
En vue d’améliorer les conditions de vie des femmes autochtones dans la Lékoumou qui vivent encore dans la pauvreté et de réduire leur dépendance sur la forêt à Sibiti dans la Lékoumou au Congo, un projet d’AZUR Développement appuie un groupe de 11 familles autochtones dans l’éducation sur l’environnement et les activités alternatives génératrices de revenus.
La fabrication et la vente de savon comme source de revenu des femmes autochtonesOnze (11) familles autochtones vivant principalement à Indo et dans les campements environnantes ont exercé l’activité sur la fabrication du savon. Elles ont été formées et recyclées une fois par un formateur bantou. Ces femmes autochtones vendent depuis des mois leur savon au marché, dans des dépôts et leurs campements. Lorsque nous y avons été en mission, nous avons remarqué qu’elles sont devenues plus joyeuses avec des habits pour les bébés. La production du savon a sensiblemen augmenté pouvoir d’achat, et elles étaient fières de dire qu’elles peuvent disposer de 10 à 20 US$ (5.000 à 10.000 FCFA).
Une formation sur l’épargne et l’importance de travailler en groupe
Comment épargner et l’importance du groupement pour l’augmentation de la production sont les deux thèmes autour duquel était axée la formation organisée par le projet cette année. Dispensée par un spécialiste en matière d’épargne, les participantes ont compris non seulement la notion d’épargne mais surtout la notion de groupement puisque vivant de nature solitaire.22 membres des 11 familles ont pris part à cette formation qui leur a permis d’acquérir davantage de connaissances sur la gestion d’une activité.
Eduquer la jeune génération sur la préservation de l’environnement.
Les enfants autochtones n’ont pas été épargnés car plus de cinquante (50) d’entre eux ont pris part à des séances d’éducation relative à l’environnement, notamment dans les localités de Indo, Makubi et de Sibiti. Organisées pendant la période des courss d’alphabétisation au mois de juillet, ces séances créatives sur les questions questions environnementales ont été appréciées par les enfants et les jeunes autochtones.
Grâce aux posters, la sensibilisation a porté sur la flore dont les espèces végétales tels que le koko, le raphia et la sapelli ont été aisément identifiés. Entre temps un reboisement du koko s’impose étant donné que c’est denrée alimentaire devenue de plus en plus éloignés des campements.
Difficultés rencontrées « Nous sommes rassuré que le projet arrivera à son terme malgré le retard dans la mise en œuvre de toutes ces activités du à la livraison tardive d’huile de palme, le déplacement des techniciens chargés de la formation » affirme la Coordonnatrice locale d’AZUR Développement à Sibiti.
Ce projet est appuyé depuis 2008 par The Rainforest Information Centre.
A suivre…
Dieudonnée Blandine Louzolo



