 dollars – money they don't have. This discourages them from going back and instead they rely on traditional midwives who have children themselves and have been practicing midwifery for a long time.  Besides, indigenous people cannot pay the same price as the Bantus for medicines prescribed by the health centre as they have no income other than the products of hunting. The pressure on the wildlife tends to decrease with the closure of the hunting season from November to April each year and the indigenous people have to find alternative income making activities. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is necessary to find partners who are able to support the start of a community pharmacy for indigenous people selling generic products they can buy at affordable prices. During my visit to the camp in Makoubi, where a few rare indigenous people breed young goats and grow banana trees, I found that health expenditures absorb an important part of their income and this undermines any development work because the resources earned through income making activities will be used to keep them in the same situation, health expenditure being higher than their income.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Common diseases for indigenous people are malaria, scabies due to a lack of hygiene, diarrhoea and STIs due to sexual violence towards indigenous girls and women from indigenous and Bantu men.  These girls and women are chased in the forests and remain defenceless. It must be made clear that there is a cuture of rape within the indigenous community and it is seen as a normal reaction; five indigenous men can have sex at the same time with an indigenous girl - which is nothing but rape. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In view of what has been written, the task is heavy and needs a multi sector intervention so that the indigenous people can achieve their autonomy.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6952774232825133462?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6952774232825133462/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6952774232825133462' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6952774232825133462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6952774232825133462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/11/what-does-access-to-education-and.html' title='What does access to education and health  means for pygmies of Lekoumou?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2528192379855040723</id><published>2008-11-11T06:09:00.000-08:00</published><updated>2008-11-11T06:59:49.339-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossiba'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='land rights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='droit à la terre'/><title type='text'>Les familles pygmées réclament leur droit à la terre</title><content type='html'>Les besoins des familles pygmées en terres cultivables et habitables sont énormes et demeurent insatisfaites dans le département de la Lékoumou, au Congo. &lt;br /&gt;Un nouveau projet va permettre de renforcer les capacités des chefs de campements pygmées et de quelques familles pygmées à plaider pour leur droit à la terre auprès des autorités administratives et des propriétaires fonciers afin d que des terres cultivables leur soient affectés.&lt;br /&gt;Le projet mènera les  activités suivantes : identification des besoins en terres cultivables ; formation et sensibilisation des familles pygmées sur le droit à la terre et atelier avec les parties prenantes et les propriétaires fonciers sur l’accès des autochtones à la terre.  Un recensement dans  4 campements pygmées  sera effectué pour déterminer quelles familles pygmées ont accès aux terres cultivables ou pas. Il sera également identifié les questions litigieuses de partage de terres entre bantous et autochtones. Cela devrait servit de base  de plaidoyer et d’action.&lt;br /&gt;Le projet organisera une session de formation d’une journée sur  l’accès à la terre pour  les chefs de campements pygmées et des membres des ONG/associations sur les questions foncières. La formation parlera également  des aspects comme les relations avec les fonctionnaires; l’utilité du permis d’occuper et du titre foncier,  la présentation des demandes; les négociations avec la police, etc.  &lt;br /&gt; Les chefs de campement pygmées ainsi formés pourront fournir une assistance aux  familles gmées dans les villages.  Près de 100 familles pygmées devraient ainsi être sensibilisées sur le droit à la terre pendant les sessions qui sont prévues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un atelier avec les autorités et les parties prenantes sera  organisé afin de présenter les résultats du rapport sur les besoins d’accès à la terre des pygmées et solliciter l’octroi de terres cultivables pour les familles pygmées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’octroi des terres aux pygmées, permettra aux femmes pygmées et à leurs familles de pratiquer l’agriculture afin que celles-ci subviennent à leurs besoins et celles de leurs familles. Si les  femmes pygmées  pratiquent l’agriculture, elles peuvent devenir autonomes et leurs enfants peuvent désormais fréquenter les écoles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet est exécuté par AZUR Développement et l’Association Congolaise pour l’intégration des pygmées (ACIP).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2528192379855040723?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2528192379855040723/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2528192379855040723' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2528192379855040723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2528192379855040723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/11/les-familles-pygmes-rclament-leur-droit.html' title='Les familles pygmées réclament leur droit à la terre'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4176924578555368642</id><published>2008-10-20T18:59:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T19:03:44.279-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossiba'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>Que signifie l'acès à l'éducation et à la santé pour les pygmées de la Lékoumou?</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2959588859/"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2959588859/" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960398770/"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960398770/" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un autre aspect abordé lors de notre mission du 17 au 19 octobre dans le département de la Lékoumou au Congo, concerne l’éducation des enfants. En effet, les autochtones ne prennent pas en charge les enfants ayant atteint l’âge de dix ans. Ces enfants après l’école doivent chercher de quoi manger parce que les parents ne s’occupent que des bébés. Un autre papa a expliqué que sa fille ne pouvait pas aller à l’école cette année parce que ne pouvant pas lui acheter les cahiers. Et AZUR Développement a promis faire un don de cahiers et stylo pour vingt enfants autochtones. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le manque d’accès à la santé se traduit visiblement ici comme l’absence d’un dispensaire ou centre de santé sur un rayon de plus de 30 km. Il n’y a pas d’infirmiers ou de médecins pouvant administrer les soins. Ils doivent marcher jusqu’à Indo ou Sibiti pour se faire soigner. L’on comprend que pour des habitants qui manquent de revenus, il est difficile de payer  2000 à 4000 FCFA, soit 4 à 10 dollars US pour aller rencontrer un infirmier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autochtones manquent d’argent pour payer les médicaments au même prix que les populations bantoues dans les pharmacies de Sibiti. Et même lorsque les médicaments sont prescrits, les ordonnances ne sont pas achetées. ACIP a proposé qu’une action soit faite en leur faveur, en ouvrant une pharmacie communautaire au Centre de santé de Indo qui permettrait aux autochtones de s’acquérir des médicaments de première nécessité à des prix abordables. Il reste à trouver un partenaire qui pourrait financer cette pharmacie communautaire qui se pérennisera par la vente de médicaments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’une femme autochtone va pour accoucher, on lui demande dix dollars au centre de santé, de l’argent qu’ils n’ont pas ; ce qui les découragent d’y repartir et compter sur les accoucheuses traditionnelles qui ont connu plusieurs maternités et pratiquent depuis longtemps. Par ailleurs, les autochtones ne peuvent pas payer les médicaments prescrits par le centre de santé au même prix que les bantous et n’ayant pas d’autres ressources que les produits de la chasse. La pression sur la faune tend à diminuer avec la fermeture de la chasse de Novembre à Avril de chaque année, et les autochtones doivent trouver d’autres activités alternatives génératrices de revenus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est nécessaire de trouver des partenaires qui peuvent appuyer le démarrage  d’une pharmacie communautaire pour les autochtones avec des produits génériques qu’ils peuvent acheter à des coûts abordables. Car même lors de ma visite du campement de Makoubi où quelques rares autochtones font l’élevage des cabris et la plantations des bananiers, les dépenses de santé absorbent  une partie importante de leur revenus ce qui minerait tout effort de développement car les ressources gagnés avec les activités génératrices de revenus vont servir à les maintenir dans la même situation de départ, les dépenses en santé étant plus élevées par rapport à leur revenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les maladies courantes chez les autochtones sont le paludisme, la galle due au manque d’hygiène, la diarrhée, les IST dues à la violence  sexuelle à l’égard des filles et des femmes autochtones pratiquées par les hommes autochtones et les hommes bantous. Ces filles et femmes sont poursuivies dans les forêts et demeurent sans défense. Il faut préciser que les viol est culturelle chez les autochtones et qu’il est vu comme une réaction normale ; cinq hommes autochtones peuvent avoir simultanément des relations sexuelles avec une fille autochtones ; ce qui n’est autre qu’un viol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu de ce qui viens d’être décrit, la tâche est lourde et nécessite une intervention multi sectorielle afin que les autochtones deviennent autonomes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4176924578555368642?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4176924578555368642/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4176924578555368642' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4176924578555368642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4176924578555368642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/10/que-signifie-lacs-lducation-et-la-sant.html' title='Que signifie l&apos;acès à l&apos;éducation et à la santé pour les pygmées de la Lékoumou?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7226480520149806691</id><published>2008-10-20T18:32:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T18:56:10.588-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossiba'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>Les pygmées  deviennent des acteurs de protection de l’environnement</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960384424/"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960384424/" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960375262/"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px;" src="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/2960375262/" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes rendus le matin du 18 octobre à Indo pour rencontrer d’autres autochtones, la journée a commencé avec un petit déjeuner de travail chez la présidente de ACIP. Le formateur pour la fabrication de savon a présenté son plan de formation et ses besoins, la liste d’équipement pour que les autochtones aient leur propre unité de fabrication de savon artisanal a été dressée. Ce savon sera fabriqué à partir de l’huile de palme et de la soude caustique, les autochtones apporteront du bois de chauffe, qu’ils vont ramasser dans la forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons également parlé avec le menuiser pour la fabrication de la table de coupe de savon et des moules. Ensuite, nous nous sommes rendus au siège de l’ACIP où vingt autochtones de 14 familles nous attendaient provenant des campements ci-après : Pini, Mayengué, Ngongo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réunion a commencé par la présentation du projet par la présidente de l’ACIP et la Directrice Exécutive d’AZUR Développement. La communication se faisait en Yaka, langue locale et en Kitouba, langue nationale. Les autochtones rencontrés étaient habillés, pieds nus, les cheveux non tressés, certains présentaient l’aspect des personnes qui ne sont pas lavés depuis des jours alors qu’habitant une localité assez arrosée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Développement a expliqué que le projet était lié à l’éducation sur la préservation de l’environnement et que l’apprentissage de la fabrication des savons et la donation des outils aratoires sont destinés à encourager les activités alternatives génératrices de revenu en dehors des produits de la forêt. Ce projet a été financé par Rainforest Information Centre (RIC). Le projet a prévu une machette pour un homme et une houe pour la femme. Cependant, les autochtones, femmes ou hommes utilisent à la fois la machette et la houe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une machette reviens à 5 dollar et une houe à 3 dollars . Le projet a pu donner 14 houes et 14 machettes pour 14 familles. Un appel est lancé aux partenaires pour compléter les houes et machettes manquant soit 104 dollars pour appuyer l’autonomisation économique de ces 14 familles autochtones. Des séances d’éducation à l’environnement vont continuer avec les autochtones. La motivation des autochtones pour ces activités pouvait se Lire sur leur visage, certains font déjà l’agriculture à petite échelle et ont leurs propres champs. D’autres par continue à vivre de la forêt et travaillent chez les bantous pour être payé à 1 dollar. Tandis que pour un même travail, un bantou est rémunéré à 2 dollars par jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une veuve autochtone dans le groupe nous a expliqué qu’elle ne pouvait pas faire les champs parce que n’ayant pas de personne pour abattre les arbres ; ce qui les rend vulnérables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre femme autochtone nous expliqué qu’elle avait disputé avec son mari parce qu’elle n’avait pas de machette et elle ne pouvait pas faire son propre champs. Les machettes et les houes données par AZUR Développement dans le cadre de ce projet répond à un réel besoin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7226480520149806691?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7226480520149806691/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7226480520149806691' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7226480520149806691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7226480520149806691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/10/les-pygmes-deviennent-des-acteurs-de.html' title='Les pygmées  deviennent des acteurs de protection de l’environnement'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5604601548681630243</id><published>2008-10-20T18:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-20T18:32:16.450-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sibiti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ossiba'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>Carnets de route de la mission des visites des pygmées</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SP0vDL5DPII/AAAAAAAAAAY/09ZdQ6RIKz0/s1600-h/ALIM0099.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SP0vDL5DPII/AAAAAAAAAAY/09ZdQ6RIKz0/s320/ALIM0099.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259411671616797826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SP0vDcDcWSI/AAAAAAAAAAg/e_bNq6Z6sP0/s1600-h/ALIM0102.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SP0vDcDcWSI/AAAAAAAAAAg/e_bNq6Z6sP0/s320/ALIM0102.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259411675955353890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du 17 au 19 Octobre 2008,  le personnel d’AZUR Développement de Brazzaville a effectué une mission dans le département de la Lékoumou dans les campements  notamment à Ossiba et Makoubi pour rencontrer et discuter avec les autochtones impliqués et bénéficiaires des projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier campement autochtone visité à Ossiba regroupe des autochtones qui sont encore peu touchés par les projets de prévention du VIH existants et autres actions menées par l’ACIP (Association Congolaise pour l’intégration des pygmées), le partenaire local d’AZUR Développement à Sibiti. Ils vivent encore à  dans un état de pauvreté avancé» par rapport à d’autres campements autochtones. Ils sont surtout installés dans des huttes ou encore des habitations faits de feuilles de palmiers. Ils font face aux intempéries dans ces conditions, et lors de fortes pluies, ces huttes sont inondées. Le nomadisme chez les pygmées de la Lékoumou tend à disparaître. Cependant, les déplacements des autochtones dans plusieurs campements continuent surtout pour les hommes qui se marient.&lt;br /&gt;Il est important de signaler que 10 à 15 autochtones peuvent vivre dans une hutte destinée à deux ou trois personnes. Ils n’ont pas de lits et dorment à même le sol sur les écorces d’arbres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux familles autochtones peuvent partager la même habitation faite de feuilles de palmiers ramassés dans les forêts proches. Ils font tout dans ces cases et même la cuisine avec des moyens rudimentaires. Les enfants pygmées de ce campement sont ravagés par les chiques et sont vulnérables aux infections/pneumonie, car ils doivent supporter le froid lors des nuits fraîches dormant sur des feuilles et sans drap dans ces huttes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons vu des parents et des enfants à moitié habillés, pieds nus, les cheveux non tressés et le corps souvent amaigri. Interrogés, quelques femmes évoquent leurs difficultés et parlent de leurs filles qui ne sont pas allées à l’école car elles manquent de tout. Les regards des enfants autochtones sont révélateurs de leur misère et de la pauvreté. A côté des habitations des populations bantoues, la différence est perceptible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autochtones ont une organisation hiérarchisée, lorsque nous y sommes arrivés en moto, nous avions cherché à parler d’abord au chef du campement pour lui expliquer l’objet de notre visite. Comme de coutume pour la mobilisation des autochtones, nous leur avons apporté un don de sel et de savon, produits qui leur sont difficilement accessibles à cause de leur pauvreté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5604601548681630243?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5604601548681630243/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5604601548681630243' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5604601548681630243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5604601548681630243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/10/carnets-de-route-de-la-mission-des.html' title='Carnets de route de la mission des visites des pygmées'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WP3LzlJCAsI/SP0vDL5DPII/AAAAAAAAAAY/09ZdQ6RIKz0/s72-c/ALIM0099.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7742298769982810128</id><published>2008-10-07T10:58:00.000-07:00</published><updated>2008-10-07T11:01:07.979-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people laws'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='loi sur les autochtones'/><title type='text'>La société civile appelle le Gouvernement congolais à adopter le projet de loi  portant protection des autochtones</title><content type='html'>Dans une lettre adressée le 03 Octobre 2008 à Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la justice et des Droits humains du Congo, le Réseau National des Peuples Autochtones (RENAPAC) demande  l’adoption de la loi   portant promotion et protection des populations autochtones en République du Congo, qui tarde toujours, malgré les différentes actions de plaidoyer de la société civile. La version finale dudit projet de loi a été approuvé par les différents partenaires lors de l’atelier de relecture  tenu du 4 au 5 août 2008 en présence des représentants de l’UNICEF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lettre rappelle que « le  Congo a ratifié plusieurs traités internationaux relatif à la protection des droits de l’Homme et des populations  autochtones qui doivent être incorporés dans la législation congolaise. En outre, le Congo s’est doté de textes nationaux protégeant les populations autochtones avec la Charte de l’unité Nationale, la Charte des droits et des libertés adoptées par la conférence Nationale Souveraine le 29 mai 1991 et la Constitution du 20 janvier 2002. Pourtant, cela n’est pas suffisant et ne prend pas en compte les spécificités des populations autochtones ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, les autochtones, en particulier les femmes et les enfants demeurent vulnérables et  continuent d’être marginalisés, exclus et discriminés. La lettre insiste sur le manque d’accès aux soins de santé et à l’éducation pour les peuples autochtones. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en louant les efforts du Gouvernement et des organisations des Nations Unies sur le sujet, la lettre rappelle que le projet d loi initié depuis 2004 avance à petit pas. Ainsi, le RENAPAC demande au « Gouvernement congolais de diligenter le processus d’adoption de la loi lors de la prochaine session parlementaire et d’en informer les personnes concernées."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7742298769982810128?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7742298769982810128/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7742298769982810128' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7742298769982810128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7742298769982810128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/10/la-socit-civile-appelle-le-gouvernement.html' title='La société civile appelle le Gouvernement congolais à adopter le projet de loi  portant protection des autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3050510680029666900</id><published>2008-08-24T02:10:00.000-07:00</published><updated>2008-10-07T10:43:00.215-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HIV/AIDS and indigenous people'/><title type='text'>Empowering indigenous women in the fight against HIV/AIDS in Congo</title><content type='html'>AZUR Development and its partner ACIP are starting a project to benefit directly to 50 indigenous women living with HIV/AIDS and their families (men and children) and approximately 150 individuals in their communities.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 indigenous women will be trained in care for people living with HIV/AIDS and be able to carry out home visits and conduct open talks on HIV/AIDS in the communities. This will build up a knowledge base on HIV/AIDS in the indigenous communities and these women will be empowered to advocate for the rights of indigenous people living with HIV/AIDS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actually, there are almost no indigenous people involved in the care for people living with HIV/AIDS and in talks. This work is done by the Bantu people. So, considering the relationship with the Bantu people and also cultural considerations, there’s an urgent need for a leadership of indigenous people on HIV/AIDS issues, especially on psychological and social support.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The AIDS treatment centre, the only one from the region, is located in the district of the region (Sibiti). Indigenous people live separated from the Bantu people close to forests and in even in the same villages as Bantu that are far from the district of the region. There are 70 indigenous people villages or camps in the department and it is difficult to reach all the 70 villages because of lack of means of transport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Only those who could travel to the centre will have access to ARVs treatment, antibiotics and other treatment. If they don’t go to the centre, they just don’t receive care and support. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Development would like to build on  the experience  gained on a previous home based care project for 100 people living with HIV/AIDS, in majority women, that was implemented in Pointe-noire. &lt;br /&gt;For more information, please contact us at info@azurdev.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3050510680029666900?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3050510680029666900/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3050510680029666900' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3050510680029666900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3050510680029666900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/08/empowering-indigenous-women-in-fight.html' title='Empowering indigenous women in the fight against HIV/AIDS in Congo'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5197044249160591850</id><published>2008-06-28T13:41:00.000-07:00</published><updated>2008-06-28T13:42:18.242-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='moyens d&apos;existence durables'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='EE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ERE'/><title type='text'>Diversifier les moyens d’existence alternatives pour les autochtones</title><content type='html'>Nous sommes enthousiastes de commencer dans les prochains mois un projet pour sensibiliser les autochtones sur la protection de la foret dans le département de la Lékoumou et développer avec les autochtones des activités alternatives pour réduire leur dépendance à la viande de chasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet va bénéficier à près de 30 familles autochtones dans les campements autochtones environnants de Sibiti, dans le département de la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons organiser dans les cinq campements autochtones des sessions d’éducation relative à l’environnement dans les langues locales. Les questions de promotion du droit à la terre pour les autochtones seront également soulevées. Nous allons également réfléchir ensemble sur des actions à planifier pour la protection de l’environnement, spécifiquement la foret.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes occupées à chercher des fonds supplémentaires pour permettre aux femmes autochtones de faire l’agriculture.  Nous allons aussi leur apprendre comment fabriquer du savon et comment le vendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5197044249160591850?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5197044249160591850/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5197044249160591850' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5197044249160591850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5197044249160591850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/06/diversifier-les-moyens-dexistence.html' title='Diversifier les moyens d’existence alternatives pour les autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1719035722728972893</id><published>2008-06-12T19:30:00.001-07:00</published><updated>2008-06-12T19:35:30.524-07:00</updated><title type='text'>Creating awareness on environment among indigenous people</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/1922228013/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm3.static.flickr.com/2061/1922228013_3c2c83f9a6_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/1922228013/"&gt;peuples autochtones ouesso 004&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;We are starting in the coming months a project to raise awareness on the rainforest protection among indigenous people in the Lekoumou region and to provide indigenous people alternatives activities to reduce their dependence to bush meat.The project will benefit to 30 families of indigenous people living in the area of Sibiti, in the Lekoumou region.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We will organize with the indigenous people in the Sibiti area in five camps awareness sessions on environment protection, especially the forest in local languages.  The issues of promotion of land rights for the indigenous people will also be raised.We will have a reflection on  the actions to plan for environment protection, especially the forests. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While we will advocate for land access for indigenous people, we will encourage them to start alternative income generating activities. So that they could participate in the protection of animals of the forest rather than relying on hunting only. Indigenous people live under the poverty line and of forest products. They will do agriculture work and local making of soaps to be sold.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To be continued.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1719035722728972893?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1719035722728972893/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1719035722728972893' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1719035722728972893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1719035722728972893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/06/creating-awareness-on-environment-among.html' title='Creating awareness on environment among indigenous people'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm3.static.flickr.com/2061/1922228013_3c2c83f9a6_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8178623722919751705</id><published>2008-05-30T20:28:00.000-07:00</published><updated>2008-05-30T20:31:56.432-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><title type='text'>Donation des vetements aux autochtones des Plateaux</title><content type='html'>Les membres d'AZUR Développement ont fait une donation de vêtements collectés à Brazzaville et à Pointe-noire aux autochtones du département des Plateaux en collaboration avec un partenaire local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette action s'inscrit dans le cadre des activités de soutien multiforme qu'AZUR Développement avait commencé depuis 2006 pour les groupes vulnérables, en particulier les enfants orphelins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;AZUR Développement&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8178623722919751705?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8178623722919751705/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8178623722919751705' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8178623722919751705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8178623722919751705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/05/donation-des-vetements-aux-autochtones.html' title='Donation des vetements aux autochtones des Plateaux'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8902314422592960519</id><published>2008-05-30T20:19:00.000-07:00</published><updated>2008-05-30T20:28:32.236-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIH:SIDA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>Les droits des femmes autochtones vivant avec le VIH/SIDA</title><content type='html'>Lors de l'atelier régional sur les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA qui s'est tenu du 06 au 09 Mai 2008 à Brazzaville, organisé par AZUR Développement et le Réseau Sida Afrique, il a été relevé que les peuples autochtones en général, et les femmes en particulier, n'ont pas accès à l'information sur le VIH/SIDA et au traitement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les contributions de l'association de défense et de promotion des autochtones (ADPPA) ont permis d'inclure ces questions dans les discussions et de discuter des possibilités de projets sur le VIH/SIDA en milieu autochtone, notamment en ce qui concerne leurs droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8902314422592960519?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8902314422592960519/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8902314422592960519' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8902314422592960519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8902314422592960519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/05/les-droits-des-femmes-autochtones.html' title='Les droits des femmes autochtones vivant avec le VIH/SIDA'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1089110072908047309</id><published>2008-02-12T07:49:00.000-08:00</published><updated>2008-02-12T07:52:53.455-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ONU'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vulgarisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Déclaration'/><title type='text'>La Déclaration des Nations Unies sur le Droits des peuples autochtones, vulgarisée en zone rurale</title><content type='html'>La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones adoptée le 13 Septembre 2007, a été l’objet d’un atelier, ce samedi 9 Février 2008 à Sibiti dans le Département de la Lékoumou, au sud ouest du Congo Brazzaville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Organisé par l’Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées (ACIP) en partenariat avec l’Association de Défense et de Promotion des peuples autochtones (ADPPA) et AZUR Développement, cet atelier avait pour thème : « la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, instrument de plaidoyer pour la société civile ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec plus de 26 participants, cet atelier d’un jour a réuni plusieurs parties prenantes à savoir : le conseiller socioculturel du préfet de la lékoumou, les responsables des organisation non gouvernementales et les chefs de campements des autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’ouverture officielle  de l’atelier par le conseiller du préfet, la suite des travaux a permis de donner l’historique de l’adoption de la déclaration avant de voir les différents droits  que reconnaît la déclaration aux peuples autochtones, enfin des stratégies de vulgarisation de cette ont été mises en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants, surtout autochtones, n’ont pas caché leur satisfaction ; ils ont donc salué non seulement d’adoption de cette déclaration, mais aussi et surtout l’initiative d’ACIP et de ses partenaires qui contribuent à sa vulgarisation. Ils ont par ailleurs déploré le fait que cette vulgarisation ne c’est arrêté qu’au niveau de Sibiti sans que l’action se poursuive dans les villages et campements environnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de l’atelier, Monsieur Nganga et madame Bouanga, respectivement, président de l’Association de défense et de promotion des peuples autochtones et présidente de l’association congolaise pour l’intégration des pygmées, ont fait une descente dans un campement pour expliquer cette déclaration. Là encore les populations autochtones étaient très satisfaites, et ont suggéré que de telles actions se répètent dans l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1089110072908047309?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1089110072908047309/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1089110072908047309' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1089110072908047309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1089110072908047309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/02/la-dclaration-des-nations-unies-sur-le.html' title='La Déclaration des Nations Unies sur le Droits des peuples autochtones, vulgarisée en zone rurale'/><author><name>Roméo Mbengou</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4986156566736421555</id><published>2008-01-29T05:47:00.000-08:00</published><updated>2008-01-29T06:19:38.314-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Droits des peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Déclaration'/><title type='text'>Perspective de vulgarisation de la déclaration des droits des peuples autochtones</title><content type='html'>Adoptée le 13 Septembre 2007 par les Nations Unies, la Déclaration des Droits des peuples autochtones n’est pas encore connue par les congolais en raison de l’absence de vulgarisation de ce texte. C’est dans cette perspective qu’a été organisé, le 24 Janvier 2008 dernier, un atelier d’information et de réflexion sur les droits des peuples autochtones dans la salle de l’ASU de l’Eglise Evangélique du Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Organisé par l’Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées (ACIP) en partenariat avec AZUR Développement et l’Association de Défense et de promotion des peuples autochtones (ADPPA), cet atelier a connu la participation des membres des organisations de la société civile,  des représentants des peuples autochtones, des cadres du ministère de la santé et des affaires sociales et de la direction générale des droits humains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’occasion a donc été donnée aux participants d’aborder un certain nombre de points notamment : l’historique de l’adoption de la déclaration, aperçu des droits  contenus dans la déclaration. Des discussions en petit groupes avaient été tenues pour examiner les problèmes les plus importants vécus par les communautés autochtones ainsi que sur les stratégies pour la promotion de la déclaration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvert par le Directeur des droits humains et des libertés fondamentales, cet atelier a non seulement permis d’examiner apport de la Déclaration par rapport aux autochtones du Congo Brazzaville ; mais aussi de déboucher sur des bases stratégiques pour la promotion de cette Déclaration. Ainsi, il a été convenu de vulgariser cette déclaration dans les médias congolais, à travers les représentations théâtrales, les chants, les banderoles, et tout  autre  moyen permettant de divulguer l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de noter qu'après cet atelier,d'autres activités seront réalisées toujours pour vulgariser la Déclaration. Il s'agit d'une émission télévisée et d'un atelier qui se tiendra à Sibiti dans le Département de la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4986156566736421555?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4986156566736421555/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4986156566736421555' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4986156566736421555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4986156566736421555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2008/01/perspective-de-vulgarisation-de-la.html' title='Perspective de vulgarisation de la déclaration des droits des peuples autochtones'/><author><name>Roméo Mbengou</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6142352859548024444</id><published>2007-12-24T02:47:00.000-08:00</published><updated>2007-12-24T02:50:18.324-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gender'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous women'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='genre et autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femmes pygmées au Congo'/><title type='text'>SOS soutien au leadership des  femmes autochtones au Congo</title><content type='html'>Lors de la consultation nationale organisée en décembre dernier, nous avons noté l’absence remarquée des femmes autochtones à cette consultation. Elles étaient très peu parmi les participants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein même du Réseau National des Peuples Autochtones, dans le Bureau exécutif  sur 6 postes, un seul poste est occupé par une femme autochtone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les réunions et consultations nationales, les hommes autochtones se sont confirmés comme des leaders, mais il se pose un véritable problème de la participation des femmes autochtones. Ce sont plutôt les femmes bantoues qui sont plus représentées dans ces arènes de décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il  y a quelques barrières à la participation des femmes autochtones dans les processus de prise de décision. En majorité, elles sont analphabètes et elles ne sont pas également organisées en associations et elles sont actives dans certaines associations/groupements de base, mais elles sont dans les zones rurales et donc loin des villes où leur sort est souvent décidé. Même quand les organisateurs des évènements invitent les délégués autochtones, ce sont des hommes qui sont choisis. &lt;br /&gt; Des barrières culturelles empêchent également les femmes autochtones de s’exprimer devant les hommes et encore moins devant  les bantous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui justifie l’action d’AZUR Développement dans les activités sensibles au genre pour les autochtones. Il faudrait arriver à bâtir le leadership des femmes autochtones. Le travail est amorcé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6142352859548024444?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6142352859548024444/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6142352859548024444' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6142352859548024444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6142352859548024444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/12/sos-soutien-au-leadership-des-femmes.html' title='SOS soutien au leadership des  femmes autochtones au Congo'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1651329402127587154</id><published>2007-12-24T02:22:00.000-08:00</published><updated>2007-12-24T02:56:43.291-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='plan d&apos;action'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='action plan'/><title type='text'>Un plan d'action pour les autochtones élaboré au Congo</title><content type='html'>Une consultation pour élaborer le plan d’action  de 2008 à 2013  pour l’amélioration de la qualité de vie des autochtones  a été organisée  par le Ministère de la santé, des affaires sociales et de la famille, l’UNICEF et le Réseau National des Peuples Autochtones du 29 Novembre au 03 Décembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce plan d’action détaille les activités à mener pour la promotion des peuples autochtones, tous les aspects couverts : éducation, santé, ressources naturelles, accès à la terre. Le plan d’action a donc été élaboré, les partenaires dans l’exécution ont été identifiés : les ONG, le Gouvernement et les agences du système des Nations Unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les participants avaient une chose en commun, le consensus qu’il faut agir maintenant et non agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les débats, plusieus sujets dont l’accès à la justice des autochtones, donc  donner la possibilité à toute personne de pouvoir recourir aux autorités compétentes en cas de problème, par exemple les tribunaux, la justice, etc. Ce qui freine l’accès à la justice pour les autochtones : l’éloignement des services habilités, la justice est souvent rendue dans leur milieu par la Police qui sont des auxiliaires de la justice, le manque de moyens financiers (par exemple les frais de dépôt des requêtes est 20 USD ce qui représentent pour les autochtones au moins 20 jours de travail temps plein dans les travaux ménagers et champêtres des bantous), et la discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il peut arriver qu’un autochtone se présente au service habileté pour poser son problème, mais le bantou qui le reçoit le décourage de porter contre un bantou, qui est censé être « supérieur » aux autochtones ou pygmées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi on parle de problème d’accès à la terre chez les autochtones, alors qu’ils sont les habitants de la forêt. Il faut faire une nuance, car au Sud les autochtones sont sortis vers les villages bien que placés derrière les habitations des bantous, et donc pour faire l’agriculture et des terres pour construire des maisons, ils doivent obtenir la permission des bantous qui sont les propriétaires fonciers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan d’action veut donc adressé tous ces problèmes pour améliorer la qualité de vie des autochtones au Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Développement peut contribuer dans différents volets de ce Plan d’action étant donné que nous avons commencé  à travailler avec les autochtones, Notre participation à la réalisation de ce plan d’action est importante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1651329402127587154?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1651329402127587154/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1651329402127587154' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1651329402127587154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1651329402127587154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/12/un-plan-daction-pour-les-autochtones.html' title='Un plan d&apos;action pour les autochtones élaboré au Congo'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2872982689851521377</id><published>2007-11-08T06:05:00.000-08:00</published><updated>2008-06-12T19:16:25.978-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='renapac'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Consultation nationale sur l’amélioration de la qualité de vie des peuples autochtones</title><content type='html'>Les représentants du Réseau National des Peuples Autochtones (RENAPAC) de tous les départements du pays et les ONG travaillant sur les questions des peuples autochtones se réuniront sous la houlette du Ministère de la santé, des affaires sociales et de la santé, du 29 Novembre au 03 Décembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette consultation qui se tiendra  à Brazzaville au Congo devrait aboutir à un plan d’action pour rehausser les conditions de vie des autochtones, qui demeurent jusque là exclus de la majorité des programmes de développement dans le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le leadership des autochtones est de plus en plus apparent avec la création du RENAPAC qui va fédérer beaucoup d’initiatives dans le domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2872982689851521377?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2872982689851521377/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2872982689851521377' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2872982689851521377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2872982689851521377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/11/consultation-nationale-sur-lamlioration.html' title='Consultation nationale sur l’amélioration de la qualité de vie des peuples autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5743660865860105843</id><published>2007-11-06T09:24:00.000-08:00</published><updated>2007-11-06T09:30:35.367-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VAW'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence faite aux femmes'/><title type='text'>Dites non à la violence faite aux femmes autochtones</title><content type='html'>A l'occasion des 16 jours d'activisme contre la violence faite aux femmes du 25 Novembre  au 10 Décembre 2007, nous vous prions de nous donner vos contributions sur ces questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cet effet, nous sollicitons votre participation en nous envoyons des mails ou les liens des blogues créés à cet effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez soit &lt;br /&gt;- donner votre avis sur la définition de la violence, &lt;br /&gt;- donner les causes de cette violence, &lt;br /&gt;- les conséquences de cette violence&lt;br /&gt;- Comment pensez-vous éradiquer ce phénomène&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez également donner des faits vécus dans votre pays, votre région ou votre ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci de comprendre que la lutte contre la violence faite aux femmes rentre dans le cadre des objectifs du millénaire pour le développement et de la lutte contre le VIH/SIDA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez envoyer vos contributions à l'adresse suivante&lt;br /&gt;mbengouromeo@yahoo.fr ou à info@azurdev.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5743660865860105843?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/5743660865860105843/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=5743660865860105843' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5743660865860105843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5743660865860105843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/11/dites-non-la-violence-faite-aux-femmes.html' title='Dites non à la violence faite aux femmes autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-531729515071324827</id><published>2007-11-06T09:17:00.000-08:00</published><updated>2007-11-06T09:23:34.331-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AZUR'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Visite de la consultante en évaluation de Rainforest à AZUR</title><content type='html'>Le 31 octobre 2007, nous avons reçu la visite de Madame Shoa Asfaha, la Consultante envoyée par Rainforest en mission à Brazzaville pour évaluer le processus d'élaboration et d'approbation du projet de loi des peuples autochtones au Congo. Cette consultante a travaillé avec l'OCDH. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entretien à AZUR a porté sur les actions entreprises par celle-ci dans le cadre de la promotion des droits des autohctones au Congo. Cela été l'occasion pour Victorine Diaboungana, Secrétaire exécutive de parler des actions de plaidoyer entreprises avec les décideurs, la société civile et les média.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-531729515071324827?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/531729515071324827/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=531729515071324827' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/531729515071324827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/531729515071324827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/11/visite-de-la-consultante-en-valuation.html' title='Visite de la consultante en évaluation de Rainforest à AZUR'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1888820251804204777</id><published>2007-11-06T09:02:00.000-08:00</published><updated>2007-11-06T09:04:15.876-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='web 20'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Le Web 2.0 soutient les causes des autochtones</title><content type='html'>Entrevue vidéo avec Dimitri Ange Niossobantou de l'ONG AZUR Développement, le membre Congolais d'APC et également membre du Réseau Sida Afrique. Il estime que le web 2. 0 est une technologie prometteuse pour défendre les causes des personnes marginalisées, parmi lesquelles les peuples autochtones du Congo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez suivre la vidéo de cette interview  réalisée lors de sa participation à la conférence Web 2for Dev à Rome en Italie ne septembre 2007, en allant sur ce lien&lt;br /&gt;http://www.youtube.com/watch?v=A8oRts3590A&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1888820251804204777?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1888820251804204777/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1888820251804204777' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1888820251804204777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1888820251804204777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/11/le-web-20-soutient-les-causes-des.html' title='Le Web 2.0 soutient les causes des autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3775423349044432459</id><published>2007-10-23T11:14:00.000-07:00</published><updated>2007-10-23T11:26:27.694-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sida en milieu pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lekoumou'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='acip'/><title type='text'>ACIP participe à l’assemblée générale du Forum des ONG de lutte contre le SIDA</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;La voix des autochtones serait-elle à présent entendue dans la lutte contre le SIDA? C’est donc peut-être une lueur d’espoir pour les femmes autochtones du département de la Lékoumou.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;En effet, le 19 octobre 2007, la Présidente de l’Association Congolaise pour l’intégration des pygmées (ACIP), Hortense Silas Bouanga a pris part à l’assemblée générale du Forum des ONG de lutte contre le SIDA (FOSIC) à Brazzaville, Congo.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Reste à voir les actions concrètes sur le terrain, et espérons que ce ne sera pas des miettes qui parviendront à la base et que cette association sera réellement appuyée pour étendre son travail.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3775423349044432459?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3775423349044432459/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3775423349044432459' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3775423349044432459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3775423349044432459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/10/acip-participe-lassemble-gnrale-du.html' title='ACIP participe à l’assemblée générale du Forum des ONG de lutte contre le SIDA'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-3723291879521337469</id><published>2007-10-02T22:25:00.000-07:00</published><updated>2007-10-02T22:26:08.908-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><title type='text'>Les Nations Unies adoptent la déclaration sur les droits des Peuples Autochtones</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;" lang="FR"&gt;Le 13 Septembre dernier 144 Etats ont adopté la déclaration des Nations Unies sur les droits des Peuples Autochtones. Une victoire et un pas important pour des millions d’autochtones au monde qui voient ainsi leurs droits reconnus dans un cadre universel. La Déclaration adresse les droits collectifs et individuels; les droits culturels et l'identité; les droits à l'éducation, la santé, l'emploi, la langue ainsi que d'autres thèmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;" lang="FR"&gt;&lt;a href="http://www.ohchr.org/english/issues/indigenous/docs/draftdeclaration_fr.pdf"&gt;Télécharger la déclaration ici &lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-3723291879521337469?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/3723291879521337469/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=3723291879521337469' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3723291879521337469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/3723291879521337469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/10/les-nations-unies-adoptent-la.html' title='Les Nations Unies adoptent la déclaration sur les droits des Peuples Autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8755850089698059364</id><published>2007-09-26T18:28:00.001-07:00</published><updated>2007-09-26T18:28:15.489-07:00</updated><title type='text'>Indigenous women in Congo desesperately searching for empowerement</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113504/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm2.static.flickr.com/1026/541113504_28d79234bc_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113504/"&gt;photo2&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;In the framework of its activities focused on the recognition and the promotion of the rights of indigenous women, AZUR Development has made a field mission in Sibiti in the department of Lékoumou from May 29 to 04 June 2007. The objectives of the mission were  :&lt;br /&gt;- identify the priority needs of indigenous women in the area;&lt;br /&gt;- identify the immediate needs that affect their rights ;&lt;br /&gt;- create awareness on indigenous women’s rights;&lt;br /&gt;- support the organisation of an indigenous women’s group.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During this field mission, lead by Victorine Diabouagana, Executive Secretary and Roméo Mbengou, Legal Assistant, in partnership with Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées, a women’s organization,  the following activities have been implemented:  meeting and discussions with indigenous women of five camps of Ngongo, Malengué, Moussanda, Pini and Ingambélé ; donation of food to indigeous women and meeting with authorities and other stakeholders.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;During the meetings, indigenous women expressed their difficulties they face daily. They talked about lmac of adequate houses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They are exposed to diseases (HIV/AIDS, malaria and other) and bad weather (cold an drains), ack of access o medical services and prenatal services because they are poor, and also of their hard dependance to the bantous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The dependance to the bantous is caused by the extreme poverty of indigenous women who don’t ahave their own land and who are often obliged top work for the bantous people in inequal exchange of food.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indigenous women are economiccay exploited by the bantous, who are the majority population in the country. “We work for a small amount of 1 US dollar per day or in exchange of food  », they explained to our colleagues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Our colleagues asked them why they don’t work for themselvers, they explained that they need  tools  and seeds to be able to produce for themselves. Because they don’t have money, they couldn’t buy or rent land.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« During the meetings, indigenous women showed openess and expressed their willingness to work on their own land» said Victorine Diaboungana.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8755850089698059364?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8755850089698059364/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8755850089698059364' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8755850089698059364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8755850089698059364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/09/indigenous-women-in-congo-desesperately.html' title='Indigenous women in Congo desesperately searching for empowerement'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm2.static.flickr.com/1026/541113504_28d79234bc_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7114299911195698475</id><published>2007-09-26T18:14:00.001-07:00</published><updated>2007-09-26T18:14:25.842-07:00</updated><title type='text'>Indigenous Children refuse to go to school because of hostility of
their bantous peers</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284632887/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm1.static.flickr.com/110/284632887_3cb0d2df2a_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284632887/"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A new survey of UNICEF in Cong Brazzaville on the access of indigenous people to basic social services showed that the main reasons that prevent indigenous children to go to schools are:   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Lack of support&lt;br /&gt;•	Refusal of their parents&lt;br /&gt;•	Own Refusal  &lt;br /&gt;•	Hostility of the bantou children&lt;br /&gt;•	Body punishment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The reasons for those who have never been to school are :&lt;br /&gt;•	Refusal of their parents&lt;br /&gt;•	Own Refusal  &lt;br /&gt;•	No school in the area&lt;br /&gt;•	Seasonal nomadism&lt;br /&gt;•	Hostility of the bantou children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The indigenous children are the most victims 40% compared to 29% for boys don’t go to schools.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A call is launched to Government, civil society organisations, international organisations and private sector to support education for indigenous girls and boys in Congo.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7114299911195698475?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7114299911195698475/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7114299911195698475' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7114299911195698475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7114299911195698475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/09/indigenous-children-refuse-to-go-to.html' title='Indigenous Children refuse to go to school because of hostility of&#xA;their bantous peers'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/110/284632887_3cb0d2df2a_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8938329107966769891</id><published>2007-09-26T17:56:00.000-07:00</published><updated>2007-09-26T17:57:26.479-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>The first national network of indigenous people in Congo</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;During 3 days, from 08 au 10 August 2007, the general assembly of the National Network of Indigenous people was hold in &lt;st1:place st="on"&gt;&lt;st1:city st="on"&gt;Brazzaville&lt;/st1:City&gt;, &lt;st1:country-region st="on"&gt;Congo&lt;/st1:country-region&gt;&lt;/st1:place&gt; with funding of UNICEF.&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;Delegates included indigenous people and civil society organisations members. The main objective was to strengthen the leadership of indigenous people by creating a network of organizations and building capacities of its leaders. During the workshop, delegates also celebrated the World day of indigenous people on 09 August 2007.&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;u1:p&gt;An executive board of six members and a board of directors of seven members have been elected. Indigenous people are fairly represented in these boards, but not indigenous women! .&lt;u1:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;A TV programme has been organised to present the network and discuss about its plans eau.&lt;u1:p&gt;This network is an initiative that will bring more voices of indigenous people in the decision making processes. AZUR Development has been activelmy involved in this process. &lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;Our partner, Jean Nganga from the Association pour la défense et la promotion des peuples autochtones (ADPPA) was elected as General Secretary of the network.&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;This is a concrete contribution of advocacy efforts made by AZUR on indigenous women and children rights in the country since end of 2006.&lt;u1:p&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/u1:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana;"&gt;The fight is still hard, but indigenous people are on the way to freedom and empowerment.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8938329107966769891?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8938329107966769891/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8938329107966769891' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8938329107966769891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8938329107966769891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/09/first-national-network-of-indigenous.html' title='The first national network of indigenous people in Congo'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-1982575219591844591</id><published>2007-09-17T08:15:00.000-07:00</published><updated>2007-09-17T08:20:45.813-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>Les Nations unies reconnaissent les droits des peuples autochtones, quel impact pour les autochtones du Congo ?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:11;"&gt;Après plus de vingt (20) ans de négociation, l’assemblée générale des Nations Unies a adopté le 13 Septembre 2007 une déclaration sur les droits des peuples autochtones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:11;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;L’adoption de la cette déclaration marque une étape décisive dans la promotion et la&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;protection des droits des autochtones longtemps marginalisés à travers le monde.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Voté par 143 pays, ce document reconnaît à son article 26 aux peuples&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;autochtones « le droit de posséder, de mettre en valeur, de gérer et d’utiliser leurs terres et territoires, c’est-à-dire l’ensemble de leur environnement comprenant les terres, l’air, les eaux…qu’ils possèdent ou qu’ils occupent ou exploitent traditionnellement… ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Longtemps dépossédés de leurs terres et territoires, les autochtones du Congo pourront désormais, sur la base de ce texte, revendiquer la pleine jouissance de leurs droits sur les terres et territoires qu’ils occupent.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Par ailleurs, l’article 30 reconnaît à ces peuples le droit de définir des priorités et d’élaborer des stratégies pour la mise en valeur&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;et l’utilisation de leurs terres, territoires et autres ressources. Vivant dans les forêts pour la plupart, les autochtones du Congo ont souvent été victimes d’expropriation abusive de leurs territoires à l’occasion des diverses activités comme l’exploitation forestière, minière, projets de développement, création des zones protégées; cette déclaration exige désormais leur consentement exprimé librement et en toute connaissance de cause, avant l’approbation de tout projet ayant une incidence sur leurs terres et autres ressources.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Si le texte de la déclaration des droits des peuples autochtones est une avancée importante pour les peuples autochtones en général, deux principaux problèmes peuvent être évoqués pour les autochtones du Congo: l’absence d’une législation nationale relative aux peuples autochtones et le faible niveau d’instruction de la plupart des autochtones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoBodyText2"&gt;&lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-size:11;"&gt;En effet, comme l’a souligné le Secrétaire général des Nations Unies après l’adoption de la déclaration, il faut&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;que&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des lois nationales reconnaissant les droits des peuples autochtones en application de cette déclaration soient votées.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;span style=";font-family:Arial;font-size:11;"  lang="FR" &gt;Par ailleurs, les autochtones ne pourront défendre leurs droits que s’ils sont suffisamment outillés pour cela ; pour cela il faut plus d’information et de formation à leur profit. Alors, retroussons nos manches et redoublons d’efforts!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romeo M.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-1982575219591844591?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/1982575219591844591/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=1982575219591844591' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1982575219591844591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/1982575219591844591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/09/les-nations-unies-reconnaissent-les.html' title='Les Nations unies reconnaissent les droits des peuples autochtones, quel impact pour les autochtones du Congo ?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8965220710072762427</id><published>2007-08-11T15:54:00.000-07:00</published><updated>2007-08-11T15:57:38.559-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Faut-il une loi spécifique aux peuples autochtones alors qu’ils sont des citoyens congolais ?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Pendant que l’on célèbre la journée mondiale des peuples autochtones, il sied de répéter que, les pygmées ou peuples autochtones dans notre pays, connaissent divers problèmes sur le plan socio-économique, qui les empêchent de jouir de tous leurs droits de citoyens congolais.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Au niveau international, diverses conventions ont été adoptées en vue de garantir les droits des peuples autochtones, et actuellement, une déclaration des Nations Unies est en cours d’élaboration. Sur ce point, la conférence de l’union africaine et les autres états membres des nations unies travaillent afin de trouver des solutions sur les préoccupations relatives aux peuples autochtones, à l’autodétermination, aux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;droits de propriété des terres et des ressources au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;maintien d’institutions politiques et économiques distinctes ; et à l’intégrité nationale et territoriale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Au Congo, depuis 2004, un avant projet de loi avait été élaboré, mais qui jusque là n’a pas encore été voté par le Parlement. Il s’avère difficile de trouver l’information adéquate sur le processus de vote de cette loi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;D’aucuns pensent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une loi spécifique pour les autochtones, car il existe déjà des textes légaux reconnaissant l’égalité de tous les citoyens congolais (Articles 7 et 8 de la constitution de 2002). Tandis que d’autres affirment que le projet de loi sur les peuples autochtones garantirait les droits de ceux-ci. Mais de quoi parle t-on au juste quand il s’agit des droits des autochtones. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il s’agit des droits &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;territoriaux, des droits civils et politiques, droits culturels, droits à l’éducation, droits à la santé, droit au travail, les quels sont essentiels à leur survie, à leur bien-être et à leur mode de vie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Ces droits concernent autant les enfants, les jeunes, les femmes que les hommes autochtones adultes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Ainsi les articles proposés pourront changer leur quotidien et leur avenir. En effet, l’article 41 par exemple traite du droit des peuples autochtones d’avoir des terres ; ce qui les permettrait d’avoir des plantations et acquérir une indépendance à l’égard des bantous. L’article 26 traitant de l’alphabétisation en milieu autochtones, permettra apparition d’une élite en milieu autochtone. La création des centres de santé communautaires adaptés aux besoins autochtones prévu à l’article 34 va résoudre le problème de santé. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Par ailleurs, il ne s’agit pas seulement de soutenir le vote de la loi sur les peuples autochtones, il faudrait également la vulgariser et veiller à son application. La vulgarisation auprès des autochtones, des autorités locales et populations à l’intérieur du pays s’avère indispensable, dans un contexte où les bantous ont souvent considérés les autochtones comme inférieurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Très peu d’organisations de la société civile s’intéressent aux questions des autochtones. Est-ce par ce que les défis auxquels les autochtones sont confrontés ne sont pas connus ? Il y&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;a besoin d’informer et de porter les voix des autochtones dans les arènes de décision nationales et internationales, afin qu’ils soient intégrés dans les programmes de développement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Il faudrait reconnaître ici le travail des organisations de base, mais il est évident que beaucoup d’organisations travaillent de manière isolée et qu’il y a très peu de collaboration entre elles. Une raison pour lesquelles le Réseau National des Peuples autochtones du Congo (RENAPAC) a été &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;mis en place avec l’appui de l’UNICEF. Nous espérons que ce réseau aura la capacité de disséminer l’information sur la cartographie des acteurs intervenant dans les questions des autochtones. Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) devraient être au cœur de la stratégie pour s’assurer que les voix des sans voix sont portées au niveau des décideurs politiques et des donateurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Même après la célébration de la journée mondiale, AZUR Développement continuera à travailler pour l’autonomisation des femmes autochtones dans le pays. Ainsi, nous sollicitons l’appui du &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Parlement et du&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Gouvernement congolais pour accompagner les &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;autochtones dans leurs efforts d’épanouissement et de développement. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8965220710072762427?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8965220710072762427/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8965220710072762427' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8965220710072762427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8965220710072762427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/08/faut-il-une-loi-spcifique-aux-peuples.html' title='Faut-il une loi spécifique aux peuples autochtones alors qu’ils sont des citoyens congolais ?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8797770536790332354</id><published>2007-08-11T15:29:00.000-07:00</published><updated>2007-08-11T15:45:24.515-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Le premier Réseau National des Peuples autochtones du Congo voit le jour</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Pendant trois jours, du 8 au 10&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;août 2007, se sont déroulés les travaux de l’assemblée constituante du Réseau National&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des Peuples Autochtones&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;en sigle RENAPAC lors d’un atelier financé par l’UNICEF au Congo Brazzaville. C’est le premier réseau congolais des peuples autochtones.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Ont pris part à cette assemblée des délégués des peules autochtones et des représentants de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la société civile. L’objectif principal de &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;cet atelier était de renforcer &lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;l’émergence d’un leadership en milieu&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;autochtone&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;par la création d’un réseau d’organisations et le renforcement des capacités de ses&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;leaders. Les &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;objectifs&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;spécifiques de la journée étaient : organiser l’assemblée constituante, adopter les documents fondamentaux du Réseau, former les leaders du réseau à la gestion des projets et des organisations, et célébrer la journée internationale de solidarité avec les peuples autochtones&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;le 9 août 2007.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt;L&lt;/o:p&gt;’atelier a permis de mettre en place les instances du Réseau, notamment un bureau exécutif composé de six membres et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;un conseil d’administration de sept membres. Les peuples autochtones sont représentés majoritairement dans toutes ces instances.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;L’atelier s’est suivi d’une tribune à la télévision nationale Télé Congo avec les leaders du Réseau.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Le RENAPAC est &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;une initiative à encourager, car aujourd’hui les peuples autochtones du Congo Brazza, peuvent se faire&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;entendre&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;en constituant une&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;force unique. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Le partenaire d’AZUR Développement, Jean Nganga de l’Association pour la défense et la promotion des peuples autochtones (ADPPA) a été élu Secrétaire général du RENAPAC.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;AZUR Développement a pris activement part aux travaux de l’atelier sur l’invitation de l’UNICEF et est également membre du RENAPAC.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Ceci couronne les efforts de plaidoyer sur la reconnaissance des peuples autochtones d’AZUR Développement et de l’ADPPA entrepris depuis novembre 2006.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;La bataille pour que les autochtones jouissent pleinement de leurs droits est ardue, mais une nouvelle étape est entamée &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;avec la création du RENAPAC.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;Victorine Diaboungana&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8797770536790332354?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8797770536790332354/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8797770536790332354' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8797770536790332354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8797770536790332354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/08/le-premier-rseau-national-des-peuples.html' title='Le premier Réseau National des Peuples autochtones du Congo voit le jour'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2624511371882830998</id><published>2007-07-27T10:22:00.000-07:00</published><updated>2007-08-11T16:07:35.045-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='P'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><title type='text'>Des organisations condamnent le logement des peuples autochtones du Congo Brazza au parc zoologique.</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Suite à l’invitation de participer à l’atelier «Echange d’expériences et formation pour le plaidoyer», à Rabat au Maroc, AZUR Développement a présenté son expérience sur la campagne de plaidoyer pour le vote et l’application de la loi sur les peuples autochtones au Congo-Brazzaville. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Ayant accueilli avec enthousiasme les efforts que déploient AZUR Développement et l’Association de défense des Droits des Peuples Autochtones (ADDPA) pour défendre la cause des peuples marginalisés en général et des peuples autochtones en particulier, les participants ont été indignés d’apprendre qu’un groupe de danses traditionnelles composé des pygmées a été logé dans le parc zoologique de Brazzaville alors qu’ils étaient invités à se produire au FESPAM (Festival Panafricain de Musique) qui s’est tenu du 7 au 14 juillet 2007 à Brazzaville.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Malgré les efforts consentis par les autorités de les reloger dans les dortoirs du Lycée technique de Brazzaville, les participants à l’atelier ont condamné la violation des droits des peuples autochtones et ont souligné que les mesures prises pour réparer les faits étaient insuffisantes car tous les festivaliers devraient être logés à l’hôtel et non dans un internat du Lycée.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;Trois jours durant, du 17 au 19 juillet, 25 membres des ONG/Associations venus du Sénégal, du Togo, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de &lt;st1:personname productid="la Côte" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la C￴te" st="on"&gt;la  Côte&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:PersonName&gt; d’Ivoire, de &lt;st1:personname productid="la Tunisie" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Tunisie" st="on"&gt;la  Tunisie&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:PersonName&gt;, de &lt;st1:personname productid="la République Démocratique" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la R￩publique D￩mocratique" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la R￩publique" st="on"&gt;la  République&lt;/st1:personname&gt; Démocratique&lt;/st1:personname&gt;&lt;/st1:PersonName&gt; du Congo, du Kenya, du Congo Brazzaville et du Maroc ont planché sur &lt;span style="color: black;"&gt;les politiques publiques, l’analyse des budgets, la perspective des Droits Economiques et Sociaux et Culturels (DESC), les indicateurs sociaux et les outils de plaidoyer.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial; color: black;"&gt;&lt;u1:p&gt;&lt;/u1:p&gt;Marc Foukou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt; font-family: Arial;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;color:black;"  &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2624511371882830998?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2624511371882830998/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2624511371882830998' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2624511371882830998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2624511371882830998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/07/les-ong-africaines-runies-en-atelier.html' title='Des organisations condamnent le logement des peuples autochtones du Congo Brazza au parc zoologique.'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4387761173570694384</id><published>2007-06-19T05:25:00.000-07:00</published><updated>2007-06-28T20:43:20.775-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='peuples autochtones'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='congo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><title type='text'>16 juin : Journée de l’enfant africain: le quotidien des enfants autochtones (pygmées).</title><content type='html'>Le samedi 16 juin 2007, la communauté africaine a célébré la dix huitième édition de la journée de l’enfant africain. Le complexe scolaire Anne-Benoîte situé à Diata dans l’arrondissement 1 Makélékélé a servi de cadre pour célébrer cette journée entre d’une part les élèves et enseignants de cette école et les membres d’AZUR Développement puis de l’Association de défense et de promotion des peuples autochtones ‘ADPPA) d’autre part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘’Lutte contre la traite des enfants’’, tel est le thème choisi par l’Union africaine cette année. Le Congo pour sa part a retenu le thème suivant : ‘’Non à la vente, à l’exploitation et à la maltraitance des enfants’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette manifestation rentre dans le cadre du programme d’activités ‘’Jeunes et culture’’ et ‘’Peuples autochtones’’ d’AZUR Développement et de son partenaire ADPPA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Développement et l’Association de défense et de promotion des peuples autochtones (ADPPA) ont pensé focaliser leur attention sur les enfants autochtones congolais appelés couramment pygmées parce que bon nombre, voire la quasi-totalité de ceux-ci ignorent leurs droits et vivent dans des conditions les plus misérables. Aussi, les enfants bantous sont-ils ignorants de la situation de leurs congénères car n’ayant pas assez d’informations leur concernant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’activité avec plus de 100 élèves du primaire et du collège de l’école Anne-Benoîte a eu pour objectifs : sensibiliser les élèves sur la journée de l’enfant africain et sur les conditions de vie et de scolarité des enfants autochtones (pygmées) ; solliciter l’implication de l’Etat, des partenaires au développement, du secteur privé et de la société civile pour garantir une vie meilleure aux enfants congolais en général et autochtones en particulier puis prendre soin des enfants car ils sont l’avenir de la nation congolaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois temps forts ont marqué la cérémonie à savoir : les allocutions du Directeur des études de l’école, monsieur Fortuné Kombo et de Madame la Secrétaire Exécutive d’AZUR Développement, madame Victorine Diaboungana ; la présentation du poème, d’une pièce de théâtre et la lecture du message des élèves à l’occasion de la journée de l’enfant africain et enfin l’exposition photos et la projection du film sur les peuples autochtones réalisé à Sibiti en mai-juin 2007 par AZUR Développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son allocution, le Directeur des études au nom du Complexe scolaire Anne-Benoîte a vivement remercié AZUR Développement et l’ADPPA pour le choix porté à leur école. Aussi, a-t-il souligné que ‘’cette journée n’est pas comme les autres, car en ce jour, nous devons tous avoir une pensée pour les enfants africains qui sont dépossédés de leurs droits fondamentaux. A notre manière, nous voulons dire non à tous les maux qui portent ombrage à l’épanouissement de l’enfant africain’’, a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme la Secrétaire Exécutive d’AZUR Développement a quant à elle relevé les souffrances qu’endurent les enfants autochtones et a exigé de tous, le respect des droits des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des prestations de qualité qu’ont réservé les élèves de l’école Anne-Benoîte, on a noté le poème qui dénonce les mauvais agir des adultes face aux enfants, la pièce de théâtre sur les enfants orphelins et vulnérables et le message des enfants de l’école à l’humanité. Ceux-ci ont déploré et condamné le massacre des enfants Sud Africains qui ne réclamaient que leurs droits le 16 juin 1976 auprès du régime de l’apartheid de l’époque. Ils ont en outre demandé que soit mis fin la traite des enfants et leur exploitation, mais encore que les autorités veillent au bien-être des enfants autochtones et bantous car ils sont l’avenir du Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cérémonie a pris fin par l’exposition photos des enfants autochtones et le visionnage du film réalisé à Sibiti dans le Département de la Lékoumou par AZUR Développement. Les élèves qui se sont montrés très curieux ont eu droit à des réponses à leurs questions mais aussi ont exprimé leur compassion envers leurs confrères qui vivent dans des conditions d’une autre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signalons enfin que d’autres activités seront planifiées et réalisées entre les différentes parties prenantes dans le cadre du programme Jeunes et cultures de l’association AZUR Développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Foukou&lt;br /&gt;AZUR Développement&lt;br /&gt;info@azurdev.org&lt;br /&gt;www.azurdev.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4387761173570694384?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4387761173570694384/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4387761173570694384' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4387761173570694384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4387761173570694384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/06/16-juin-journe-de-lenfant-africain-le.html' title='16 juin : Journée de l’enfant africain: le quotidien des enfants autochtones (pygmées).'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-6626157481342543105</id><published>2007-06-11T14:17:00.001-07:00</published><updated>2007-06-28T20:47:20.801-07:00</updated><title type='text'>Les femmes autochtones de la Lékoumou  veulent  devenir autonomes</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113504/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm2.static.flickr.com/1026/541113504_28d79234bc_m.jpg" alt="" style="border: 2px solid rgb(0, 0, 0);" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="margin-top: 0px;font-size:0;" &gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113504/"&gt;photo2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Dans le cadre de ses activités focalisées sur  la reconnaissance et  la promotion des droits des autochtones, AZUR Développement a effectué une mission à Sibiti dans le département de la Lékoumou du 29 mai au 04 juin 2007. Cette mission avait pour principaux objectifs :&lt;br /&gt;- identifier les besoins prioritaires des femmes autochtones  dans la localité ;&lt;br /&gt;- identifier les besoins immédiats qui affectent leurs droits ;&lt;br /&gt;- sensibiliser ces femmes de leurs droits ;&lt;br /&gt;- mener des actions de base pour parvenir ultérieurement à un groupement de femmes autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cette mission, conduite par Victorine Diabouagana, Secrétaire exécutive et Roméo Mbengou, Assistant juridique, en partenariat avec l’Association Congolaise pour l’Intégration des Pygmées, les  activités suivantes ont été réalisées : rencontre et entretiens avec les femmes autochtones de cinq campements à Ngongo, Malengué, Moussanda, Pini et  Ingambélé ; remise des vivres aux femmes autochtones et rencontres avec des  parties prenantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours des entretiens, les femmes autochtones ont exprimé les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Elles ont  fait état du  manque  d’habitations adéquates, de leur exposition à toutes les maladies (VIH/SIDA, paludisme et autres), aux intempéries (froid, pluie), du manque d’accès aux soins médicaux et prénataux par manque des moyens financiers,  et de la  lourde dépendance à l’égard des bantous.&lt;br /&gt;Cette dépendance, se justifie par leur extrême pauvreté. En effet, ne possédant pas leurs propres plantations, elles doivent travailler chez les bantous pour répondre à leurs besoins en alimentations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont économiquement exploitées par les bantous, «  nous travaillons pour  une modique somme de 500 FCFA (1 US$) ou une petite quantité de nourriture la journée » explique l’une d’elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la question de savoir pourquoi elles ne travaillent pas  pour elles-mêmes, elles ont cité   le  manque d’outils aratoires, de semences, de vivres en attendant leurs récoltes et le manque de moyens financiers pour louer ou acheter des terrains à cultiver ; puisque la rémunération qu’elles perçoivent à la fin de la journée ne leur sert  qu’à  manger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Au cours de ces entretiens, les femmes autochtones se sont montrées dégagées et confiantes et nous ont fait part de leurs volonté de faire leurs propres champs » a déclaré Victorine Diaboungana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les problèmes relatifs aux travaux champêtres pour leur autoconsommation, « certaines s’intéressent à apprendre des métiers comme la couture et la coiffure, mais elles n’ont pas de moyens financiers pour payer la formation.» a  relevé Hortense Silas Bouanga, Présidente de  l’Association Congolaise pour l’Intégration des pygmées (ACIP).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucours des entretiens, d’autres problèmes ont été  soulevés : à savoir l’habitat et  la scolarisation des enfants.Parlant de l’habitat, les femmes ont expliquer que leurs maris n’avaient pas de moyens financiers pour   construire des maisons en planches et sont donc obligés de se contenter des huttes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’agissant de la scolarisation des enfants, les femmes aussi bien que les hommes ont souligné que les enfants veulent bien aller à l’école, mais les parents sont incapables de subvenir à leurs besoins quand ils quittent l’école. D’après les enseignants, ces élèves sont très intelligents mais ne sont pas pris en charge parce que les parents sont très pauvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, il faut aussi souligner  le manque de volonté des autochtones à déclarer les naissances de leurs enfants afin d’obtenir  des actes de naissance, qui selon ACIP, seraient gratuits pour eux. « En effet, les parents ne déclarent pas les naissances et même quand nous le leur demandons, ils n’ont pas la motivation. C’est pourquoi il faut beaucoup d’efforts pour qu’un plus grand nombre ait les actes de naissance » a expliqué Hortense Silas Bouanga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AZUR Développement et  l’Association Congolaise pour l’Intégration des pygmées (ACIP) ont sensibilisé ces femmes autochtones de leurs droits entant que citoyennes congolaises et les ont  encouragé à travailler aussi pour  elles-mêmes afin d’être autonomes sur le plan économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des émissions radio à Brazzaville et à Sibiti sont prévues dans les prochaines semaines pour sensibiliser la population sur les questions relatives aux autochtones. Des actions spécifiques sur l’agriculture et l’appui au développement du leadership des femmes autochtones sont planifiées. Pour plus d’informations sur AZUR Développement, allez sur le site www.azurdev.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romeo Mbengou&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-6626157481342543105?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/6626157481342543105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=6626157481342543105' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6626157481342543105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/6626157481342543105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/06/azur-dveloppement-appuie-les-femmes.html' title='Les femmes autochtones de la Lékoumou  veulent  devenir autonomes'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm2.static.flickr.com/1026/541113504_28d79234bc_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-809609933380873802</id><published>2007-06-11T13:15:00.001-07:00</published><updated>2007-06-11T14:25:54.064-07:00</updated><title type='text'>ACIP lutte pour l"intégration des pygmées</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113528/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm2.static.flickr.com/1382/541113528_26ecdcf283_m.jpg" alt="" style="border: 2px solid rgb(0, 0, 0);" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="margin-top: 0px;font-size:0;" &gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/541113528/"&gt;photo7&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Lors d’une mission de sensibilisation des femmes autochtones sur leurs droits à Sibiti dans la région de la Lékoumou, au Congo Brazzaville du 29 mai au 04 juin 2007, Roméo Mbengou et Victorine Diaboungana d’ AZUR Développement ont interviewé Hortense Bouanga Silas, Présidente de l’Association congolaise pour l’intégration des pygmées (ACIP). ACIP travaille  depuis six ans  avec des autochtones de sept campements sur les soixante quinze que compte le Département de la Lékoumou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvez –vous nous parler de votre domaine d’action ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortense Bouanga Silas : Nous travaillons d’abord dans le domaine du développement. Nous voulons que les pygmées travaillent, qu’ils aient leurs propres plantations pour leur autoconsommation. En principe, dans notre localité, ces peuples  dépendent  des bantous ; s’ils ne travaillent pas pour eux, ils ne peuvent pas avoir de quoi se nourrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous travaillons aussi dans le domaine de la santé. Ils sont exposés à toutes les maladies et n’ont pas suffisamment d’informations concernant le VIH/SIDA et nous les informons et  faisons de sorte qu’ils bénéficient des  campagnes de vaccination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous intervenons aussi dans le domaine de la citoyenneté. Nombreux d’entre eux n’ont pas d’actes de naissance et autres pièces d’état civil, cela est du à la réticence et à l’ignorance des parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, les parents ne déclarent pas les naissances et même quand nous le leur demandons, ils n’ont pas la motivation. C’est pourquoi il faut beaucoup d’efforts pour qu’un plus grand nombre ait les actes de naissance. Avec l’appui de  International Partnership for human Development (IPHD)  plus de sept cent (700) enfants ont des actes de naissance et sont scolarisés au primaire et au collège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les résultats que vous avez obtenus depuis 2001 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortense Bouanga Silas : Il y a déjà quelques résultats encourageants. Dans le domaine de l’agriculture par exemple, quelques femmes ont déjà leurs propres champs de maniocs et des bananes.&lt;br /&gt;Par ailleurs, certaines s’intéressent à apprendre des métiers comme la couture et  la coiffure,  mais elles n’ont pas de moyens financiers pour payer la formation.&lt;br /&gt;Un autre résultat est qu’au moins deux enfants pygmées par famille sont scolarisés ; mais un travail reste tout de même  à faire parce que ces enfants sont confrontés au manque de moyens financiers de leurs parents et quelquefois sont obligés de fuir les cours. Voilà pourquoi nous pensons qu’il serait nécessaire de créer une sorte d’internat pour que les enfants soient bien suivis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi une intégration comme vous pouvez le constater vous-mêmes, puis qu’il y a des couples mixtes pygmées bantous.&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;     Pouvez-vous nous parler de  difficultés que vous rencontrées ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortense Bouanga Silas : La principale difficulté est qu’ils ne sont pas stables .Maintenant que la saison sèche approche ils vont partir dans les forêts pour faire la chasse, la cueillette, la pèche et pour fuir les chics. Et nous sommes obligés de parcourir des distances pour les suivre.&lt;br /&gt;L’autre problème est qu’ils n’ont pas de moyens de subsistance pendant qu’ils travaillent chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui vous aviez motivé à créer cette association ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortense Bouanga Silas : En effet, pendant  la guerre, nous cohabitions avec les pygmées dans leurs campements mais ils nous fuyaient, disant qu’on leur apportait la guerre et les maladies. Cela nous faisait très mal et nous avions décidé de créer une association pour les emmener vers nous et favoriser leur intégration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Quel est votre dernier mot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hortense Bouanga Silas : Je suis très satisfaite parce que votre présence témoigne que nous sommes   nombreux à nous  intéresser à ces peuples.  A ceux qui nous liront, les photos vont témoigner les difficultés des pygmées et nous osons croire qu’ils vont nous aider afin d’atteindre&lt;br /&gt;nos objectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roméo Mbengou&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-809609933380873802?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/809609933380873802/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=809609933380873802' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/809609933380873802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/809609933380873802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/06/lassociation-congolaise-pour_11.html' title='ACIP lutte pour l&quot;intégration des pygmées'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm2.static.flickr.com/1382/541113528_26ecdcf283_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8217033783662544630</id><published>2007-05-25T15:20:00.001-07:00</published><updated>2007-05-25T15:20:44.970-07:00</updated><title type='text'>Les enfants autochtones refuseraient d’aller à l’école à cause de
l’hostilité de leurs pairs bantous</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284632887/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm1.static.flickr.com/110/284632887_3cb0d2df2a_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284632887/"&gt;&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Une récente enquête de l’UNICEF sur l’accès des peuples autochtones aux services de sociaux de base a montré que les principales raisons pour les enfants autochtones qui n’allaient pas à l’école au Congo sont :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•	 Le manque de soutien &lt;br /&gt;•	 Le refus des parents&lt;br /&gt;•	Le refus personnel &lt;br /&gt;•	 Les châtiments corporels &lt;br /&gt;•	L’hostilité des enfants bantus,  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les raisons de n’avoir jamais été à l’école sont :&lt;br /&gt;•	 Le refus des parents,&lt;br /&gt;•	Le refus personnel, &lt;br /&gt;•	L’absence d'école, &lt;br /&gt;•	Le nomadisme saisonnier &lt;br /&gt;•	L’hostilité des enfants bantus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les filles autochtones sont les plus touchées par la déscolarisation, à raison de 29% contre 40% pour les garçons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le département, il faudrait tirer sur la sonnette d’alarme, car 11% des filles ont accès à l’école, 21% pour la Lékoumou et 26% pour la Sangha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un appel est lancé aux pouvoirs publics, aux  organisations de la société civile et aux organisations internationales et au secteur privé pour soutenir l’accès à l’éducation des filles et garçons autochtones au Congo.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8217033783662544630?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8217033783662544630/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8217033783662544630' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8217033783662544630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8217033783662544630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/05/les-enfants-autochtones-refuseraient.html' title='Les enfants autochtones refuseraient d’aller à l’école à cause de&#xA;l’hostilité de leurs pairs bantous'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/110/284632887_3cb0d2df2a_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-5445234340126218225</id><published>2007-05-16T14:51:00.000-07:00</published><updated>2007-05-16T15:14:22.296-07:00</updated><title type='text'>Les autochtones réclament les mêmes droits que les bantous</title><content type='html'>oL'association de défense et de promotion des peuples autochtones (ADPPA)  que dirige Monsieur Nganga Jean a participé du 10 au 15 avril dernier au Forum International des peuples autochtones (FIPAC), à Impfondo, au Congo. Depuis quelques  mois, ADPPA  mène une campagne de plaidoyer en vue de la promulgation du projet de loi relatif à la, protection des peuples autochtones.  Ce forum a été organisé sous l’initiative de la République du Congo avec l’appui technique  de l’UNICEF, le PNUE et bien d’autres partenaires.&lt;br /&gt;De son retour à Brazzaville Monsieur Jean Nganga a bien voulu nous accorder cette interview.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Monsieur Nganga, vous avez participé au forum international des peuples autochtones, pouvez-vous nous parler de cette rencontre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J.N : &lt;/span&gt;J’ai participé au Forum international des peuples autochtones de l’Afrique Centrale sous le thème :   « l’implication  des peuples autochtones dans la gestion durable et la conservation des écosystèmes forestier d’Afrique centrale ». A l’issue de cette rencontre, nous avons parlé de l’intégration des peuples autochtones, leur participation dans la gestion des forêts et des écosystèmes. Et surtout de mettre en pratique le projet de loi des peuples autochtones initié par la société civile, notamment son article 29 qui parle des droits permettant aux  pygmées de bénéficier des mêmes droits que les peuples Bantous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Parlez-nous des peuples autochtones, leur vie et les problèmes qu’ils rencontrent. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J.N :&lt;/span&gt; Les peuples autochtones constituent une minorité au Congo Brazzaville, on les trouve aussi d’autres pays de l’Afrique centrale. Ils vivent dans les forêts ou dans les villages séparés des peuples  bantous qui les repoussent. Les peuples autochtones vivent de la cueillette et de la chasse. Ils travaillent pour les bantous  qui abusent  de leurs services dans les travaux champêtres et sont très mal payés. Ils n’ont pas accès aux services sociaux et de santé; ils n’ont pas des actes de naissance ; n’ont pas de terres ; et ne sont presque pas considérés dans les programmes de développement en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Au regard de ce que vous avez énuméré quelles sont, selon vous les attentes des pygmées, puisque les organisateurs du FIPAC entendent les associer dans la gestion et la protection des écosystèmes?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J.N :&lt;/span&gt; Les peuples autochtones sont vraiment stigmatisés par les bantous. Nous assistons à un esclavage qui ne dit pas son nom. Mais les peuples autochtones eux aussi veulent être reconnus par la loi avoir accès à la santé, à l’éducation... En fait ils souhaiteraient bénéficier de mêmes droits que les bantous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; Pensez-vous que les gestionnaires de la forêt ont choisi d’associer les peuples autochtones parce que ce sont eux  lui qui détruisent les écosystèmes?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.N : Ce sont les bantous qui détruisent les écosystèmes, les autochtones vivent du ramassage de la cueillette. C’est un peuple nomade, il se déplace pour se nourrir il n’a pas de moyens pour cultiver la terre comme le fait le peuple bantou. Le peuple autochtone chasse pour nourrir sa famille, par contre le bantou lui chasse pour de besoins commerciaux. Les bantous détruisent non seulement la forêt mais aussi les espèces animales qui y vivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons que les peuples autochtones soient toutefois consultés dans la gestion de la forêt. De cette manière, nous aurons une société de respect des droits et de liberté fondamentale. Pour preuve, les peuples autochtones étaient largement  représentés. Ils venaient du Gabon, Cameroun de la RDC et de la République Centrafrique. Le gouvernement doit donc manifester la volonté d’adopter cette loi dans le but de promouvoir les droits des peuples autochtones. Si on peut revoir la constitution du 20 janvier  2000 dans son article 12, il prévoit la reconnaissance juridique à tous les citoyens.&lt;br /&gt;L’article 1er de la loi 0073/84 du 17 octobre 1984 portant code de la famille en République du Congo reconnaît les droits de la personne humaine de sa naissance jusqu’à sa mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quels sont les résultats que vous avez obtenus à la fin de ce forum ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J.N :&lt;/span&gt; Nous avons pu mettre à la fin de notre rencontre un réseau avec un plan d’action permettant à chaque pays  de faciliter l’intégration des peuples autochtones dans la gestion des forêts. Il faut donc trouver des moyens pour renforcer les capacités de ces peuples pour une gestion durable des ressources naturelles. Nous avons aussi parlé de la mobilisation en vue de permettre aux peuples autochtones de se prendre en charge, d’avoir accès à la santé,l’éducation, la terre, les ressources naturelles,les bénéfices et la gestion durable des revenus forestiers en vue  de promouvoir et de valoriser leur culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons constaté une faible participation des leaders autochtones et une faiblesse au niveau du cadre juridique en faveur des peuples autochtones en Afrique centrale. Nous voulons que les Etats de l’Afrique centrale adhèrent les pygmées aux principaux instruments juridiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre Association pour la Défense des Droits des Peuples Autochtones (ADDPA) travaille actuellement en partenariat avec  AZUR Développement pour la reconnaissance des droits des pygmées ou peuples autochtones.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-5445234340126218225?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5445234340126218225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/5445234340126218225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/05/lassociation-de-dfense-et-de-promotion.html' title='Les autochtones réclament les mêmes droits que les bantous'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8987649738920128019</id><published>2007-05-14T22:45:00.001-07:00</published><updated>2007-05-14T22:45:44.208-07:00</updated><title type='text'>Nous sommes égaux en droit!</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/499071828/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://farm1.static.flickr.com/200/499071828_ee6baa032a_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/499071828/"&gt;campagne pygmees 4&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;La campagne pour la reconnaissance des droits des pygmées ou peuples autochtones au Congo Brazzaville continue. L'Association de Défense et de Promotion des Peuples Autochtones et AZUR Développement travaillent pour que le projet de loi garantissant et protégeant les peuples autochtones du Congo soit publié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des études récentes montrent que beaucoup d'enfants autochtones ne sont pas scolarisés en raison de l'hostilité des enfants bantous dans les écoles, le refus de leurs parents autochtones et la pauvreté (ils n'ont pas les moyens de payer les frais de scolarité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes autochtones fréquentent rarement les hôpîtaux, car elles craignent la discrimination des bantous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a par ailleurs davantage d'articles dans les média qui soulève la question des peuples autochtones au Congo.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8987649738920128019?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8987649738920128019/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8987649738920128019' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8987649738920128019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8987649738920128019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/05/nous-sommes-gaux-en-droit.html' title='Nous sommes égaux en droit!'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/200/499071828_ee6baa032a_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4868382600823260376</id><published>2007-04-25T17:35:00.000-07:00</published><updated>2007-04-25T17:40:39.025-07:00</updated><title type='text'>La lutte continue</title><content type='html'>Nous avons organisé avec succès la rencontre des parties prenantes le 06 mars 2007 sur les droits des femmes et enfants autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons participé aux travaux préparatoires du forum international sur les peuples autochtones d'Afrique centrale et notre partenaire Association de Défense et de Promotion des Peuples Autochtones (ADPPA) a pris part à ce forum àImpfondo du 10 au 15 avril 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous préparons des interventions dans les médias nationaux dans les prochains pour continuer à sensibiliser sur les droits des peuples autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons déjà commencé à travailler avec des femmes autochtones à Sibiti, dans le département de la Lékoumou pour les aider à développer leur leadership afin qu'elles soient davantage impliquées dans la promotion et la défense de leurs droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous continuerons à vous informer des résultats de nos actions sur le terrain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4868382600823260376?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4868382600823260376/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4868382600823260376' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4868382600823260376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4868382600823260376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/04/la-lutte-continue.html' title='La lutte continue'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-7960804986722601559</id><published>2007-03-01T19:12:00.001-08:00</published><updated>2007-03-03T03:56:26.168-08:00</updated><title type='text'>Réunion d'échange sur les droits de la femme et des enfants autochtones</title><content type='html'>&lt;div style="FLOAT: right; MARGIN-BOTTOM: 10px; MARGIN-LEFT: 10px"&gt;&lt;a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284612370/"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 2px solid; BORDER-TOP: #000000 2px solid; BORDER-LEFT: #000000 2px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 2px solid" alt="" src="http://farm1.static.flickr.com/114/284612370_f8875c1ed6_m.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-TOP: 0px;font-size:0;" &gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/284612370/"&gt;ouessoi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/pygmeescongo/"&gt;syspros&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;En prélude à la journée mondiale de la femme, AZUR Développement et l'Association de défense et de promotion des peuples autochtones (ADPPA) organisent une réunion d'échanges sur les droits des enfants et de la femme autochtones le 06 mars à Brazzaville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réunion s'inscrit dans le cadre de ses activités de plaidoyer en faveur des droits des femmes pygmées qui demeurent marganisaliées par rapport à leurs paires bantoues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différents thèmes seront revus lors de cette réunion :&lt;br /&gt;La situation des enfants et des femmes autochtones au Congo&lt;br /&gt;Les droits des peuples autochtones&lt;br /&gt;Présentation des résultats de l’étude sur la vulnérabilité des pygmées au VIH/SIDA par l'UNICEF&lt;br /&gt;Peuples autochtones et environnement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs parties prenantes participeront à cette réunion d'échanges: organisations de la société civile, organisations internationales, média et Ministères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en plaidant pour le vote de la loi sur les peuples autochtones, AZUR Développement et ADPPA aimeraient que davantage de programmes de développement intègrent les femmes et les enfants autochtones comme des bénéficiaires prioritaires.&lt;br clear="all"&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-7960804986722601559?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/7960804986722601559/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=7960804986722601559' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7960804986722601559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/7960804986722601559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/03/runion-dchange-sur-les-droits-de-la.html' title='Réunion d&apos;échange sur les droits de la femme et des enfants autochtones'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/114/284612370_f8875c1ed6_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-2564462202487571787</id><published>2007-02-25T18:32:00.000-08:00</published><updated>2007-02-25T19:04:11.108-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indigenous people'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='minority'/><title type='text'>What you can do to support indigenous women and children's cause</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Inform your colleagues and friends&lt;/strong&gt; on the rights and issues of Pygmy or indigenous women and children by sending them this link: &lt;a href="http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/"&gt;http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Send your letters in support of the bill on indigenous persons&lt;/strong&gt; to the government and parliament.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Organize media programmes or compose press releases&lt;/strong&gt; to inform the population of the rights and issues of pygmy or indigenous women and children.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Give support, either financially or to organizers of this campaign&lt;/strong&gt;, so they may go to various regions and inform populations on the rights of indigenous women.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Record your experience working with indigenous people’s rights here&lt;/strong&gt;. The blog link is: &lt;a href="http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/"&gt;http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To contact partners of this campaign, write to &lt;a href="mailto:programmes@azurdev.org"&gt;programmes@azurdev.org&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-2564462202487571787?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/2564462202487571787/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=2564462202487571787' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2564462202487571787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/2564462202487571787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/02/what-you-cand-do-to-support-indigenous.html' title='What you can do to support indigenous women and children&apos;s cause'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-8742424308187010478</id><published>2007-02-25T18:30:00.000-08:00</published><updated>2007-02-25T18:31:55.773-08:00</updated><title type='text'>Who are the indigenous people in Congo?</title><content type='html'>Are you familiar with Pygmies?  Pygmies are an indigenous people who make up a minority in Congo-Brazzaville, and in other countries in central Africa, more generally.  They live in the forest and in villages segregated from the Bantu majority.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;For years the Congo’s Pygmies have lived in poverty and remain to this day a hunting-gathering people.  Women and children are commonly the most vulnerable.  As such, women have no access to health or social services; to education; are without birth certificates; have no land; and are often neglected from development programmes on a whole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Since 2006, the process of developing a bill aimed at the indigenous of the Congo has been set in motion.  AZUR Développement [Development] has joined L’Association pour la Défense des Droits des Peuples Autochtones (ADDPA) in Congo-Brazzaville to launch the campaign for the recognition of pygmy or indigenous rights so the bill on indigenous people may be voted by Parliament in 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-8742424308187010478?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/8742424308187010478/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=8742424308187010478' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8742424308187010478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/8742424308187010478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/02/who-are-indigenous-people-in-congo.html' title='Who are the indigenous people in Congo?'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-38641330.post-4294199490074928398</id><published>2007-02-25T18:27:00.000-08:00</published><updated>2007-03-03T03:43:41.122-08:00</updated><title type='text'>Campaign updates</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Next meetings and workshops&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;06 march 2007&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;The campaign continues. We will organise on 06 march an exchange meeting on indigenous women’s and children’s rights to seek more involvement of stakeholders in the advocacy. The following media companies have been invited to cover the meeting: Télé Congo, La Nouvelle République, l’Agence Congolaise d’Information and Les Dépêches de Brazzaville. They will interview participants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/03/runion-dchange-sur-les-droits-de-la.html"&gt;&lt;strong&gt;Read more information on this meeting in French here.&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;They speak about the campaign in the media and on Internet&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Articles and reportings are being made by the national media and information on the campaign for indigenous women’s rights are regularly posted on Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Here are some links to these articles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&amp;dep_id=14874&amp;amp;oldaction=liste&amp;regpay_id=0&amp;amp;amp;them_id=0&amp;cat_id=3&amp;amp;ss_cat_id=0&amp;LISTE_FROM=0&amp;amp;select_month=02&amp;select_year=2007"&gt;ADDPA and AZUR Développement advocate for indigenous people’s rights in Congo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Published in French by the newspaper les Dépêches de Brazzaville&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.idealist.org/en/campaign/2444-226"&gt;Advocacy for indigenous rights in Congo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Posted in idealist.org&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;           &lt;a href="http://www.mediaterre.org/afrique-centrale/gen.php3/2007/03/02/178.html" target="_blank"&gt;Advocacy for indigenous people in Congo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;em&gt;  Posted  in French in mediaterre.org&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;International forum on indigenous people of central Africa. &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Our campaign partner, ADDPA, is a member of the forum’s preparatory committee. The international forum will be held in Congo-Brazzaville in April under the coordination of the ministries of environment, forestry, and civil society. It is an important step in the work we are doing for indigenous rights&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Informal and formal meetings with participatory parties&lt;/strong&gt;. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Since November 2006, AZUR Développement and ADDPA are meeting with various participatory parties, ministers, international organizations, and governmental and parliamentary secretariats, to discuss the voting process of the indigenous bill. In the course of these discussions, the campaign’s partners will spread word of the importance of this law for most indigenous people—but women and children, more specifically. Women are most vulnerable and at times are used as cheap labour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Available brochures on the rights of indigenous people:&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;a 4-page informative brochure on the situation of pygmy women and their children. Bill articles are continually being sent to ministers, ambassadors, and United Nations (UN) organizations in the Congo. If you would like a copy sent to you via email, please write to &lt;a href="mailto:programmes@azurdev.org"&gt;programmes@azurdev.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Become a campaign partner:&lt;/strong&gt; we need your solidarity in spreading the word, and supporting this campaign’s activities. Let us not forget—the rights of pygmy women are women’s rights, the rights of pygmy children as those of all children—more importantly, the rights of women and children are human rights.§ Tell us your experience: if you have had a work-related experience to do with indigenous rights in your country or region, please tell us your story. Feel free to add your experiences to the following blog: &lt;a href="http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/"&gt;http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/38641330-4294199490074928398?l=pygmiescongobrazza.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/feeds/4294199490074928398/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=38641330&amp;postID=4294199490074928398' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4294199490074928398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/38641330/posts/default/4294199490074928398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/2007/02/campaign-updates.html' title='Campaign updates'/><author><name>Féministes congolaises</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' hei
